andysss: (Default)
andysss ([personal profile] andysss) wrote2015-03-28 09:44 pm

Bingo_livres : second round - récapitulatif (1/2)

Bon, en fait, j'ai constaté après coup que j'avais reçu ma grille en septembre, et non en octobre, donc j'ai largement dépassé le délai prévu.
En plus, j'ai pas réussi à faire une ligne/colonne/diagonale, donc...je poste seulement ici et pas sur la communauté, voilà ! ^^

Un tome d'une série qui n'est pas le premier
Emeutes à Baltimore (Ty & Zane, tome 4)
Littérature des îles britanniques
L'amulette de Sarmarcande (Trilogie de Bartimeus tome 1)
Poésie
Un livre sorti il y a moins d'un an
L'épouvanteur et le pacte de Sliter (L'épouvanteur, tome 11)
Un livre en rapport avec le ciel et l'espace
Thor & Loki : Le Dixième Royaume (comics)
Littérature italienne

Un livre en rapport avec les animaux
Un livre en rapport avec la nourriture
Tony Chu : Flambé ! (comics, tome 4)
Un livre en rapport avec la forêt
Le sang de l'épouvanteur (L'épouvanteur, tome 10)
Un livre dont l'action se passe dans votre région (ou ville)
Un livre de votre collection préférée mais d'un auteur inconnu
In these words (yaoi, tome 1)
Art
JOKER
Batman & Robin : La guerre des Robin (comics, tome 2)
Un livre avec des monstres
L'oeil du golem (Trilogie de Bartimeus, tome 2)
Voyages
Un livre en rapport avec des rêves
Warm Bodies
Un livre d'un auteur que vous aimez beaucoup
10 Count (yaoi, tome 1)
Un livre d'un auteur auquel vous avez décidé de laisser une seconde chance
Ludwig Revolution (manga, tome 3)
Un livre que vous vous promettez de lire depuis très récemment
L'étrange vie de Nobody Owens
Un livre du 20e siècle
Littérature canadienne
Science-fiction
Réalisme merveilleux
Essai
Un livre collaboratif
Kick ass 3 : Le Début de la fin (comics, partie 2)




Prompt : Un tome d'une série qui n'est pas le premier
Titre : Emeutes à Baltimore (Ty & Zane, t4)
Auteur : Abigail Roux
Editeur : Dreamspinner Press
Date de publication : 29 décembre 2014
Quatrième de couverture : Baltimore, Maryland, est une ville en détresse. La violence croissante attise les flammes de l’indignation du public, et tous les organismes des forces de l’ordre, y compris le FBI, sont blâmés. C’est pourquoi le FBI a une idée pour améliorer les relations publiques : une ligue de softball municipale et des ateliers pour les dirigeants de la communauté. Mais ces nouveaux engagements représentent plus de temps séparés l’un de l’autre pour les Agents Spéciaux Ty Grady et Zane Garrett lorsqu’ils étaient heureux d’explorer la façon d’être de vrais partenaires dans la vie en dehors du travail.
Puis la dernière vague de criminalité leur explose au visage – littéralement – jetant la ville, le Bureau, et le partenariat volatile de Ty et Zane dans et hors du bureau, dans le chaos. Ils se retrouvent dans les problèmes jusqu’au cou, essayant de traquer les poseurs de bombes et les braqueurs de banques. Mais ils sont dans le noir, avec très peu de pistes, et le seul moyen d’atteindre la lumière au bout du tunnel nécessite que Ty et Zane ferment les yeux et se fassent confiance jusqu’à la fin.
Mon avis :
Qu'est-ce que c'est que cette fin minable ?! Vous plaisantez ?
Ce tome était intéressant, non pas pour l'intrigue policière (qui marche hélas à deux à l'heure) mais parce que l'un des personnages se retrouve dans une situation de handicap qu'il espère réversible (le rebondissement sur ce sujet est aussi particulièrement ridicule). Bien sûr, je ne lis pas cette série de roman pour la crédibilité de l'intrigue, mais davantage pour le développement des personnages et de leur relation. De ce point de vue là, j'ai été plutôt gâtée : les deux personnages sont à bout, on sent bien qu'ils risquent de craquer, et tout le roman les maintient dans cet état, ce qui instaure une certaine tension, malgré le manque d'action strictement policière (de l'action, il y en a...mais ça se passe plus dans la chambre à coucher).
Une scène m'a faite mourir de rire, c'est quand les deux personnages commencent à faire l'amour contre la porte d'entrée et que quelqu'un se tient sur le seuil, croyant qu'ils sont en train de se matraquer la gueule. Un bon exemple du type de l'écriture : fun et pas très sérieuse.

J'ai été par contre éminemment frustrée par l'acharnement de Zane à ne pas avouer ses sentiments : c'est tellement éculé comme façon de tenir le lecteur en haleine, et on en est au quatrième tome ! Il serait temps, quand même !
Dans l'ensemble, donc, un livre sympathique, avec l'arrivée de nouveaux personnages secondaires bouleversant un peu la monotonie du couple, et des personnages principaux affaiblis qu'il est toujours intéressant de voir interagir. J'attends la suite avec une certaine impatience, car la fin était un cliffanger très TRES putassier.





Prompt : Littérature des îles britanniques
Titre : L'amulette de Sarmarcande (Trilogie de Bartimeus tome 1)
Auteur : Jonathan Stroud
Editeur : Livre de poche jeunesse
Collection : fictions
Date de publication : novembre 2010
Quatrième de couverture : Londres. XXIe siècle. La ville est envahie de sorciers qui font appel à des génies pour exaucer leurs désirs. Lorsque le célèbre djinn Bartiméus est appelé par une puissante invocation, il n'en croit pas ses yeux l'apprenti magicien, Nathaniel, est bien trop jeune pour solliciter l'aide d'un génie aussi brillant que lui De plus, cet adolescent surdoué lui ordonne d'aller voler l'Amulette de Samarcande chez le puissant Simon Lovelace. Autant dire qu'il s'agit d'une mission suicide. Mais Bartiméus n'a pas le choix : il doit obéir. Le djinn et le magicien se trouvent alors embarqués dans une dangereuse aventure...
Mon avis :
J'ai adoré ce livre ! L'univers est très original ! Je m'attendais à un monde secret comme dans Harry Potter, ou à un univers alternatif en mode victorien, or ce n'est ni l'un ni l'autre ! Le fait que les magiciens n'aient de pouvoirs que grâce aux "démons", leur société complètement déviante, basée sur la discrimination et la hiérarchie !
La narration de Bartimeus est particulièrement amusante et le personnage est ainsi rendu très attachant. L'anti-héros, Nathaniel, a un caractère
vraiment particulier. J'aime la critique qui est faite de la hiérarchie magicien-démons-humains, même si je suis frustrée que Nathaniel n'en ai pas encore conscience - j'espère que dans les tomes suivants, il changera d'avis. L'histoire est pleine de rebondissements et si l'intrigue, si on la résume, n'est pourtant pas bien complexe, la narration est très efficace !





Prompt : Un livre sorti il y a moins d'un an
Titre : L'épouvanteur et le pacte de Sliter (tome 11)
Auteur : Joseph Delaney
Editeur : Bayard Jeunesse
Date de publication : 19 février 2015
Quatrième de couverture : Loin du Comté, à l'extrémité du cercle Arctique, dans la cité des Kobalos, une terrible menace se prépare : Sliter vit sur son propre domaine dans le Nord, où il exploite des humains et s'abreuvent de leur sang. C'est un mage Kobalos, une bête à l'apparence d'un loup qui se déplace sur deux pattes. Le jour où le fermier Rowler meurt, Sliter n'a qu'une envie : dévorer ses trois appétissantes filles. Seulement, il a conclu un marché avec cet homme qu'il se doit d'honorer : en échange de Nessa, la fille aînée qu'il compte vendre comme esclave, il a promis d'épargner les deux plus jeunes et de les conduire chez leur oncle et tante. Les trois soeurs terrifiées n'ont pas d'autre choix que de suivre cette créature assoiffée de sang. Commence alors un long périple dans des conditions extrêmes, sur les terres gelées du Royaume du Nord, où vivent des bêtes démoniaques et sanguinaires...
Mon avis :
Ce tome est clairement à part de la série de l'Epouvanteur. Je le savais en lisant, et j'ai réussi à apprécier ce roman, malgré l'absence complète des éléments qui font habituellement la série (les sorcières glauques, le héros armé seulement de son bâton et de son courage, les références mythologiques).
Certes, il y a quelques références mythologiques dans cet ouvrage, mais la plupart me semble inventées; toutefois, je suis bon public pour ce genre de choses, et je pense que Delaney a du talent pour installer des univers complexes de sorte de les rendre familiers.
J'ai donc apprécié cette lecture, et tout particulièrement le point de vue de Sliter, aux antipodes de Tom Ward. Un personnage issu de l'univers de l'épouvanteur fait son apparition à environ la moitié du livre, et sans doute est-ce que ça a apporté un gros plus, d'autant que j'aime assez ce personnage. Le duo avec Sliter fonctionne bien, et j'aimerais le revoir à l'avenir.
De plus, et ça c'est strictement personnel, j'ai trouvé l'ambiance entre Sliter et Nessa intéressante : il y a des sentiments contradictoires, besoin de protection/de sauvegarde contre un dégoût et un rejet profond. Non pas de l'affection, mais une toile qui se tisse entre les personnages qui m'a bien plu.

Prompt : Un livre en rapport avec le ciel et l'espace
Titre : Thor & Loki : Le Dixième Royaume (HS 1)
Auteurs : Aaron & Ewing (scénario) Bianchi & Garbett (dessin)
Editeur : Panini Comics
Collection : Original Sin
Date de publication : Mars 2015
Quatrième de couverture : Le Gardien a été assassiné !
Une équipe de héros trouve Orb, suspect du meurtre, qui détient l'un des yeux du Gardien. Au coeur du conflit, l'oeil explose, dévoilant les secrets dont le Gardien a été témoin à tous ceux qui sont dans la zone d'action...
Parmi eux, Thor, dieu du tonnerre.
Thor vient d'Asgard, l'un des neuf royaumes (La Terre...ou Midgard, comme l'appellent les asgardiens...en est un autre). Il est le fils d'Odin...ancien souverain d'Asgard, actuellement disparu...et de Freyja...nouvelle reine d'Asgard. Thor a aussi un frère adoptif nommé Loki.
Loki, dieu de la malice, s'est bien souvent retrouvé dans le rôle du vilain. Mais récemment, il a tenté de se libérer de ce rôle pour écrire son propre destin. Mais ce plan a été réduit à néant par l'arrivée d'une version future de Loki, plus maléfique que jamais, et dont l'existence semble condamner le dieu de la malice à une vie de vilain. Pire, Freyja, la propre mère adoptive de Loki, conspire avec le "vieux Loki" pour assurer un futur radieux à Asgard, aux frais du jeune Loki.
L'ambiance au sein de la famille royale d'Asgard est donc un peu agitée, et voilà venir une révélation susceptible de la détruire pour de bon...
Mon avis :
Etant une fan récente de Marvel!Loki, j'ai acheté ce tome sans suivre la série Thor (du moins, de façon régulière) pour la seule présence de mon (anti)héros préféré.
L'intérêt de ce Hors série, c'est qu'il peut se lire sans le bagage chronologique, les explications en début de tome permettant de situer à peu près le contexte; toutefois, je suis intriguée et je ne manquerais pas de prendre les renseignements nécessaires.
Mais en ce qui concerne ce comics-ci, j'ai bien aimé le fait que Thor aille directement voir Loki lorsqu'il a un problème; on a un aperçu de leur relation fraternelle assez forte. L'un comme l'autre s'appelle toujours "frère", et Loki n'hésite pas à le rejoindre dans l'aventure. La famille a beau trembler sur ses fondations, la relation entre Thor et Loki est plutôt soudée.
Même Odin, qui fait une courte apparition, est montré assez sympathique, et fait preuve d'humanité - d'arrogance et de plein d'autres défauts aussi, mais l'humanité m'a plus marqué.
Et évidemment, Loki est impayable de bout en bout, avec des moments de classe, de sarcasmes fabuleux, et aussi un peu de "comic relief" plus classiques mais appréciables. Et son moi du futur est aussi un pur troll, comme on s'en doutait. On a aussi droit à genderfluid!Loki, et ça c'est toujours awesome.

Après, ce que je reprocherais à ce livre, c'est d'être un hors série qui veut s'intégrer dans la continuité, mais juste sous forme de parenthèse. Du coup, le début est ridicule (Thor en plein combat avec les Avengers sur Terre décide brusquement de retourner chez lui, paf) et l'action va trop vite pour ne pas prendre trop de temps. Les nouveaux personnages sont développés très succintement, ce qui est vraiment dommage, parce que l'un d'eux fera sans doute sa réapparition plus tard et se révèle important pour l'intrigue : mais les enjeux sont ruinés, selon moi, par le fait que le personnage soit en définitive très plat, et qu'on devine tout de suite les éléments de mystère dans l'intrigue.

Au niveau graphique, les styles sont assez variés. ça fait un peu bizarre, parce que d'une page à une autre, il y a un brusque changement; et il n'y a pas de découpage en chapitres (ce qui correspondrait aux comics tels qu'ils sont parus aux US - la parution française regroupe tous les comics de la mini série Le Dixième Royaume) mais ça ce n'est qu'un détail.
Le style de Garbett est fluide, lisse, coloré et flashy, brillant. J'aime bien ses expressions du visage et les yeux. Par contre, les couleurs de la première page piquent un peu les yeux...et Thor fait un peu balourd.
Le style de Bianchi me semble davantage travaillé; on voit davantage de nuance, autant au niveau du trait que de la couleur. Ses dessins dégagent quelque chose de sombre et de bestial qui correspond bien à l'ambiance du récit. Une impression de saleté s'accroche à l'image, belle métaphore du 10ème royaume décadent et sans honneur. Toutefois, à cause du réalisme du dessin, il y a des poses, des expressions du visage, que personnellement je trouve très moches et qui d'un coup rappellent que ce n'est que du dessin. On pardonnera cependant ces quelques défauts.
Ce comics était une chouette trouvaille et je suis vraiment contente d'avoir mis la main dessus !






Prompt : Un livre en rapport avec la nourriture
Titre : Tony Chu tome 4 : Flambé !
Auteurs : John Layman et Rob Guillory
Editeur : Delcourt
Collection : Tony Chu, Détective cannibale
Date de publication : septembre 2012
Quatrième de couverture : Depuis qu'une écriture extraterrestre a fait son apparition dans le ciel, la vie est étrange. La population ne semble pas s'en inquiéter ni même se préoccuper d'une probable fin du monde. Quant à la R.A.S., agence gouvernementale ultra-puissante, elle est devenue complètement inutile. L'avenir de l'agent cibopathe Tony Chu semble compromis... À moins qu'il puisse inverser le cours des événements.
Mon avis :
L'arrivée d'un phénomène extraterrestre bouleverse tout ! Et si l'intrigue de cette série était déjà complètement barrée, ça part encore plus en sucette ici !
Pas sûre que j'apprécie le changement : ce tome-ci est constitué de différentes petites enquêtes/missions distinctes, avec un léger fil rouge qui se détache, la plupart en rapport avec la nourriture (la disparition d'un type qui devient un génie quand il mange, une recette explosive...), et ce bien que les talents de cibopathe de Tony ne soient pas mis en jeu. Le manque de réponses et la fragilité des intrigues a tendance à être plus frustrant que satisfaisant...
Cependant, on apprend à connaître un peu plus la soeur de Tony, ainsi que sa fille Olive, ce qui est tout de même un bon point à rajouter à ce tome.
Un truc qui m'a étonné, c'est le revirement d'Applebee concernant Colby. Est-ce que le lapin que lui a posé l'inspecteur pour le repas de Thanksgiving lui aurait ouvert les yeux sur les véritables sentiments - ou absence de sentiments - de Colby à son égard ? J'aimais cette romance à sens unique, alors je suis triste qu'elle soit déjà terminée...
Comme je suis frustrée par ce tome, qui finit pile sur la scène que j'attendais au début, j'espère lire le prochain très bientôt...

Prompt : Un livre en rapport avec la forêt
Titre : Le sang de l'épouvanteur (tome 10)
Auteur : Joseph Delaney
Editeur : Bayard jeunesse
Date de publication : 20 février 2014
Quatrième de couverture : Tom Ward affronte un dieu tout puissant, Siscoï, un allié du Malin ! "Je suis Siscoï, le Seigneur du Sang, le Buveur d'Âmes ! Soumets-toi, ou tu souffriras des tourments comme personne n'en a connu !" Depuis que Tom Ward et l'Epouvanteur ont réussi à décapiter le Malin et à enfermer son corps dans une fosse, celui-ci est plus ou moins hors d'état de nuire. Quant à la sorcière Grimalkin, elle garde la tête du démon hors de portée des serviteurs de l'obscur en attendant que Tom trouve le moyen de le détruire définitivement. Or, le Malin cherche à lancer contre lui l'un de ses puissants serviteurs, Siscoi, un ancien dieu, l'être le plus féroce qu'on puisse imaginer. Kidnappé avec son maître par une jeune sorcière roumaine, Tom est menacé d'être jeté en pâture à ce terrible vampire. Même s'il peut compter sur l'aide de Judd, un ancien apprenti de John Gregory, devenu épouvanteur à son tour, Tom se sent bien démuni car son maître vieillissant n'a plus sa vigueur d'autrefois.
C'est à lui seul de risquer sa vie pour empêcher Siscoi d'entrer dans notre monde. Pourtant, là n'est pas le pire ! Sa mère - la première des lamias - lui est apparue, et elle lui a indiqué le rituel qui lui permettra de détruire le Malin. Le garçon est profondément révolté : comment ferait-il une chose pareille ? Surtout que, pour cela, il devrait, sacrifier celle qu'il aime le plus au monde : son amie Alice...
Mon avis : Le livre se lit très bien, mais j'ai été un peu moins enthousiaste que pour le tome précédent. J'ai eu l'impression qu'il y avait trop de pistes de scénarios qui s'entrecroisaient, et ici, le héros interrompt la quête principale pour une quête annexe, ce qui rend l'histoire moins tendue. Les créatures du tome sont inédites, or j'aurais aimé avoir plus d'informations dessus.
J'ai aussi trouvé un peu agaçant la manière que l'auteur avait de faire de la pub pour son livre Le Bestiaire de l'Epouvanteur, en faisant répéter au héros plusieurs fois "Ah, si seulement j'avais le Bestiaire de l'épouvanteur avec moi !".
J'ai trouvé la résolution contre le monstre du tome beaucoup trop simple; si finalement c'était aussi facile, pourquoi ça a pris tout ce temps ? Et surtout, ça donne encore plus au héros le statut de "héros mythique aux pouvoirs exceptionnels"; ça et 1) les trois épées fabuleuses, 2) il prend la place de son maître, ça m'a ennuyé, car je n'arrive plus à m'identifier au personnage.
J'ai trouvé aussi que son "moment de lâcheté" et son inquiétude pour Alice étaient les seuls éléments à me le rendre sympathique, mais qu'ils étaient mal gérés, tombant un peu comme un cheveux sur la soupe, et du coup faisaient paraître le héros Out of Character, par rapport à sa caractérisation de super-héros.
L'épouvanteur m'a semblé Out of Character aussi
(sa façon de se faire piéger était ridicule)
mais ça peut s'expliquer par l'âge, dirons-nous. Par contre, le changement assez brutal de la mère de Tom m'a décontenancée; ce serait bien que la raison soit mis en avant dans les prochains tomes
, car là, j'ai l'impression qu'elle devient le futur méchant de l'histoire.
Sinon, j'aime beaucoup Grimalkin, mais quand elle apparaît dans l'histoire, on sait d'avance que tout est joué; elle tue l'enjeux du combat à elle toute seule. C'est dommage, ça souffle la force de la narration.
Le point que j'ai beaucoup aimé dans ce tome, qui est très secondaire, je vous l'accorde...c'est le retour du gobelin ! Mince, ce personnage m'avait manqué quoi ! XD


Prompt : Un livre de votre collection préférée mais d'un auteur inconnu
Titre : In these words
Auteur : Guilt Pleasure (Jun Togai & Narcissus)
Editeur : Taifu
Collection : Yaoï
Date de publication : 13 novembre 2014
Quatrième de couverture : Katsuya Asano, un jeune profiler formé aux Etats-Unis, est amené à travailler pour la police de Tokyo. Il a pour mission de fournir le profil d’un tueur en série qui sévit depuis plusieurs années dans la capitale.
Grâce à son aide, l’opération est une réussite et Shinohara Keiji est enfin arrêté.
Obnubilé par la personne qui est à l’origine de son arrestation, ce dernier accepte de faire des aveux complets, mais à la condition que Katsuya soit celui qui les recueille.
À peine le jeune homme vient-il d’accepter qu’il est tourmenté nuit après nuit par le même cauchemar : un homme dont il ne voit pas le visage le retient prisonnier et le torture tout en lui murmurant à l'oreille qu'il l'aime.
La frontière entre rêve et réalité s'effondre alors brutalement pour lui...
Mon avis :
Comme souvent dans les yaois, j'ai été attirée par le style graphique. La couverture est particulièrement belle et rappelle un peu la scène de Hamlet avec le crâne. On sent l'atmosphère sombre...
Le deuxième point qui m'a intrigué est l'épaisseur plus qu'extraordinaire du livre, qui fait pas moins de 240 pages (soit quasiment le double d'un manga normal) !
Le scénario de la quatrième de couverture avait aussi de quoi intriguer, et à priori, ça avait l'air bien, alors je l'ai acheté.
Je ne vais pas dire que c'était nul. Je lui ai mis 16/20 sur mon site de lecture, donc j'ai clairement trouvé ça intéressant, mais en même temps...j'ai été quand même vachement déçue.

Pour dire vrai, je n'ai pas tout bien compris. Alors c'était sans doute le but : le profiler perd le sens de la réalité, et le lecteur se demande alors qu'est-ce qui est réel, qu'est-ce qui est du flash-back et qu'est-ce qui est du rêve. C'est assez troublant, et je n'aime pas être autant destabilisée. Je reconnais néanmoins le brio de l'auteur à brouiller les pistes, même si la conclusion reste tout de même parfaitement évidente - et c'est là le reproche le plus flagrant à faire à cet ouvrage.
Toutefois, le scénario est très intrigant, et j'espère que la suite nous éclairera davantage sur les tenants et les aboutissants de cette histoire.

Au fait, à propos des scènes de c*l (oui parce que quand même, il faut en parler !) : il y en a de plusieurs sortes, dans le monde du yaoi. Celles de In the words ne sont pas là pour faire fantasmer. Elles sont belles, le dessin est super chouette, les personnages sont...well, des personnages de yaoi quoi...mais le contexte, les paroles, les gestes, tout est fait pour rendre la scène lourde, malsaine. J'ai trouvé ça très bien réalisé. Ce n'est pas excitant pour un sous, ça met mal à l'aise, ça dérange et c'est voulu. C'est fascinant parce que joliment exécuté, esthétiquement érotique, mais comme le serait un tableau. Et à cause du format manga et du texte, la proximité avec le lecteur l'empêche de prendre du recul. Bref, c'est super dérangeant, et c'est l'un des points qui me font à la fois apprécier la lecture...et la détester en même temps.
Je ne sais pas si je recommande ce manga. A mon avis, c'est une lecture à avoir, mais le livre coûte cher et il faut avoir le coeur bien accroché.





Prompt : JOKER
Titre : Batman & Robin : La Guerre des Robin (tome 2)
Auteurs : Peter J. Tomasi & Lee Garbett & Patrick Gleason & Tomàs Giorello
Editeur : Urban comics
Collection : Renaissance
Date de publication : 14 Novembre 2014
Quatrième de couverture : Confronté au lourd héritage du costume de Robin, Damian Wayne lance un défi aux précédents tenants du titre : Dick Grayson/Nightwing, Jason Todd/Red Hood et Tim Drake/Red Robin. L’occasion pour le cadet de la Bat-Family de prouver sa valeur, mais également de mettre à l’épreuve son code de l’honneur hérité des Assassins de sa mère, Talia Al Ghul.
Mon avis :
J'ai adoré voir tous les Robin rassemblés dans un même tome. Je ne suis pas encore très familière de l'univers, alors rencontrer ces divers personnages m'a vraiment permis de me faire idée de la sorte de famille qu'ils pourraient former. Chaque Robin a sa propre dynamique avec les autres, sa propre personnalité, et elles contrastent beaucoup les unes avec les autres.
On voit bien aussi que Batman!Bruce fonctionne différemment avec Damian, même si ce n'est pas encore très clair pour moi qui n'ait pas lu les autres séries.
J'aime beaucoup la dichotomie du personnage de Damian, qui est penche dangereusement du côté "psychopathe" (il collectionne les objets pris à ses victimes, j'ai pas rêvé ?) tout en ayant cet espèce de manque affectif assez attendrissant (j'ai beaucoup aimé ses flash-backs également).
Finalement, c'est ce qui est le plus marquant dans ce tome, je trouve, et j'aime comment à la fin,
tous les Robin viennent en aide à Damian
, montrant que malgré leurs différents/différences, ils restent une famille.






2nd partie du récap