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Tokyo Ghoul re: - Mama
Titre : Mama
Fandom : Tokyo Ghoul re
Rating : R
Genre : angst
Personnages : Jûzo (Mama, Shinohara)
Nombre de mots : 196
Commentaire : SPOILER chapitre 30
Il devait le faire lui-même. Laisser quelqu’un d’autre s’en charger, ce serait risquer de garder un doute. Est-ce que Mama l’aimait vraiment ? Est-ce qu’il lui pardonnerait ?
Il avait ses réponses. C’était douloureux, mais c’était la vérité et il pouvait vivre avec. Il ne pouvait pas se permettre de laisser tomber, aujourd’hui encore davantage qu’hier. Il avait un boulot à faire, et son maître n’aurait pas été fier de lui s’il se laissait aller à la tristesse. Ce n’était pas le genre d’homme qui désespérait facilement : après tout il s’était battu jusqu’à frôler la mort, parce qu’il croyait toujours en lui et souhaitait protéger ceux auxquels il tenait.
Jûzo savait qu’il faisait partie de ceux-là. Mama disait ne l’avoir jamais aimé, mais ce n’était pas grave, parce que quelqu’un l’avait fait. Alors il pouvait laisser son père partir. Les parents partent toujours les premiers, c’est dans l’ordre des choses. Bons comme mauvais, ils abandonnaient toujours leurs enfants à un moment donné.
Lui était prêt depuis bien longtemps. Il l’espérait, même, car d’une certaine façon, c’était une libération. Il pouvait enfin se délivrer de cette emprise qui lui pesait sur les épaules. Il n’avait plus la responsabilité de s’occuper de Mama. Comme elle s’était occupée de lui.
Fandom : Tokyo Ghoul re
Rating : R
Genre : angst
Personnages : Jûzo (Mama, Shinohara)
Nombre de mots : 196
Commentaire : SPOILER chapitre 30
Il devait le faire lui-même. Laisser quelqu’un d’autre s’en charger, ce serait risquer de garder un doute. Est-ce que Mama l’aimait vraiment ? Est-ce qu’il lui pardonnerait ?
Il avait ses réponses. C’était douloureux, mais c’était la vérité et il pouvait vivre avec. Il ne pouvait pas se permettre de laisser tomber, aujourd’hui encore davantage qu’hier. Il avait un boulot à faire, et son maître n’aurait pas été fier de lui s’il se laissait aller à la tristesse. Ce n’était pas le genre d’homme qui désespérait facilement : après tout il s’était battu jusqu’à frôler la mort, parce qu’il croyait toujours en lui et souhaitait protéger ceux auxquels il tenait.
Jûzo savait qu’il faisait partie de ceux-là. Mama disait ne l’avoir jamais aimé, mais ce n’était pas grave, parce que quelqu’un l’avait fait. Alors il pouvait laisser son père partir. Les parents partent toujours les premiers, c’est dans l’ordre des choses. Bons comme mauvais, ils abandonnaient toujours leurs enfants à un moment donné.
Lui était prêt depuis bien longtemps. Il l’espérait, même, car d’une certaine façon, c’était une libération. Il pouvait enfin se délivrer de cette emprise qui lui pesait sur les épaules. Il n’avait plus la responsabilité de s’occuper de Mama. Comme elle s’était occupée de lui.