Fiche 5 acts - session 2015
Mes kinks (
♫ Dirty talk (en teasing, en préliminaire, en cris durant le sexe, en menace avant un interrogatoire ? Je prend, JE PREND TOUT)
★ Abusive relationship (je n'ai pas peur de la violence physique, psychologique et sexuelle, du underage et du non-con)
✿ Ass fetishization (ass lifted in the air for penetration; emphasized by harness or blue jeans; ass slapping; spreading cheeks; rimming)
♥ Omégaverse (et tous les kinks qui vont avec ! True mates, animal behaviours, scent, bite marking, nesting, heat, knotting...tout ça et bien d'autres ! Je n'ai rien contre l'inversion des stéréotypes aussi, genre un oméga super badass ou un alpha très sensible !)
✧ Begging or offering (begging or pleading for mercy, for sexual release, to be taken; a character offering himself; neediness)
Mes fandoms
Black Butler (manga) : Sebastian/Ciel, Redmond/Violet, Cheslock/Ciel, Ciel/Edward Midford, Lau/Ciel, Druitt/Ciel, Will/Grell
Bleach : Grimmjow/Ulquiorra, Noitora/Tesla, Gin/Kira
Bleach : Grimmjow/Ulquiorra, Noitora/Tesla, Gin/Kira
Blue exorcist (manga) : Yukio/Shura, Shiro/Mephisto, Mephisto/Amaimon, Mephisto/Shura, Mephisto/Rin, Shima/Izumo
Dead Note : Matt/Mello ♥♥, Light/Mikami
Dogs - Bullets & Carnage : Badow/Heine, Magato/Naoto
Durarara!! : Shizuo/Izaya♥♥
Fullmetal Alchemist (1er anime) : Greed/Kimblee
Katekyô Hitman Reborn! : Squalo/Bel, Xanxus/Squalo, Bel/Fran, Mukuro/Hibari, Byakuran/Mukuro
K Project : Fushimi/Yata, Munakata/Mikoto
Lawful drug (Drug & Drop) : Rikuo/Kahazaya♥
Lawful drug (Drug & Drop) : Rikuo/Kahazaya♥
One Piece : Doflamingo/Law♥, Law/Caesar♥, Law/Luffy, Law/Corazon♥, Vergo/Law, Doflamingo/Crocodile, Doflamingo/Caesar♥, Zoro/Sanji, Ace/Smoker, Lucci/Kaku
Pandora Hearts : Vincent/Break, Léo/Elliot♥, Oswald/Jack, Everyone/Jack
Royal Doll Orchestra : Berthié/Carnelian, Berthié/Rutile
Shingeki no Kyojin (anime) : Erwin/Levi♥, OMC/Levi, Jean/Marco
Tokyo Ghoul : Tsukiyama/Ken♥
Tsubasa Reservoir Chronicles : Kurogané/Fye
Viewfinder : Asami/Akihito, Feilong/Akihito, Feilong/Tao
XxxHolic : Dômeki/Watanuki, clients/Watanuki
Tsubasa Reservoir Chronicles : Kurogané/Fye
Viewfinder : Asami/Akihito, Feilong/Akihito, Feilong/Tao
XxxHolic : Dômeki/Watanuki, clients/Watanuki
Marvel (+ movies) : Cable/Deadpool♥, Venom/Spidey, Deadpool/Spidey, Deadpool/Bullseye, Thor/Loki (movie!Loki, kid!Loki, Teen!Loki, fem!Loki...)♥♥, Loki/Sigurd, Black Widow/Hawkeye, Everyone/Clint (Clint bottom en toutes circonstances XD), Steve/Bucky, Tony Stark/Loki, Kick Ass/Red Mist, Magneto/Prof X (de X-men first class 1)
Mytho : Loki/Anubis♥
Starfighter : Cain/Abel, Cain/Deimos, Praxis/Abel, Le Commandant Cook/ses jeunes amants
Les 5 légendes : Pitch/Jack Frost
Le Hobbit : Thorin/Bilbo, Thranduil/Bard
Le Hobbit : Thorin/Bilbo, Thranduil/Bard
Buffy contre les vampires : Warren/Andrew♥, Ripper!Giles/Ethan♥, Angelus/Spike
Dr Who : Master/Doctor♥
Game of Thrones : Ramsay/Theon, Margaery/Tommen, Cersei/Lancel, Loras/Renly
Hannibal (NBC) : Hannibal/Will
Penny Dreadful : Vanessa/Dorian, Ethan/Dorian, Caliban/Victor
Penny Dreadful : Vanessa/Dorian, Ethan/Dorian, Caliban/Victor
Supernatural : Castiel/Dean♥♥♥, Leviathan!Cas/Dean♥, end!Dean/end!Cas, Benny/Dean(/Castiel), Crowley/Bobby, Castiel/Meg, Gabriel/Lucifer, Kali/Loki, Lucifer/Sam, Crowley/Demon!Dean, Demon!Dean/Castiel♥♥
The Musketeers (BBC) : Porthos/Aramis, Milady/Athos, Richelieu/everyone
Arsène Lupin : Arsène/EVERYONE, y compris en crossover avec hmmmm, par exemple, Sherlock Holmes
Artemis Fowl : Spiro/Artemis♥
Bartimeus : Bartimeus/Nathaniel, Faquarl/Bartimeus, every male character/Nathaniel
Ty & Zane : ben...Ty/Zane
Artemis Fowl : Spiro/Artemis♥
Bartimeus : Bartimeus/Nathaniel, Faquarl/Bartimeus, every male character/Nathaniel
Ty & Zane : ben...Ty/Zane
Left 4 Dead 2 : Nick/Ellis, Smoker/Hunter
Outlast et son DLC : Miles/Everyone, Gluskin/Waylon
Outlast et son DLC : Miles/Everyone, Gluskin/Waylon
Mythologie judéo-chrétienne : Lucifer/Michel, Jésus/Judas, Dieu/Le Diable, Jésus/Jean
Mythologie égyptienne : Seth/Horus
Mythologie grecque : Hermès/Dyonisos♥, Zeus/Ganymède♥
Mythologie grecque : Hermès/Dyonisos♥, Zeus/Ganymède♥
Mythologie nordique : Loki/N'importe quoi
Originales si vous voulez (évitez juste le hét, avec certains kinks, ça risque de pas me plaire)
RPF Verlaine/Rimbaud♥
RPF Misha Collins/Jensen Ackles
RPF Emmanuel Macron/Martin Weil♥, Yann Barthès/Martin♥ou Yann/Tim le caméraman
RPF Emmanuel Macron/Martin Weil♥, Yann Barthès/Martin♥ou Yann/Tim le caméraman
RPF Antoine-Daniel/Mathieu Sommet (éventuellement avec toutes ses personnalités)♥♥
Salut les geeks : Patron/Geek♥♥, Panda/Geek
Salut les geeks : Patron/Geek♥♥, Panda/Geek
Si vous connaissez mes originales, éventuellement :
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N'oubliez pas que vous pouvez écrire sur ma fiche sans pour autant vous inscrire à l'échange. Il est simplement demandé que chaque commentaire soit titré comme ça : [fic/art] – Fandom – kink – rating – titre

[Fic] Bleach - Begging and offering - Gin/Kira - NC-17 - A l'intérieur - 1/3
Les plans de Kira pour la matinée sont d'avancer ses tâches administratives. Contrairement à la plus grande partie de ses camarades de promotion, il n'éprouve aucune répugnance pour se genre de travail ; au contraire, cela le tranquillise. C'est ce qu'il doit faire et ce qu'il veut faire.
La convoitise luxurieuse qu'il éprouve pour le Capitaine Ichimaru est un ajout superflu. Il lui suffit d'entendre la voix de son capitaine, même quand elle ne lui est pas adressée, de regarder ses yeux de glace et les tendons de ses mains, pour être étouffé par des pensées peu chastes. Ce n'est pas ce qu'il veut. Ce n'est pas ce qu'il est. Mais la seule proximité du capitaine Ichimaru semble distordre son esprit comme un trou noir distord les pâles étoiles.
"Tu es un bon garçon." lance Gin d'un ton malicieux, qui pourrait être de l'ironie, ou juste du contentement. "Si sérieux..."
Kira se demande s'il le regarde, si oui depuis combien de temps, ou s'il lance cela au hasard. Il ne lève pas la tête pour regarder. Ses doigts ses crispent sur sa plume et ses jointures blanchissent. Il se concentre autant qu'il peut pour que les kanjis qu'il trace gardent un sens.
"Si obéissant..." La voix de Gin est traînante, lourde de sous-entendus. "Tu es obéissant, n'est-ce pas, Izuru ?"
Il n'y a aucun doute, s'il ne peut s'empêcher de répondre, même à une question aussi inutile. "Oui". Pas de vous le savez ou de testez-moi, ce n'est même pas la provocation qu'il cherche ; juste un aveu, qui n'a rien de nouveau, qui n'a aucune raison d'augmenter ainsi son excitation.
"Approche-toi, Izuru, et mets-toi à genoux."
Kira ne réalisait pas vraiment, jusqu'à maintenant, à quel point il le désirait, alors qu'un poids invisible et déviant quitte ses épaules. Oh, ils l'ont déjà fait, plusieurs fois même, mais jamais assez pour le satisfaire. Pouvoir retrouver cette sensation, le sexe dur du capitaine Ichimaru heurtant le fond de sa gorge, et s'il a de la chance, ses longues mains dans ses cheveux, caressant, tiraillant...
Alors que Kira s'agenouille, sa joue effleure le hakama du capitaine Ichimaru. Un contact fugitif, rèche et voluptueux, qu'il transforme en un baiser très bref. Il baisse la tête, attend les ordres. Il ferme les yeux.
Une gifle cueille sa joue, envoie voler sa tête en arrière.
"Qui a dit que tu pouvais me toucher ?" demande Gin, venimeux. Il lui lance encore un coup de pieds, le faisant pivoter sur lui-même, et Kira aimerait tellement être certain que cela fait partie du jeu, qu'il n'a pas vraiment déçu son Capitaine... Ainsi, il pourrait savourer le goût amer du sang dans sa bouche, le choc du pied dans ses côtes qui lui coupe le souffle, au lieu d'être écrasé par le poids de l'angoisse et de l'incertitude.
Finalement, il se retrouve à quatre pattes, haletant, sans oser parler ou relever la tête. Gin est derrière lui, et son pied appuie sur son cou. Il se laisse faire, appuie son visage à terre, les bras en croix.
"Et maintenant ne bouge pas..." ordonne Gin d'une voix plus légère, qui soulage Kira de ses doutes et lui fait lacher un soupir de soulagement. Le sol est frais contre sa joue meurtrie. Il respire par halètements brefs.
[Fic] Bleach - Begging and offering - Gin/Kira - NC-17 - A l'intérieur - 2/3
Pourquoi, pourquoi le laisse-t-il ainsi, pantelant de désir, avec pour maigre consolation l'humiliation de sa position et une douleur lancinante sur le côté ? La frustration et l'espoir déçu tourbillonnent dans sa tête, et il ne peut dire s'il a attendu un temps très long ou très court, mais ses articulations et la peau de ses genoux deviennent douloureuses. C'est bienvenu. Du coin de l'oeil, il peut voir son insigne sur son bras et la fleur qui l'orne, et se rappelle, les mots dansent dans sa tête, calendula, souci, désespoir. Appartenir au capitaine Ichimaru est une forme de désespoir si pure qu'elle ne peut qu'être belle. Il n'est plus maître de ses pensées en miettes, surnageant à peine dans un océan de désir et de manque. Il se rappelle, pendant les années de quatrième division, à quel point il est difficile de se défendre devant les injures. Avec le Capitaine Ichimaru, il n'a jamais besoin de faire semblant de s'insurger... Oh, si son Capitaine pouvait le toucher, même d'un doigt, même d'un souffle... s'il pouvait même apparaître à ses yeux, le torturer de son sourire...
Le désespoir
Des bataille perdues, des batailles gagnées
Une larme perle à son oeil, et son sexe continue de dégoutter lentement.
"Dis-moi à quoi tu penses." ordonne Gin, et dans le vide où Kira vogue, c'est comme un coup de fouet qui le fait tressaillir. "Je suis curieux."
"Je suis à vous." répond Kira, sans avoir besoin de réfléchir. "Faites de moi tout ce que vous désirez. Blessez-moi, marquez-moi, prenez-moi entièrement."
Le Capitaine Ichimaru lui accorde une tape féroce sur la fesse. Kira s'étrangle en une brusque aspiration.
"Penses-tu être un bon garçon ?"
"Je ferai tout ce que vous désirez," continue Kira, tremblant d'envie.
"Vraiment ? Seulement cela ? C'est presque décevant." Gin caresse doucement de son doigt les fesses de Kira, tournant autour de son anus.
Kira doit se mordre les lèvres jusqu'au sang pour ne pas gémir.
"Vois-tu, Izuru," poursuit Gin, "je ne vois pas pourquoi je baiserais un bon garçon. Quelqu'un qui ne me satisfait que par obéissance, par politesse, et qui, au fond, s'ennuie. Est-ce ton cas ? Es-tu, au fond, un innocent ?"
"Non !" s'exclama Kira. "Oh, ne voyez-vous pas comme je le veux ? Oh, je vous en supplie. Il n'y a rien que je désire plus au monde."
"Ah, ce n'est pas pareil !" conteste Gin en effleurant l'érection de Kira - cette fois, pris par surprise, il gémit vraiment. "C'est une réaction physique naturelle. Non, si tu veux aller plus loin, j'ai besoin de savoir que tu es vraiment un mauvais garçon. Dis-moi comme tu l'es. Convaincs-moi, ou je te demanderai de te rhabiller et de partir."
[Fic] Bleach - Begging and offering - Gin/Kira - NC-17 - A l'intérieur - 3/3
Ce sont des choses qu'il n'a jamais dites à personne. Peut-être pas même à lui-même. Peut-être manque-t-il d'imagination, mais il ne peut rien dire de plus pervers, de plus sombre. Sa voix devient un souffle, puis pour satisfaire le Capitaine Ichimaru il l'élève à nouveau en un gémissement, un halètement. "Puis elle s'est répandue sur moi comme si vos mots, vos mains, votre sexe étaient autant de taches d'encre noire qui rendaient mon corps plus libidineux, mon esprit plus vicieux. Mais ce n'est pas vous, n'est-ce pas, c'est moi ? Je ne suis pas le seul à vous connaître, juste le seul à être votre esclave. Je me suis corrompu tout seul. J'étais le réceptacle qui n'attendait que vous, que vos coups et votre corps pour combler ma luxure et ma dépravation, pour me révéler à moi-même ce que j'ai toujours été. J'ai besoin de vous. J'ai besoin de vous dans mon corps, parce que votre ombre est toujours dans mon âme et sous ma peau, et sans vous, je ne suis rien, je suis vide." Il pleure. Tout ceci est vrai. Mais jusqu'à ce que Gin arrache les mots de sa gorge, il n'avait pas compris.
Kira entend des applaudissements brefs, ironiques.
"Bravo Izuru," l'interrompt son Capitaine, "j'apprécie le sentiment. Je suis honoré par ta poésie, vraiment. Mais maintenant, un peu de clarté, peut-être ?"
"Prenez-moi." répond Kira. "Votre sexe dans mon cul. Je suis votre chien. Je crache sur mon amour-propre. Je crache sur ma probité. Ce n'est pas pour vous, c'est pour moi. Je ne veux que cela, que cela..."
"Voilà qui est mieux." répond Gin, les deux mains sur les fesses de Kira, les malaxant, les écartant avant de le pénétrer lentement mais implacablement. Son sexe est douloureux comme une blessure, comme une vérité. Kira gémit de plaisir.
"Penses-tu que cela pourrait devenir pire ?" demande Gin. "Penses-tu que tu pourais devenir plus débauché encore, si en plus de te sauter j'avais des sentiments pour toi ?"
Kira se fige. Il lui semble que le temps s'est immobilisé, figé dans un cristal de plaisir, de douleur et d'espoir. Même le Capitaine Ichimaru a cessé de bouger.
"Je plaisantais." dit Gin, avec un nouveau coup de reins.
Re: [Fic] Bleach - Begging and offering - Gin/Kira - NC-17 - A l'intérieur - 3/3
Merci !!
Re: [Fic] Bleach - Begging and offering - Gin/Kira - NC-17 - A l'intérieur - 3/3
Re: [Fic] Bleach - Begging and offering - Gin/Kira - NC-17 - A l'intérieur - 3/3
Re: [Fic] Bleach - Begging and offering - Gin/Kira - NC-17 - A l'intérieur - 3/3
[fic] - Supernatural - Ass Fetish - NC17 - Juste toi et moi
L'impala se gara sur le parking du motel et Dean frappa à la porte de la chambre n°17. La porte s'ouvrit quelques secondes plus tard et il se fit attraper par le col et tirer à l'intérieur de la pièce. La chambre était comme tous les motels qu'il avait connu dans sa jeunesse, mais Dean ne put pas détailler la déco, il se fit presque immédiatement plaquer face contre un mur. Il avait à peine vu la carrure massive du vampire mais il le sentait distinctement se plaquer contre son dos. C'était rare que Dean se sente petit, mais Benny réussissait cet exploit. Un léger soupir de soulagement passa les lèvres du chasseur et il se cambra légèrement pour mieux sentir le corps du vampire contre lui.
Il était dur, musclé, et Dean pouvait sentir son érection tendre la toile de son jean, tout contre son fessier. Un long frisson lui remonta la colonne vertébrale. Ils n'étaient pas dans la même pièce depuis 2 minutes et il crevait déjà d'envie d'arracher son pantalon. Au purgatoire, ils ne pouvaient pas se détendre, jamais, ni dormir, ni manger, les seuls moments où ils reprenaient un peu leur souffles, où ils se disaient qu'il y avait encore un espoir étaient ceux-là, où ils n'étaient là que l'un pour l'autre. Et aujourd'hui, maintenant qu'il était à la surface et qu'il pouvait dormir (quand les cauchemars le lui permettaient), se retrouver avec Benny l'empêchait de devenir fou…
"Tu sais ce qui m'a le plus manqué quand on était en bas?"
Le murmure dans son cou fit à nouveau frissonner Dean, et il sentit la chair de poule se lever sur sa nuque.
"Dormir? Une douche? L'air conditionné? La tarte pomme pécan?"
Benny souffla un léger rire et attrapa une poignée de cheveux de Dean pour l'envoyer sur le lit. Le chasseur se rattrapa plus ou moins à quatre pattes et sa respiration s'accéléra. Il savait parfaitement où il voulait en venir, et une de ses mains vint presque instinctivement déboutonner son pantalon.
"Non, c'est de pas pouvoir m'occuper de ton petit cul comme ça…"
Dean poussa un nouveau gémissement alors que Benny lui baissait d'autorité le pantalon, juste suffisamment pour voir son fessier. Pas mal d'autres choses avaient manqué à Dean, de son côté. La tarte pomme pécan, d'abord, et puis le lubrifiant, pas mal de fois. Mais il devait avouer que pouvoir se laisser aller comme ça, sans craindre une attaque de monstre, sans devoir rester debout et faire vite, trop vite, en ayant un oreiller dans lequel étouffer ses cris et une couette moelleuse sous ses genoux, c'était quelque chose.
Une large main se posa sur ses fesses et Dean ne put retenir un nouveau frisson. Il n'avait pas le supplier, ou du moins essayer, mais s'il continuait comme ça… le chasseur attrapa un oreiller pour mieux se caler et se cambra un peu plus, sans rien dire. S'il ne comprenait pas ce qu'il voulait comme ça...
Re: [fic] - Supernatural - Ass Fetish - NC17 - Juste toi et moi
Quelques coups de langue plus tard, Dean avait la tête enfoncée dans l'oreiller pour étouffer ses cris et une main sur le point de déchirer le drap. Ses cuisses tremblaient déjà et il mordait le tissu de l'oreiller pour s'empêcher de réclamer que Benny le baise proprement. Il n'eut pas à se retenir trop longtemps, un bruit de braguette résonna derrière lui et envoya un frisson depuis son dos jusqu'à son membre déjà brillant de liquide séminal.
Benny se rapprocha encore un peu, faisant se creuser le matelas sous son poids, et Dean sentit son gland se poser sur lui. Il frotta son membre contre ses fesses un moment, et Dean lâcha un grognement de frustration. Il avait vraiment lui faire quémander…
"T'as envie de quelque chose, peut-être? Dis moi, Brother"
"M'appelle pas comme ça quand tu me baises, déjà…"
"Mmh mmh j'y penserais, et ensuite?"
Un petit coup de rein le fit se presser contre l'anus du chasseur, juste assez pour qu'il le sente, mais sans vraiment le pénétrer. Un nouveau cri de frustration résonna dans la pièce et Dean donna un coup de poing sur le matelas. Il n'allait pas tenir si ça continuait. Il tourna la tête sur le côté et regarda ostensiblement ailleurs que vers Benny quand il lâcha d'une voix rauque :
"Putain Benny… baises moi. Maintenant. Donnes-là moi."
"Ben voilà…"
Le vampire ne laissa pas la discussion durer plus longtemps et le prit d'un violent coup de rein. Dean grogna de plaisir et ferma les yeux alors qu'un rythme rapide et violent s'installa, ponctué des sourds grognements du cajun et des claquements de son bassin contre ses fesses.
Ça ne pouvait pas continuer comme ça, il le savait parfaitement. Mais là, il oubliait juste tout le reste, il n'y avait plus que Benny, et lui, et il penserait au reste du monde plus tard.
Re: [fic] - Supernatural - Ass Fetish - NC17 - Juste toi et moi
Re: [fic] - Supernatural - Ass Fetish - NC17 - Juste toi et moi
[Fic] Bartimaeus – Abusive relationship – Devereaux/John Mandrake – NC-17 – Corruption [1/3]
Note : Les passages en italiques viennent du canon.
*
Corruption
Le jeune John Mandrake n’avait que quatorze ans et, malgré cet âge précoce, il était déjà un employé fidèle du gouvernement. Ses longs cheveux noirs, très souvent légèrement décoiffés, encadraient un visage mince, à l’expression vivace ; il avait le teint pâle et l’expression affamée, jeune lionceau prêt à se lancer à l’assaut de la grande cité. Dans ses yeux brûlait un feu ardent. Dans le moindre de ces gestes couvait cette flamme secrète, une énergie débordante, à peine maîtrisée. Sous-chef des Affaires Internes, aux ordres de Mr Julius Tallow, nul n’ignorait son efficacité, son ambition et son dévouement.
En revanche, bien peu savaient comment il avait réussi à accéder aussi rapidement à ce poste – en dehors, peut-être, de ceux qui avaient surpris son secret. Et encore. D’une part, nombreux étaient ceux qui le soupçonnaient, sans rien oser déclarer à voix trop haute ; d’autre part, demander à un foliot d’effacer la mémoire des témoins compromettants n’avait rien de compliqué.
En fait, cela avait même quelque chose de jouissif : se faire surprendre en plein acte par un ministre ou un secrétaire choqué. Lire sur son visage l’horreur mêlée d’une attraction trouble à la vue de l’adolescent, sa croupe arrondie en l’air, aussi docile qu’une monture, ouvert et offert, sa jolie bouche entrouverte sur une litanie de supplications languissantes.
L’ultime poussée de rein de Devereaux, Premier Ministre, pantalon sur les chevilles et mains à plat sur le bureau au revêtement vert, qui achevait de prendre son plaisir, galvanisé par la survenue d’un intrus, avant de claquer des doigts et d’ordonner l’effacement de cette image sulfureuse de l’esprit du spectateur gênant.
Parfois, c’était John lui-même qui s’en occupait, allongé tel l’objet passif de plaisir qu’il incarnait alors, les coudes sur la table, un sourire pervers et cruel aux lèvres.
*
Ce n’était pas le Premier Ministre qui avait initié ces jeux. Certes, les membres du gouvernement faisaient des gorges chaudes de ses divers penchants, mais il ne serait jamais abaissé à abuser ainsi d’un apprenti aussi jeune. Non, c’était le gamin qui était venu le trouver.
Depuis trop longtemps déjà, Devereaux se contentait d’une masturbation paresseuse, le soir, avant de s’endormir ; ou parfois, plus rarement, au sein des auspices favorables de son bureau. Ses machinations, complots et autres méfaits ne lui laissaient de toute manière pas le temps de fréquenter les maisons closes. Encore moins de se chercher une digne et honnête épouse.
Personne ne voudrait de ce corps fatigué, de ces cheveux châtains parsemés de gris, de ces taches de vieillesse qui commençaient à fleurir un peu partout sur ses mains, son visage, son dos. En se regardant dans le miroir, il se sentait intérieurement encore plein d’ardeur, et se prenait parfois à rêver à une jeune et délicieuse créature qui se glisserait dans ses draps la nuit, afin de lui réchauffer le flanc ; mais il secouait alors sa tête dont les rides se voyaient de plus en plus et revenait à la réalité, frustré. En outre, se servir de démons pour assouvir ce dévorant besoin charnel lui demanderait trop de risques inutiles, pour obtenir bien peu de plaisir en retour.
Et puis John Mandrake s’était offert à lui.
[Fic] Bartimaeus – Abusive relationship – Devereaux/John Mandrake – NC-17 – Corruption [2/3]
Mais pourquoi lui ? Pourquoi pas plutôt le ministre des Affaires étrangères, par exemple, Marmeduke Fry, bien connu pour ses appétits carnassiers ? Ou alors Duvall, ce petit pervers ? Ou, tout simplement, Julius Tallow, qui semblait vouloir le recruter pour des raisons contestables ? Mais non. Le jeune homme avait jeté son dévolu sur lui, et lui seul, Premier Ministre reconnu de ses pairs.
Ses motivations étaient aussi transparentes que du cristal : plus il soudoierait quelqu’un de haut placé, et plus vite obtiendrait-il de l’avancement. D’autant plus qu’il avait probablement déjà compris que Devereux avait un « faible » pour lui, ainsi que le murmuraient certains membres du gouvernement. Pas assez fort pour faire éclater un scandale. Assez, cependant, pour que le jeune ambitieux l’entende – et en tire un profit non négligeable.
[Fic] Bartimaeus – Abusive relationship – Devereaux/John Mandrake – NC-17 – Corruption [3/3]
Re: [Fic] Bartimaeus – Abusive relationship – Devereaux/John Mandrake – NC-17 – Corruption [
Re: [Fic] Bartimaeus – Abusive relationship – Devereaux/John Mandrake – NC-17 – Corruption [
Re: [Fic] Bartimaeus – Abusive relationship – Devereaux/John Mandrake – NC-17 – Corruption [
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[Hors 5 acts] Bartimaeus - Fantasmes sordides - Mature (mention de viol)
Re: [Hors 5 acts] Bartimaeus - Fantasmes sordides - Mature (mention de viol)
[Hors 5 acts] Bartimaeus - Entraînement et leçon - Mature (underage)
Re: [Hors 5 acts] Bartimaeus - Entraînement et leçon - Mature (underage)
Re: [Hors 5 acts] Bartimaeus - Entraînement et leçon - Mature (underage)
[Fic] RPF Antoine Daniel/Mathieu Sommet (Le Patron) - Dirty Talk - NC 17 - Tu peux répéter ? 1/4
Et puis il y avait eu ce réveil. Sans aucun doute dans son top 5 des réveils, d'ailleurs. Après tout, ce n'était pas tous les jours que l'on ouvrait les yeux face au torse nu d'un Antoine Daniel dans le plus simple appareil, les mains attachées au montant du lit, son propre corps tendu de désir. Un coup de dents sur la peau trop pâle, de quoi simplement laissé une marque rouge, est aussitôt récompensée par un grognement indistinct qui lui fait relever les yeux. Mais au lieu de pouvoir profiter de la vue qui s'offre à lui, il se voit ébloui par un flash de lumière. Le reflet du soleil sur les branches métalliques des lunettes d'Antoine. Putain de soleil.
D'un mouvement souple, il se redresse, s'écarte de l'homme qui s'agite un peu sous l'air soudain plus frais qui vient glisser tout autour de lui. "Qu'est-ce que tu fous ? Tu sais que c'est pas le genre de position où on aime être laissé en plan ?" Le ton sarcastique d'Antoine amène un sourire sur ses lèvres alors qu'il peut sans peine imaginer la grimace qui vient déformer ses traits. Il pourrait lui répondre qu'il n'en a que pour quelques secondes mais il n'en prend même pas la peine. Antoine saura parfaitement quand il reviendra, et il devrait surtout savoir que cela ne saurait tarder... Et l'entendre s'agiter dans son dos, privé de toute liberté de mouvement par les deux paires de menottes, lui donne envie de le faire languir un peu plus. Ou de lui sauter dessus dans l'instant. Ce n'est pourtant qu'après de longues secondes et une fois le rideau tiré qu'il se tourne enfin de nouveau vers le lit. Voilà. Maintenant c'est bien mieux. Maintenant qu'il n'y a plus toute cette lumière pour venir lui gâcher la vie, puisqu'il ne sait absolument pas où on a bien pu ranger ses lunettes. Maintenant qu'il peut enfin le contempler tout son soul.
Antoine n'est pas la plus belle ni la plus sexy de ses conquêtes, loin s'en faut. Mais, déjà, c'est tout ce qu'il a sous la main pour le moment, et puis il a ce truc, qu'il ne saurait pas expliquer. Ce truc qui lui donne envie d'y revenir, tout de suite, alors même qu'il y a déjà goûté. Qui lui donne une furieuse envie de le faire hurler, encore et encore. De plaisir, si possible. Mais le reste lui allait aussi, hein. Il n'allait pas non plus faire le difficile. Dans peu de temps. Si peu de temps.
Car il n'avait toujours pas bouger. Debout, près de la fenêtre, à regarder ce corps offert. Il le voit s'agiter un peu, impatient. Il voit ses yeux tenter de s'habituer à la soudaine obscurité, là où lui-même peut le distinguer comme en plein jour. Il le voit tirer un peu sur les menottes, comme pour vérifier qu'elles sont bien attachées. Il voit les muscles tendus de son ventre alors qu'il tente de rester légèrement redresser. Et il voit son sexe en érection, la courbe de son échine qui laisse deviner ses fesses. Et très vite, c'est de là qu'il ne peut plus détourner son attention. Et c'est son propre corps qui réagit, plus violemment encore que précédemment. Non, vraiment, il a assez attendu. "J'arrive."
Est-ce qu'Antoine a entendu l'avertissement dans sa voix ? Il n'en est pas certain. Mais déjà, il le voit s'agiter, impatient d'être rejoint. Aussi impatient que lui ? Sans doute pas. Et nul doute que si Antoine arrivait à distinguer le sourire carnassier, ce sentiment d'impatience se transformerait très vite en appréhension.
Mais il ne lui laisse pas le temps de voir. Pas le temps, surtout, de se rendre compte. Et déjà, il est sur lui, retourne à la place initiale à laquelle il s'est réveillé et qu'il regrette presque déjà d'avoir quitté : à califourchon sur ses jambes, le dominant de toute sa hauteur - une position tout à fait appréciable lorsqu'on était cantonné en général à ne pas dépasser le mètre soixante.
Re: [Fic] RPF Antoine Daniel/Mathieu Sommet (Le Patron) - Dirty Talk - NC 17 - Tu peux répéter ? 2
Déjà, il peut sentir le torse d'Antoine se soulever, sa respiration s'accélérant légèrement alors qu'il se penche pour venir poser ses lèvres sur la peau fine de son ventre, qu'il vient le titiller un peu de son ventre, connaissant parfaitement ses points érogènes... Avant de mordre carrément. Si le premier coup de dents n'avait laissé qu'une légère rougeur aussitôt estompée, nul doute que celle-ci laissera une marque pendant quelques jours. Et ce qui était tout à l'heure un grognement empli de désir a tout, cette fois, du glapissement de surprise d'un homme ayant définitivement abandonné toute idée de virilité. Certes, cela ne dure pas, mais ça provoque en lui l'irrépressible envie d'amener son amant à se rebeller. Et d'autant plus quand la voix rendue roque par l'attente l'interpelle : "Mais à quoi tu joue, putain..." Ce n'est pas un reproche, il peut même relever de l'amusement dans cette phrase. Mais c'est le plus sérieusement du monde qu'il lui répond. "Là, je joue pas encore, gamin. Mais crois moi, on va tellement s'amuser que je vais te faire hurler comme une chienne."
La stupeur qu'il peut lire sur les traits d'Antoine ne fait qu'agrandir un sourire déjà bien ancré sur ses lèvres. Le genre de sourire à faire trembler le plus courageux des fauves. Et à faire fondre le plus macho des hétéros. Et il n'attend pas d'autres protestations, parce qu'elles n'ont pas leur place ici, pour repartir à l'assaut de ce corps si tentant. Il ne lui laissera pas prononcer un mot de plus, pas s'interroger plus en avant. Et ses lèvres sont de nouveau sur son corps, sur son ventre, suivant le dessin de ses côtes. Et ses doigts suivent le même chemin, caressant, pinçant, griffant, irritant une peau qui se couvre petit à petit de marques plus ou moins éphémères. Et chaque agression est aussitôt contrebalancée par son penchant de douceur, rendant chaque pointe de douleur d'autant plus érotique. Et chaque fois qu'Antoine fait mine de vouloir contester, il fait en sorte que ses objections deviennent autant de réclamations.
Et il sent le sang battre à ses tempes alors qu'Antoine semble parfois se débattre un peu, frustrer de ne pouvoir à son tour bouger. Il bat, fort. Toujours plus fort. Charrié dans tout le reste de son corps, au fur et à mesure que celui de son partenaire devient brûlant. Et il sent son excitation grandir un peu plus, son sexe se gonfler d'impatience alors qu'il atteint la courbe rebondie des fesses d'Antoine. Et il se retient lui-même de ne pas toucher plus, de ne pas prendre, par la force si besoin est, ce qui lui revient de droit. Pas tout de suite. Il veut d'abord l'amener au bord, tout au bord de l'extase. Il veut lui faire perdre toute raison. Il veut... "Putain mais qu'est-ce que t'attend ? Vas-y, merde !"
Pas vraiment la supplication qu'il attendait, mais l'exclamation le prend tellement par surprise qu'il ne peut pas s'empêcher de rire, de ce rire profond qui le secoue tout entier. Avant de retrouver son calme - enfin, si tant est que l'on puisse considérer un état d'excitation avancé comme quelque chose de calme - et qu'il se saisisse du lubrifiant trônant fièrement sur la table de chevet. Les gestes sont toujours aussi brutaux, et Antoine laisse échapper une grimace de douleur mais, au contraire, le défi de continuer. Comme une lutte engagée de longue date dans laquelle aucun des deux ne veut céder. Et c'est une des choses qu'il aime chez lui, même s'il préfèrerait que le hippie lui fasse brûler la langue avec une de ses substances non identifiée que de l'avouer - ce qui n'est pas peu dire au vu de la perte que serait pour l'humanité, et pour toutes les autres créatures, la mise hors service de ce si bel outil. Cet esprit de contradiction, le fait qu'il revienne encore et toujours, qu'il ne semble pas plus effrayé que cela par leurs étreintes, au contraire.
[Fic] RPF Antoine Daniel/Mathieu Sommet (Le Patron) - Dirty Talk - NC 17 - Tu peux répéter ? 3/5
[Fic] RPF Antoine Daniel/Mathieu Sommet (Le Patron) - Dirty Talk - NC 17 - Tu peux répéter ? 4/5
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[Fic] Bartiméus – Devereaux/John Mandrake – Abusive relationship –- NC-17 – Consolation [1/
Devereaux le fit monter dans la luxueuse limousine à ses côtés. En état de choc, encore tressautant, Nathaniel le suivit sans se méfier. Il avait encore dans la poitrine ce sentiment qui lui élevait le cœur, une sorte de lumière qui tanguait en même temps que le chagrin en lui. Les tempes lui en bourdonnaient. Docile, il s’assit dans le sens de la marche, et découvrit le dramaturge Quentin Makepeace, lové sur le siège opposé.
« Mon ami Quentin m’a dit que ce serait une bonne idée que de t’offrir quelque réconfort, mon garçon », commença le premier ministre d’une voix douce. Nathaniel hocha la tête, engourdi. Il ne comprenait pas tout de ce qui était en train de lui arriver, mais Rupert Devereaux avait l’air bienveillant et gentil. Il ne prit pas garde au sourire appréciateur qu’esquissa Quentin Makepeace de son propre côté, un sourire qui était monté jusqu’à ses yeux mais qui les animait d’une lueur concupiscente.
Cependant, le trajet se déroula sans incidents ; Devereaux ne fit rien de plus que de lui presser la cuisse avec une douce langueur. De l’autre main, il lui tapotait les joues avec son mouchoir brodé. L’apprenti magicien en était émerveillé, lui qui admirait tant le premier ministre. Il se trouvait incroyablement chanceux d’être le sujet de tant d’attentions fines. Ses larmes redoublaient, sans qu’il sache trop s’il continuait à pleurer par réel chagrin, ou juste pour être aussi doucement consolé.
Une fois arrivés, ce fut le dramaturge qui ouvrit la portière en premier, comme empressé, en repoussant le majordome assigné à cette tâche. Nathaniel, lui, dut enjamber les genoux du premier ministre pour sortir. Étrangement, il s’obstinait à ne pas bouger, comme s’il désirait que le jeune garçon le frôle. Certes, la voiture était spacieuse, mais ce n’était pas très pratique, et il ressentait quelque chose de curieux à l’idée de se frotter ainsi à cet homme, si gentil fût-il. Mais en fait, ce fut plutôt l’autre qui le toucha, car il sentit une main ferme agripper ses fesses, non pas agressivement mais avec une sorte de tendresse. Il s’extirpa de la limousine, un peu gêné, persuadé que ce n’était qu’un accident.
Makepeace se passait la langue sur les lèvres, songeur.
Une armée de domestiques les accueillit, de l’allée aux graviers blancs et à la pelouse régulière au grand hall orné d’un lustre luxueux. Les petits pas de Nathaniel ne faisaient aucun bruit sur le tapis rouge. Il se régalait les yeux. Ses deux aînés l’entraînèrent dans un bureau de taille modeste, bien que confortable – probablement l’espace de travail personnel de Devereaux. Les serviteurs furent tous congédiés, et ils se retrouvèrent presque seuls. Car Quentin Makepeace resta dans l’embrasure de la porte, les bras croisés, le regard brillant de convoitise, l’épaule appuyée contre le cadre de bois poli.
Nathaniel pensait qu’on l’avait emmené à Londres afin de continuer l’interrogatoire sur les évènements concernant le complot et la mort de Lovelace. Il n’en était rien. Devereaux voulait manifestement lui montrer sa reconnaissance, d’une manière bien particulière.
Certes, il demanda à celui qu’il appelait ‘John Mandrake’ de récapituler encore quelques évènements – les plus douloureux, ceux qui faisaient encore monter aux yeux du garçon des larmes factices, que le premier ministre, incroyablement proche, lui essuyait d’un revers lent de la main. Il finir par recueillir le liquide lacrymal du bout des doigts, avant de le lécher. Makepeace hochait la tête, approbateur. Tout à son voyeurisme, il émit un son étouffé, une sorte de gémissement languissant et honteux, de ceux qu’apportent les plaisirs solitaires. Les joues ruisselantes de larmes délicates, Nathaniel se retourna brièvement vers lui, perplexe.
« Je veux juste regarder », déclara-t-il en décroisant les bras, paumes levées en signe de dénégation.
[Fic] Bartiméus – Devereaux/John Mandrake – Abusive relationship –- NC-17 – Consolation [2/
Une telle innocence renfermait des trésors de volupté. Et Devereaux s’excitait de cette fascination admirative, filiale, si différente des flatteries flagorneuses et lourdes des sycophantes qui l’entouraient habituellement. Même Quentin Makepeace, et la simplicité de ses plaisirs, ne parvenaient pourtant à masquer l’intrinsèque hypocrisie du moindre de ses compliments. C’était cependant le membre de son entourage qui lui ressemblait le plus, avec également Marmeduke Fry et ses appétits pervers, peut-être. Tous trois avaient le goût des jeunes garçons, et les moyens de satisfaire ce penchant. La bosse à son entrejambe enflait, impatiente, mais il tentait de la dissimuler. Il espérait également que John n’avait pas remarqué l’obscène renflement. Il n’était pas encore temps.
Pressentant que les baisers dont le premier ministre couvrait le visage – jusqu’au front et aux paupières – de l’apprenti présageaient d’une étape plus intime encore, Makepeace avait sorti sa virilité de son pantalon de soie et la malaxait sans vergogne. Les yeux rivés sur le charmant tableau entrelacé, il s’imaginait profiter des blandices qu’offrait le petit John Mandrake à son maître. Maintenant que la bouche de Devereaux était entrée en contact avec la peau, douce et délicate, du presqu’adolescent, des rapports plus intimes encore ne devraient pas tarder.
Et de fait. Aidé de ses doigts agiles et de ses dents, le premier ministre commença à dénouer les boutons de la sage chemise du garçon. D’un mouvement lui aussi délicat, il lui retira sa veste, non sans des remarques presque paternelles tant elles se souciaient de son bien-être. John, lui, paraissait subjugué, pas le moins du monde contraint ou forcé. Mais Makepeace se surprit à désirer davantage de violence. Il eût voulu voir ces beaux yeux remplis de peine également exprimer la douleur physique et l’indignation. Ce visage rougi de pleurs serait sans doute magnifié par un déni prude, au lieu de cette expression exaltée et tendre.
Il amplifia les va-et-vient sur sa verge tendue, rêvant d’empoigner ces fesses parfaitement rondes et charnues afin d’y appliquer des morsures, de sévères fessées, les derniers outrages enfin. Au contraire, Devereaux redoublait de minauderies et de gentillesse, ses lèvres traçant une véritable Carte du Tendre sur la poitrine maintenant dénudée de l’enfant. Pour davantage de commodité, il le fit s’assoir sur ses genoux, et l’entoura de ses bras, tout tremblant. Ce fut dans cette position, assez incommode, au demeurant, qu’il lui retira son pantalon. Ce dernier tomba sur les chevilles de John, dont la respiration haletante s’accéléra encore. Bien au chaud dans le giron de Devereaux, son propre membre viril commençait à se réveiller, ainsi qu’en témoignaient les grognements satisfaits du ministre.
Toutefois Makepeace se sentait frustré. Il ne voyait pas bien, ce qui gâchait quelque peu l’intérêt de la chose. Certes, l’enfant était désormais délicieusement nu, mais se tenait d’une telle manière qu’on ne pouvait voir les deux virilités se frotter l’une contre l’autre – car il n’existait nul doute possible sur ce qui était en train de se passer. Quelques morceaux de chair rose de ci, de là, tout au mieux. Une version expurgée des Mille et Une Nuits aurait été plus explicite que cet ersatz.
[Fic] Bartiméus – Devereaux/John Mandrake – Abusive relationship –- NC-17 – Consolation [3/
La verge toujours sortie de ses habits, au paroxysme du désir d’être satisfait, il passa dans la salle qui était juxtaposée au petit cabinet et se servit de l’un des pentacles qu’elle comportait afin d’invoquer l’un des djinns qui lui servaient d’esclaves sexuels. C’en étaient trop. Ses appétences avaient besoin d’être satisfaites.
D’un chuchotement pervers, il demanda au démon de prendre l’apparence de John Mandrake, exactement tel qu’il était dans le bureau adjacent : nu, abandonné, et surtout vierge. Sans la moindre préparation d’aucune sorte, il s’enfonça dans son intimité douce, chaude et étroite, et entreprit de se décharger non seulement des tensions qui étaient nées à la vision du petit manège de Devereaux, mais aussi de l’intense surmenage qui avait pesé sur eux tous en cette journée trépidante.
Le premier ministre était lui aussi nourri par cette motivation. Pendant qu’il continuait ses caresses et ses baisers attentionnés, il oubliait qu’il avait frôlé la mort, qu’il avait vécu quelque chose de terrible. Et Nathaniel trouvait dans cette affection intéressée mais si agréable de quoi oublier les racines véritables de son chagrin, qui n’était, après tout, pas seulement feint. Il n’avait jamais vraiment pris le temps de penser à tout ce qu’il avait perdu. Et s’être vengé de Lovelace n’avait pas ramené Mme Underwood à la vie. Pendant quelques instants, ce deuil passé et l’urgence de son désir actuel se mêlèrent et s’enflèrent en lui. La vengeance ne réparait pas la mort des êtres chers. Ces sentiments provoquèrent un redoublement inattendu de ses sanglots, ses épaules tressautèrent. Prévenant, Devereaux lui embrassa les paupières et lui donna plus d’affection encore.
Estimant que le jeune garçon était prêt, il effleura de ses lèvres la petite virilité douloureusement tendue, avant de la prendre en bouche plus entièrement. Les doigts de John se crispèrent sur son veston et il les caressa, rassurant et accommodant. Les intimes attouchements que sa langue lui prodiguait faisaient pousser au garçon de petits gémissements de jouissance inachevés. Sa grande admiration, purement cérébrale, s’accouplait maintenant à des sensations plus tangibles, exquises et sensuelles. Il jouit à longs traits, le dos cambré, indolent et repu.
Mais déjà, Devereaux revenait à l’assaut, avec ses doigts, cette fois-ci, et la verge de John recommença lentement à s’ériger. Il sortit de sa poche une petite fiole emplie d’un liquide huileux, qu’il passa sur ses doigts. Puis, avec une savoureuse douceur, il en massa l’orifice le plus secret de l’apprenti. Le premier ministre en traça le contour, attendit qu’il soit parfaitement détendu, et y fit entrer très progressivement un doigt, puis deux, et enfin trois – non sans cesser ses adorables caresses sur le petit pénis du garçon, qui ondulait des hanches, subjugué. Et ainsi, il le préparait à un commerce plus délectable encore. C’était l’enfant qui en voulait davantage, impatient, titillé qu’il l’était par ces promesses tactiles.
[Fic] Bartiméus – Devereaux/John Mandrake – Abusive relationship –- NC-17 – Consolation [4/
« Je vais te la mettre bien profond, petite salope ! Je vais te péter la rondelle tellement fort que tu pourras plus marcher droit. Tu la sens ? Tu la sens, ma grosse bite bien juteuse et ferme ? Elle est pour toi, entièrement pour toi, et ne t’avise pas de te plaindre, pauvre pute » s’exclamait-t-il à mi-voix avec une rage jouissive, tandis que Devereaux se perdait dans un galimatias tendre et enchanteur.
« Quel bon garçon fais-tu, John, lui disait-il en lui embrassant l’épaule. Si mature pour ton âge, continuait-il en le pénétrant avec douceur, si gentil, si adorable. Tu mérites d'être récompensé, mon aimé, largement et au-delà de tes fragiles espérances.... Mon cher, cher petit ange gardien… »
Envahi de sensations inédites et sublimes, Nathaniel nageait dans le ravissement. Il était à la fois fasciné et ravi, son corps entièrement comblé par un plaisir qu’il n’aurait pas même rêvé – lui qui manquait de surcroît d’imagination. Il émit des gémissements, d’abord étouffés puis, voyant qu’ils satisfaisaient grandement le ministre, de plus en plus forts. Sa voix se perdit dans les aigus, tandis que de l'autre côté de la porte, Makepeace plaquait sa main sur la bouche du djinn-esclave, pour le besogner rudement. Il réalisait ce que Devereaux aurait voulu faire de l’apprenti : un accouplement violent et bestial, sauvage, immonde même. Au contraire, il se forçait à la douceur, aux lents gestes sensuels, à la gentillesse bienveillante.
Ce fut ainsi avec d’extrêmes précautions qu’il se retira, en ayant la certitude que le garçon avait lui aussi joui. Puis il le fit enfin descendre de ses genoux, avec maintes attentions délicates, des cajoleries innombrables. Il lui cala enfin la tête entre ses cuisses, doucement, sans le frusquer, et l’enfant docile comprit bien vite ce qu’on attendait de lui. Il se mit à laper avec complaisance le membre charnu qui lui était ainsi offert.
Presque repu de ses propres jouissances, Makepeace était revenu regarder. Il avait cependant ordonné à son démon exclusif de réaliser sur sa personne le même office que le petit John. Et ce fut ainsi, doublement stimulé par la vue et par le toucher, qu’il assista aux dernières relations intimes entre Devereaux et le garçon.
« Vas-y donc, chère petite chose, l’encourageait-il. Rien qu’un petit moment, soulage-moi de mon fardeau… »
Avec délicatesse, il se retira lorsqu’il sentit qu’il allait jouir, pour ne pas imposer à son adorable jouet la saveur si âcre du liquide séminal. Un goût qui s’était par contre attardé dans son propre palais.
[Fic] Bartiméus – Devereaux/John Mandrake – Abusive relationship –- NC-17 – Consolation [5/
« Comment j’étais ? » demanda-t-il à son confident, en rajustant sa cravate.
Quentin avait la voix haletante et le corps endolori, mais il trouva néanmoins la force de lui ciseler une réponse qui accomplissait le miracle d’être à la fois mielleuse et sincère.
« Je n’ai pas tout regardé, avoua-t-il d’abord sans honte, car j’étais moi aussi occupé à mes propres plaisirs. Néanmoins, ce que j’en ai vu était très bien, monsieur le ministre, continua-t-il d’une voix suave et languissante, où nageait un reste de désir. Vous bénéficiez d’un talent certain pour vous attirer les faveurs de n'importe qui – ce que ce jeune homme n’est pas, de toute évidence, talentueux comme il l’est. Il était sans nul doute déjà sous votre charme, mais vos délicieuses attentions vous l’ont probablement attaché pour toujours…
-Parfait », conclut Rupert.
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Re: [Fic] Bartiméus – Devereaux/John Mandrake – Abusive relationship –- NC-17 – Consolation
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[Art] Bartimaeus - woman!Bartimaeus - Ass fetishization+Begging/offering - NC-17 - Toute nue
D’abord une femme assez jeune (ce qui, chez les êtres humains, signifie incommensurablement jeune) et sans doute assez attirante dans le genre potelé. Elle a de grands yeux et des cheveux noirs coupés au carré. Je la mémorise instantanément afin de me manifester sous son apparence devant le gosse, demain, quand il m’invoquera. Un détail : elle sera toute nue. On verra comment réagira ce godelureau si résolu et si adolescent à la fois... *
*Au cas où vous vous poseriez la question, je n’ai aucun mal à me manifester sous la forme d’une femme. Ni d’un homme, d’ailleurs.
Bartimaeus, "L'Amulette de Samarcande", tome 1 de la Bartimaeus Trilogy
[Fic] Lawful Drug - Omegaverse - PG ? Soft - Je veux... je veux pas... je veux... - 1/2
Rikuo ne voulait pas de ça.
Oh, quand il était plus jeune, il avait imaginé son futur, l’oméga qu’il rencontrerait et qu’il devrait protéger… puis sa soeur avait disparu et il s’était fait une priorité de la retrouver. Il n’avait pas besoin d’un oméga. Il n’avait besoin de rien, ni personne.
Le soir, où il était tombé sur l’autre garçon, il avait été à deux doigts de passer son chemin. Il avait voulu passer son chemin malgré l’attirance qu’exerçait déjà l’autre sur lui. Il n’avait pas pu. Il soupçonnait Kakei d’avoir toujours su qu’il le trouverait et ce qu’il représenterait.
Maintenant, il en était là, à se comporter comme si le chatain n’était pas à lui tout en faisant tout ce qu’un alpha ferait pour son oméga. Il le protégeait, et dieu que cet idiot en avait besoin…, l’avait nourri en attendait qu’il sache -plus ou moins…-le faire tout seul et ne pouvait s’empécher de garder à l’oeil les prétendants potentiels. L’avantage étant que l’aveuglement de Kazehaya sur le sujet faisait la moitié du travail.
Ca l’arrangeait. C’était “son” compagnon après tout même si aucun des deux ne le reconnaissait… Kazeyaha était à lui et il savait que si un autre alpha lui faisait la moindre avance trop poussée, il ne pourrait pas l’ignorer longtemps. Il ne savait pas les raisons qu’avait Kazehaya de nier leur lien, peut-être son passé ? Il avait l’air d’avoir grandi à l’écart de tout après tout… Ou alors pour éviter toute discrimination si il se comportait “trop” comme un oméga ? Ca arrivait après tout. Les gens prenaient parfois subitement de haut les oméga qui étaient heureux d’être avec leur alpha.
Aucune importance. Cet arrangement leur convenait à tout les deux et c’est tout ce qui comptait. La plupart du temps en tout cas. Deux fois par an, ils ne pouvaient plus ignorer leur lien. Deux fois par an, où Kazehaya parlait de moins en moins et sentait de plus en plus fort.
Ce n’était pas une mauvaise odeur. C’était bien le problème.
Comment était-il sensé faire comme si de rien n’était quand les clients flirtaient sans pouvoir s’en empécher avec son oméga et qu’il ne voulait rien d’autre que les mettre à la porte de la boutique après les avoir servi plus ou moins grossièrement… et c’était là l’option la moins violente.
Et aujourd’hui, Kazehaya n’était pas venu travailler, cela aurait du l’arranger. Il aurait du pouvoir respirer plus tranquillement, avoir l’esprit tranquille. Sauf que Kakei n’avait rien dit, n’avait proféré aucune menace, car, tout comme Rikuo, il savait ce qu’il se passait.
Ce jour là, l’alpha travailla le plus longtemps possible tout en ne pouvant s’empécher de jeter des regards au plafond, serrant les dents à chaque fois qu’il se prenait à le faire et recommençant à ranger et nettoyer avec un peu plus de détermination.
Kakei finit par lui donner l’ordre de rentrer avec un sourire en coin et le brun ignora avec soin, comme tout ce qui touchait à ce sujet, la rapidité qu’il mit à obeir.
[Fic] Lawful Drug - Omegaverse - PG ? Soft - Je veux... je veux pas... je veux... - 2/2
Ce qui l’attendait ne fut pas une surprise. Les placards, aux portes encore ouvertes, semblaient avoir été vidé de toute nourriture ne nécessitant pas de préparation et dans la chambre, le coté de Kazehaya était vide.
Le sien par contre… Rikuo serra et desserra le poing, comme à chaque fois. Il avait l’impression que jamais il ne pourrait se faire à la sensation que provoquait cette vue. C’était comme une explosion des sens, tout devenait plus net, surtout si cela concernait ce qu’il voyait actuellement. Il savait que si quelqu’un pénétrait dans l’appartement, il s’en rendrait compte tout aussitôt mais c’était comme une alarme au second plan, une alarme pour protéger ce qui se trouvait dans son coin de la pièce.
De son coté de la chambre, les deux lits avaient été rassemblés et au sol, la nourriture piquée dans la cuisine avait été déposé en vrac. Le tas de couvertures et d’oreillers sur le lit donnait l’impression d’avoir été posé à la va-vite mais Rikuo savait que l’omega avait du passer plusieurs heures rien qu’à déplacer un oreiller pour le remplacer par un autre, ou à arranger le pli d’une couette. Et au milieu de tout ça, roulé en boule, le nez dans un oreiller dans lequel il avait plongé le nez, (son oreiller d’après la taie, se dit distraitement Rikuo), Kazehaya le fixait de ses yeux clairs.
Le brun envisagea de faire demi tour, de quitter l’appartement. C’était la tache d’un alpha lié ça. Ils ne l’étaient pas. Pas officiellement. Il n’avait aucune obligation de s’occuper de l’oméga.
Kazehaya se passa distraitement le bout de la langue sur les lèvres, inspira un peu plus fort, son odeur se compléta d’une touche plus épicée et Rikuo ne put rien faire d’autre que le rejoindre.
Arrivé au pied des lits rassemblés, il observa l’omega. Kazehaya, maintenant que l’alpha s’était rapproché, s’était détendu et se contentait de l’observer tranquillement, uniquement vétu d’un pantalon de pyjama trop grand. Normal, puisqu’il n’appartenait pas au chatain. Rikuo ne pourrait même pas se plaindre que Kazehaya avait fouillé dans ses tiroirs. Ce pyjama, c’était celui qu’il portait en ce moment pour dormir et cela n’aurait pas du le faire gronder comme il le fit.
Et puis l’oméga tendit une main vers lui et il laissa toutes autres pensées cohérentes lui échapper. Il ne voulait pas savoir ce que Kazehaya pensait de leur arrangement, ni pourquoi il se contentait de cette parodie de lien entre eux.
Savoir ne ferait que compliqué les choses. Se rapprochant, il effleura d’abord la longue mèche de l’omega, puis la ligne de la machoire et la bouche du chatain s’entrouvrit légèrement, son regard ne quittant pas le sien, clair, confiant… trop confiant. Toujours trop confiant.
Rikuo se pencha, s’emparant des lèvres offertes, il sentait déjà son corps répondre au désir qu’émettait celui de son omega et la main qui avait été tendu se posa avec légèreté sur sa nuque, l’entrainant dans le nid soigneusement préparé.
Il se laissa faire, après tout, ce n’est pas comme si il avait jamais été capable de lui refuser quoi que ce soit…
Rikuo ne voulait pas s’encombrer d’un oméga.
Mais si c’était Kazehaya, ça allait.
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[fic] - RPF Antoine Daniel/Mathieu Sommet/Alexis Lloyd - Ass fetish - PG - T'es trop mon style
Mathieu n'était pas pudique, ça se saurait. Déjà, s'il l'était, il ne se montrerait pas à faire l'abruti sur internet. En plus, depuis le temps qu'il faisait ses conneries en vidéo, il avait l'habitude de tout faire tout seul. Donc bon, dans l'absolu, se balader à moitié à poil, voire totalement à poil, tout seul chez soi (les rideaux tirés, depuis l'incident de la voisine d'en face de 83 ans) ce n'était pas le summum de l'exhibitionnisme.
Il n'avait pas l'habitude d'avoir des gens chez lui quand il tournait, en général, et pour le coup, Alexis, malgré sa carrure, était à peu près aussi discret qu'un ninja qui se masturbe dans la maison familiale. Bref, discret. Mathieu s'était pris une fois ou deux à sursauter en le voyant assis devant son pc, le casque sur les oreilles, en train de mixer. Il n'avait pas arrêté de se balader à moitié à poil, fallait pas pousser non plus, mais une fois ou deux il avait croisé son regard amusé par-dessus l'écran et il s'était mis à bafouiller au milieu d'une phrase… alors qu'il était habillé, encore.
Il n'avait pas vraiment changé ses habitudes, de toute façon Alexis avait tendance à être concentré sur sa musique et ne pas le regarder quand il se changeait, ou qu'il décidait qu'une vidéo bénéficierait totalement du fait qu'il soit à poil. Et puis en plus, tous ses followers avaient déjà… presque tout vu. Alors un peu plus un peu moins hein, il n'allait pas faire son effarouchée.
C'était sans doute pour ça qu'il était allé ouvrir la porte en kigurumi à moitié ouvert au premier coup de sonnette. Il aurait pu laisser Alexis répondre, étant donné que lui était habillé normalement, mais non, rien à foutre, et puis c'aurait voulu dire rater le haussement de sourcil et le sourire en coin d'Antoine Daniel. Le parisien finit par relever les yeux du décolleté très, mais alors très profond de son ami et finit par lever le pack de bière et le paquet de chips king size qu'il avait amené en offrande.
Depuis qu'il était dans le coin, ils avaient l'habitude de se voir plutôt souvent, et un tournage sans Antoine dans les pattes devenait aussi rare qu'un mouton à cinq pattes. Mathieu ne s'étonnait même plus des regards éloquents de son ami, et pour tout dire, il en jouait peut-être… un petit peu.
"J'ai encore deux trois scènes à tourner, fais comme chez moi"
Antoine le suivit dans le salon et s'installa sur le canapé, en vieil habitué de la maison, à côté d'Alexis qui avait enfin lâché sa table de mixage pour faire une petite pause, le pc portable sur les genoux. Mathieu revoyait son texte sans plus s'intéresser aux deux zouaves qui ouvraient leurs bières, et laissa glisser le costume du panda en se dirigeant vers sa pile de vêtements de l'autre côté de la pièce.
Mathieu n'était pas pudique, ça se saurait. Mais en se penchant vers son jean, à poil dans son propre salon, il sentait deux paires d'yeux sur son fessier et sentit le sang monter à ses joues. Il aurait pu faire comme si de rien n'était, si les premières notes de "j'aime trop ton boule" de Fatal Bazooka ne s'était pas mise à résonner dans son petit salon.
Re: [fic] - RPF Antoine Daniel/Mathieu Sommet/Alexis Lloyd - Ass fetish - PG - T'es trop mon style
Re: [fic] - RPF Antoine Daniel/Mathieu Sommet/Alexis Lloyd - Ass fetish - PG - T'es trop mon style
Re: [fic] - RPF Antoine Daniel/Mathieu Sommet/Alexis Lloyd - Ass fetish - PG - T'es trop mon style
Mon zeus ! C'était pliant !
*se marre toute seule*
J'aime beaucoup l'absence de pudeur complète de Mathieu, ça me paraît totalement IC
Et le kirugumi ouvert...le décolleté trèèèès profond...nan mais vas-y, dis-le qu'on voit sa teub, tant qu'on y est XD (il essaye encore un nouveau style ? XD)
et la référence à Fatal Bazooka à la fin m'a achevé XD XD XD
(je veux un threesome aussi, maintenant...)
Re: [fic] - RPF Antoine Daniel/Mathieu Sommet/Alexis Lloyd - Ass fetish - PG - T'es trop mon style
[Fic] RPF Le Petit Journal – Ass fetishization – PG – Photos souvenirs [1/2]
Surprise par cette remarque, Liliane tourna la tête vers son patron avant de jeter un regard déconcerté à son écran. Avec un haussement d'épaules, la secrétaire répondit :
« Je trouvais ça amusant.
- J'approuve.
- Et puis honnêtement c'est plus agréable à regarder que les paysages de montagne ou les photos de chatons.
- J'approuve aussi. Avec un sourire appréciateur, Yann pointa la boite de kinder ornée de la photo de Martin Weill et ajouta : Où tu as trouvé l'image ?
- Je l'ai faite moi même avec sa photo de carte de presse. Je voulais l'envoyer pour le concours Kinder mais apparemment ils prennaient seulement des photos de gamins, expliqua Liliane avec un air boudeur.
- Dommage.
- Oui. Il aurait été parfait comme nouvelle égérie pour la marque.
- Tellement parfait.
- En plus, pour les Kinder Maxi ça aurait été super vendeur. » ajouta-t-elle sur un ton graveleux en donnant un coup de coude au présentateur du Petit Journal avant de pouffer de manière obscène.
Se mordant la lèvre pour éviter de laisser échapper un gloussement amusé, Yann jeta un coup d'œil aux alentours avant de s'emparer d'une chaise pour s'installer prés de sa collègue. Sortant son smartphone de sa poche, il lui fit signe de s'approcher et se mit à chuchoter.
« Il faut que je te montre quelque chose. Je suis sûre que tu vas adorer.
- C'est quoi ?
- Tu vas voir. Pianotant sur l'écran, le journaliste sélectionna une série de photos. Là.
- Roooh ! Mais... C'est Martin ? s'exclama Liliane dont les yeux s'écarquillèrent à la vue de la photographie d'un jeune homme de dos, les fesses parfaitement dessinées par son jean moulant.
- Chuuuuuut ! intima Yann en jetant un regard au reste de l'équipe assise au fond de la salle de rédaction. Oui c'est lui. Mignon, non ?
- Tellement ! Ses petites fesses sont à croquer ! On dirait deux petites pommes bien rondes. Franchement j'en ferais bien mon goûter.
- Je me suis pas gêné pour ça.
- Roooh ! C'est pas gentil de me faire marcher ! taquina la secrétaire en lui tapant sur l'épaule
- Je ne plaisante pas. Tiens regarde.
- Haaaan ! Apercevant la nouvelle photo – Martin, en caleçon moulant et étendu sur un lit dans une pose digne d'un mannequin pour sous-vêtement – Liliane béa d'une manière fort peu discrète. Non ?! Toi ?! Et Martin ?! Vous avez... Face au signe d'acquiescement de Yann, elle gloussa et sautilla sur sa chaise : Han ! J'arrive pas à y croire !
- C'est ça d'être le grand patron du Petit Journal. On a toute sorte d'avantages.
- Coquin ! Tu as d'autres photos ?
- Ouais. Attends, laisse moi chercher, j'en ai une où il porte un string.
- Montre ! Montre ! »
Re: [Fic] RPF Le Petit Journal – Ass fetishization – PG – Photos souvenirs [2/2]
« Ça va, je ne dérange pas ?
- Non. C'est juste que Yann me montrait...
- Mais je m'en moque ! la coupa la blonde en croisant les bras avant de tourner un regard furieux vers le présentateur du Petit Journal. Et vous, je vous ai déjà dit d'arrêter de venir nous casser les pieds ! »
Posant les mains sur les accoudoirs de la chaise de Yann, Catherine le fit rouler jusqu'à l'autre bout de la salle de rédaction sous le regard ahuri des autres membres de l'équipe.
« Mais doucement ! Elle est tarée celle-là !
- Ah ça suffit ! C'est pas parce que vous vous la pétez sur votre plateau que vous pouvez nous casser les pieds ! On dirait peut-être pas, mais y en a qui bossent ici ! »
Après avoir repoussé la chaise d'un dernier coup de pied, Catherine réarrangea son tailleur d'un air digne et rejoignit sa collègue. S'asseyant à son bureau, elle lui jeta un coup d'œil qui aurait fortement convaincu n'importe qui d'émettre la moindre protestation.
« Il me montrait juste ses photos...
- Ses photos de quoi ?
- De vacances, répondit Liliane en détournant la tête d'un air gêné pour faire mine de se remettre au travail.
- Pfff ! C'est tout lui ça ! Comme si on avait le temps de regarder des photos de vacances. Avec tout le travail qu'on a ! Aucun respect pour notre boulot, vraiment. Sans compter qu'il fait preuve d'une familiarité... Franchement l'audace de ce type ! Il devrait pourtant savoir que c'est moi ton amie ! »
Continuant à maugréer, Catherine s'empara d'un magazine et commença à en tourner les pages d'un air rageur.
« Quand je pense que tu n'avais même pas le temps de regarder les photos de mon séjour à Agadir. »
Re: [Fic] RPF Le Petit Journal – Ass fetishization – PG – Photos souvenirs [2/2]
Re: [Fic] RPF Le Petit Journal – Ass fetishization – PG – Photos souvenirs [2/2]
Re: [Fic] RPF Le Petit Journal – Ass fetishization – PG – Photos souvenirs [2/2]
[hors échange] [fic] - RPF Antoine Daniel/Mathieu Sommet/Alexis Lloyd - NC 17 - Voyeurisme (suite)
Antoine avait un petit sourire en cherchant le paquet de cigarettes dans son blouson jeté dans un coin de la pièce. Le petit courant d'air qui soufflait sur sa peau nue et mouillée de sueur le rafraichissait déjà, mais il suffisait de jeter un œil à Mathieu étalé sur le lit, ses cheveux collés à ses tempes, la peau brillante de sueur, sa poitrine qui se soulevait au rythme de son souffle court, et la chaleur revenait déjà dans son ventre.
Il était vidé, épuisé, et Alexis lui était en pleine forme, mais il le savait, le temps que l'ingé son en ait fini avec Mathieu, l'envie serait revenue. Après avoir enfin retrouvé clopes et briquet, il prit une seconde pour se pencher sur le lit et embrasser leur amant, tant qu'il n'avait pas encore l'haleine chargée au tabac. Pas que Mathieu ait assez de sang dans le cerveau pour s'en plaindre. Il ne put que lâcher un grognement en donnant un coup de dent dans la lèvre inférieure d'Antoine. Antoine qui lui tapota gentiment la joue et fit le tour du lit pour rejoindre Alexis qui venait de jeter son t-shirt et admirait Mathieu avait un léger sourire aux lèvres. Il ne lui avait pas fallu beaucoup de temps pour arrêter de râler. En même temps, qui le pourrait, quand on lui offrait ce genre de choses.
Antoine prit le temps de s'allumer sa cigarette et jeta paquet et briquet sur un tas de fringues en boule, avant de se pencher à l'oreille du musicien.
"Fait le gueuler…"
Il put voir la pomme d'Adam de Mathieu faire un aller-retour alors que le sourire d'Alexis s'agrandissait et lui répondait sans lâcher Mathieu du regard
"C'était l'idée, t'inquiète."
Antoine passa la main sur l'épaule d'Alexis et retourna vers la tête de lit pour s'installer avec un cendrier, et reprendre ses forces en profitant du spectacle. Il pouvait compter sur Alexis pour lui faire un bon show… et Mathieu… il ne savait pas vraiment si c'était les yeux bleus presque noirs quand il s'excitait, sa voix qui se cassait au milieu de ses cris, ses invectives presque toujours totalement salaces, mais Mathieu Sommet était juste obscène, et il aimait le regarder se faire baiser presque autant que le faire lui-même.
Il s'installa en tailleur et passa une main dans les cheveux châtains humides et en bataille de Mathieu, avant de les empoigner pour amener sa tête sur ses genoux alors qu'Alexis était déjà penché sur eux et prenait les lèvres de Mathieu. Le guitariste ne s'embarrassait pas de douceur ou de gentillesses, pas quand il passait en second, et tout le monde savait que c'était ce que Mathieu voulait, ce n'était pas le cri de plaisir étranglé qu'il venait de pousser qui leur dirait le contraire.
Antoine tira une latte alors que sa main libre était toujours perdue dans les cheveux de Mathieu, caressant sa joue par moments alors qu'Alexis jetait la bouteille de gel au loin et prenait un rythme rapide et puissant. Mathieu avait une main accrochée à l'épaule d'Alexis, l'autre au bras d'Antoine, et n'avait visiblement plus la force de faire des phrases cohérentes. Il se contentait de cris inarticulés, parfois coupés d'un "putain oui" ou quelque chose d'également intellectuel, et d'enfoncer ses ongles dans la peau de l'un ou de l'autre, ou des deux à la fois.
Antoine écrasa le mégot de sa cigarette et continua d'admirer en silence, sentant le désir remonter à chaque fois que les ongles de Mathieu s'enfonçaient dans sa peau, à chaque coup de rein sauvage d'Alexis, à chacun de leurs grognements. Ses lèvres étaient sèches et il réalisa que les yeux bleus sombre d'Alexis étaient plantés dans les siens. Ils n'allaient pas dormir avant longtemps…
Re: [hors échange] [fic] - RPF Antoine Daniel/Mathieu Sommet/Alexis Lloyd - NC 17 - Voyeurisme (sui
Mais Antoine ne s'en formalise pas. Il porte simplement à ses lèvres son poignet prisonnier et mordille les doigts serrés dessus, les faisant lâcher prise. Puis, comme si de rien n'était, il se glisse derrière le jeune homme alangui dont les mains sont désormais sur le corps d'Alexis, prenant sans vergogne la place de son oreiller. Certes, cela oblige tout ce petit monde à se déplacer dans un grognement de protestation un peu indistinct, mais il ne saurait choisir de meilleure place pour profiter du moment.
Mathieu se tortille contre lui, sous les caresses du nouveau venu, et Antoine peut sentir ses cheveux venir chatouiller la peau sensible de son ventre, de ses cuisses, provoquant de délicieux frissons dans tout son corps. D'où il est, Antoine peut voir ses mains s'accrocher à Alexis, ses doigts s'enfonçant dans sa peau, prêts à y laisser leurs marques. Et cette vision a quelque chose de légèrement hypnotisant, si bien qu'il ne regarde pas vraiment ce qu'il fait alors qu'il lance sa main sur la table de nuit, tâtonnant un peu pour trouver son briquet et son paquet de clopes. Mais ce qu'il trouve en premier ce n'est ni l'un, ni l'autre. Et lorsque ses doigts frôlent un bout d'aluminium, il ne peut s'empêcher de sourire, de ce sourire un peu moqueur qui s'agrandit encore alors qu'il interpelle : "Hey, Alexis !" Et il manque presque de ricaner quand l'autre relève la tête pour croiser son regard, visiblement surprit d'entendre son prénom prononcé ainsi au milieu des gémissements de Mathieu. Et Antoine d'envoyer un baiser amusé au dit Mathieu qui se tord le cou pour voir la raison de cette interruption, alors qu'Alexis réceptionne d'un geste sûr l'emballage du préservatif si généreusement envoyée. Et, déjà, c'est comme s'il disparaissait de leur attention, tous deux concentrés l'un sur l'autre, même si la main de Mathieu est venu à deux reprises déjà effleurer sa jambe. Et Antoine d'enfin trouver ce qu'il cherchait au départ, clopes et briquet, avec un sourire heureux, allumant le tout sur le côté pour ne pas gêner les deux autres.
Les premières caresses laissent petit à petit place aux choses sérieuses et les préliminaires, dont ni l'un ni l'autre n'ont vraiment besoin ni envie, sont vite expédiés. Et alors que Mathieu se cambre sur le matelas à la rencontre d'Alexis, la main d'Antoine vient se glisser dans les cheveux, jouant une seconde avec les mèches, massant le crâne offert. Et Mathieu de se tendre un peu plus, cherchant instinctivement le contact, tout en partant toujours plus à la rencontre de son partenaire. Il le sent bouger, juste contre lui, dans des mouvements erratique où il n'y a plus vraiment de rythme, et ses yeux se ferment une seconde alors qu'il tente de contrôler une vague de désir face au niveau un peu trop élevé d'érotisme de la scène qui se joue sous ses yeux - sur ses jambes, en fait. Et lorsqu'il ouvre les paupières sous la fumée d'une nouvelle bouffée qui se dissipe, c'est pour se retrouver face au regard assombri par le plaisir d'Alexis. Le sourire se fige une seconde sur les lèvres d'Antoine alors que sa main se crispe dans les cheveux de Mathieu. D'autant plus qu'il le sent se tendre, un peu plus encore, et qu'il sait parfaitement ce que cela veut dire en entendant le cri de pur plaisir s'échapper de ses lèvres. Et lui-même a l'impression qu'il pourrait presque jouir une deuxième fois, les rejoindre dans leur orgasme, rien qu'à la vue de cette scène, du corps tendu d'Alexis, de l'expression d'extase pure de Mathieu. Et de ses ongles venues se planter littéralement dans la cheville qu'Antoine avait malencontreusement laissée à portée.
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[hors échange] RPF Antoine Daniel/Mathieu Sommet/Alexis Lloyd - NC 17 - Voyeurisme (suite 2)
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