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[personal profile] andysss

Titre : Acquisition de talent

Fandom : Bartimeus

Rating : Mature

Genres : PWP très détaillé et crade (et UNDERAGE)

Pairing : plus ou moins Quentin Makepeace/Nathaniel aka John Mandrake

Nombre de mots : 3096

Commentaires : Spécialement dédicacée à [livejournal.com profile] soleil_ambrien, puisque c'est elle qui lit mes saloperies sur le fandom (sachant qu'on headcanone-pour-rire slutty!Nathy se prostituant pour servir son ambition)
Cette fic se situe entre le tome 2 et le tome 3.


De lui-même, le garçon vînt naturellement à lui. C'était logique parce qu’il avait œuvré dans ce sens depuis qu’ils s’étaient rencontrés, évidemment, mais aussi parce que toutes ses habiles manigances avait fini par créer une toile si compliquées, mêlée de fascination et d'attirance irrépressible – quoique teintée d’un matérialisme latent aux accents de flagornerie, qui n’étaient pas sans lui déplaire – dans laquelle l’adolescent s’était peu à peu laissé emprisonné.

C'était exactement ce qu'il escomptait depuis le début, toutefois il ne s'était certes pas attendu à ce que cela arrive si tôt. John Mandrake était peut-être plus ambitieux encore que ce qu’il pensait. Et cela non plus ne lui déplaisait pas, bien au contraire.

« Je voulais vous féliciter pour votre dernière pièce. C'est un véritable chef d'œuvre lyrique, et j’ai été littéralement soufflé par votre talent de la mise en scène...comme à chaque fois. », commenta John, engoncé dans une tenue de soirée qui le gênait aux entournures ; il faisait mine de ne pas s’en apercevoir, mais réduisait ses mouvements pour ne pas être embarrassé par le flottement de la soie sur ses manches lorsqu’il portait sa coupe à ses lèvres, ou les pans de son manteau lorsqu’il essayait de s’en dépêtrer.

Ses compliments et ses manières, auparavant dépourvus du fard le plus élémentaires en terme d’élégance, étaient devenus, sinon maladroits, du moins compassés, et cherchant visiblement à plaire à tous prix. Il affectait un aplomb qu'il ne possédait pas tout à fait – cela viendrait avec l’âge -, et c'était incroyablement séducteur, d'une manière qu'il ne pouvait sans doute même pas imaginer. En tout cas, ça l’était pour une personne comme Quentin Makepeace, qui goûtait avec un plaisir sans cesse renouvelé la fraîcheur encore vivace de l’innocence non entachée.

« Je suis très flatté, John, comme vous vous en doutez. », déclara l'homme de théâtre en accentuant légèrement l'intonation sur le prénom. « Vous êtes un ami précieux dont j'estime toujours l'avis. Je suis donc ravi qu'elle vous plaise. »

Le garçon hocha gravement la tête, cherchant déjà quelque chose à ajouter, qui lui permettrait de gagner des points. Malgré son intelligence, il n'avait pas appris à juguler une certaine nervosité dans les milieux mondains, et il ne maîtrisait pas encore toutes les arcanes complexes du monde des adultes. Makepeace eut un sourire complaisant en pensant à cela – aux profits qu'il pourrait en tirer – et proposa :

« Nous pourrions continuer cette conversation dans mon salon privé ? Nous y serons plus à l'aise...pour discuter. »

En toute intimité, et plus si affinités faillit-il ajouter. Il jugea cependant que ces paroles un peu trop explicites risquaient d’attirer l’attention malvenue d’oreilles plus averties.

De plus, il n'était pas tout à fait sûr que le garçon, en comprenant ses intentions, ne prendrait pas la poudre d'escampette. Il pouvait encore être apeuré par la perspective d'être utilisé de plus vile façon qu’il ne l’avait été jusqu’à maintenant dans les jeux de la politique magicienne.

Pourtant, s'il était sage, celle-ci lui apporterait autant de satisfaction qu'à son mentor en la matière. Cette incertitude, néanmoins, ajoutait au piquant de l’initiative et Quentin salivait presque en se demandant à quelle sauce le garçon allait être mangé, une fois qu’ils seraient à l’abri des regards indiscrets.

Il entraîna le jeune homme dans son sillage, adressant de ci de là un salut toujours ostentatoire à un membre ou à un autre de la foule sans s'arrêter - et sûrement que John se sentait privilégié en cet instant, en tout cas c'est ce que l'auteur de pièces à succès espérait. Il voulait que leur relation lui paraisse spéciale. Car cela voulait dire gagner sa confiance. Et qui dit confiance dit profit.

Il était excité comme jamais et doutait d’arriver à se contenir une fois parvenu à destination. Il y arriva tout de même sans se presser – en apparence.

Quand la porte se referma dans son dos, John se tenait à côté de lui, tellement proche, son jeune corps bouillonnant d’énergie tendu appelant une caresse, un toucher. Son visage stressé et pâle était levé vers le sien, ses lèvres frémissant d'excuses à peine esquissées, ne sachant même pas pourquoi il s'excuserait. En dépit de sa candeur, ses sens avaient parfaitement saisi l’enjeu de cette rencontre. Il frétillait d’impatience, son regard brûlant d’une flamme avide qui rendait son charmant minois d’autant plus attirant, conférant à ses traits une sensualité nouvelle.

Quentin prit un moment pour savourer la perfection avec laquelle les événements se déroulaient, et ce sans qu’il ait à faire beaucoup d’efforts. Il avait presque l’impression d’obtenir tout ce qu’il voulait d’un claquement de doigt. Son génie créatif n’avait plus de limite, non plus que son audace et sa force de persuasion…

La dureté de son pénis le décida à interrompre son auto-congratulation ; il louerait sa propre habileté plus tard, pour l’heure, une impatience tout à fait compréhensible l’animait, et en particulier à l’entrejambe.

Il prit rapidement les devants, empoignant l'éphèbe par la taille d’un geste impétueux de propriétaire. John émit un petit couinement surpris, qui lui envoya une décharge dans les reins. Elle se répercuta bien vite dans la rigidité de son sexe, qu’il plaquait sans ambiguïté aucune contre l’adolescent. Son désir s’embrasa lorsque ce dernier frotta timidement sa cuisse contre sa turgescence.

Le dramaturge écrasa alors ses lèvres molles sur celles, fines et tremblantes, de son jeune compagnon, en pelotant allègrement ses fesses. Ses mains empressées glissèrent sur le tissu ajusté de ses habits, palpant la chair chaude à travers, qui ne demandait qu'à être dénudée, puis dévorée. Il se sentait de plus en plus durcir dans son pantalon à l’idée des délices qui l’attendaient, tandis qu’il palpait le petit postérieur moelleux ; qui, loin de se dérober, s’appuyait davantage contre ses paumes larges et moites de transpiration.

Il savait qu’il y avait chez John une part de calcul, mais quoiqu’il ait prévu, il n’était certes pas préparé à ce qu’il lui réservait. A la taille de ce qu’il allait lui donner. Quentin était persuadé qu’après y avoir goûté, le garçon ne pourrait appartenir à personne d’autre ; il le suivrait dans ses plans, ensorcelé par le charme irrésistible de son esprit, sa puissance, et surtout de sa queue bien dure.

« Petit arriviste. », pensa-t-il avec un sourire attendri lorsque le garçon commença d’onduler lentement contre son ventre, avec un embarras cocasse. Il passa lascivement les mains sur ses reins, sous sa chemise, massant ses hanches tout en faisant reculer le jeune homme jusqu’à un canapé, dans lequel il le fit tomber.

Le gamin riva son regard sur la tente formée par son érection, sous le tweed. L’homme de théâtre lui adressa un sourire canaille, haussant une épaule comme s’il s’agissait d’une situation très ordinaire. Il n'en avait pas honte, puisque son compagnon était dans le même état.

Avec précaution, John se rapprocha, la respiration hachée. Makepeace l’observa avec amusement, à demi intrigué par son initiative – mais définitivement émoustillé. Les mains blanches et frêles se posèrent sur ses cuisses. John leva à nouveau les yeux, cherchant une trace d’assentiment, un signe prouvant qu'il faisait les choses correctement.

Le dramaturge se figea, retenant sa respiration, les pupilles dilatées.

Alors le jeune homme ferma les paupières pour chasser la gêne et pressa sa bouche contre l’érection grandissante.

- Aaaah, soupira l’auteur de pièces à succès, en ressentant sa chaleur humide à travers le tissu.

Il caressa le crâne du garçon, emmêlant les mèches soyeuses entre ses doigts crispés. Il sentit la tête bouger et la glissière de la fermeture éclair de son pantalon s’ouvrir sous le coup de dent expert de son jeune ami – décidément plein de surprises.

Sa langue humide, brûlante, s’aventura sur son sous-vêtement en soie, et, avec une frénésie obscène, Makepeace s’empressa d’abaisser ses atours sur ses chevilles, grognant d’une voix rauque un ordre sommaire : « Suce ! »

Il regretta aussitôt sa brusquerie, car si John, dans un sursaut d’orgueil, avait refusé, il aurait pu en mourir de frustration.

Mais ce qu’il attendait avec tant d’impatience arriva enfin : John Mandrake, rouge d’humiliation, engloutit sa verge petit à petit, les lèvres distendues.

Jamais le dramaturge n'avait ressenti une telle pression sur son sexe roide, cette divine sensation d'être serré et à la fois de glisser dans cette fournaise accueillante. Il plongeait son large pénis dans la bouche d'un garçon trop jeune pour savoir combien ces pratiques étaient rejetées dans la plupart des sociétés et considérées comme contre-nature. La sensation d’abus était exquise. L'interdit lui brûlait les entrailles, à tel point qu'il désirait pouvoir faire encore plus, comme de brutaliser l’adolescent, s'enfoncer dans sa gorge d'un coup de rein, violenter son palais en le regardant s'étrangler. Ou au moins tirer sur ses cheveux pour le faire couiner un peu.

Cependant, il n'était pas un sauvage, et s'il arrivait à faire preuve de suffisamment de patience, il se pourrait bien qu'il obtienne davantage avant la fin de la soirée. Il rêvait déjà de satisfaire ses appétits les plus démesurés dans ce petit cul docile qui ne demandait visiblement qu’à connaître ses talents les plus virils.

Il imagina en se léchant la lèvre supérieure, comment ça serait de monter le jeune ministre à la hussarde, sans se soucier de ses cris, et de le besogner avec l’ardeur que l’on réserve aux putains que l’on se fiche de faire saigner. Mais ce serait là une conduite des plus déplaisantes, qui n’aurait rien de très artistique. Encore que la voix du très jeune ministre s'élevant dans les aigus, accompagnée du claquement sourd de ses fesses culbutées, pourrait composer une musique des plus attrayantes.

Un mouvement de langue sur son gland lui fit perdre le fil de ses pensées luxurieuses.

- Oh Joooohn !

Malgré ses vantardises, l'endurance de Quentin ne fit pas long feu. Sa semence musquée jaillit sur le petit visage tout concentré de celui que l'on appelait John Mandrake. Celui-ci ne put retenir une moue de dégoût, que le dramaturge ignora, le corps et l'esprit ramollis par l'orgasme.

- Cher John, comment puis-je vous exprimer ma gratitude ? Car la faveur que vous venez de me faire...oh, si j'osais, je dirais n'avoir jamais goûté pareille félicité.

Le jeune magicien s'essuyait le museau à l'aide d'un mouchoir en soie brodé, le regard légèrement choqué par ce qu'il venait de faire. Makepeace sourit avec indolence, poussant son avantage.

- A mon tour, j'aimerais vous faire connaître d'autres subtilités – plus profondes et d'autant plus jouissives – qui ne vous ont certainement jamais été enseignées durant votre apprentissage.

- Le Premier Ministre les pratique-t-elles ?, interrogea John avec une nonchalance feinte, alors qu'une trace brillante qu'il avait oublié d'enlever séchait dans ses cheveux mi-longs.

- Seulement dans le plus grand secret, susurra Quentin en se rapprochant.

Il percevait dans cette question toute l'avidité ambitieuse du garçon, qui ne reculerait devant rien, y compris une entreprise de séduction, pour atteindre les hautes sphères du pouvoir. Exactement ce qu'il avait vu en lui : John Mandrake avait décidément le plus grand potentiel.

- Je peux vous apprendre cela, chuchota-t-il en caressant langoureusement ses hanches.

Il sentit le jeune homme frémir, ce qu'il interpréta comme une preuve d'excitation à son seul contact.

- Mon ami Rupert sera sans doute ravi de cette initiative, et qui sait ? Peut-être qu'un jour il souhaitera vous montrer lui-même l'envergure de ses compétences en la matière..., compléta l'homme de théâtre, cabotin.

Ses mains, voyant que John ne bronchait pas, défirent le pantalon de l'adolescent.

- Je vais vous montrer. Je serais très doux pour commencer. Vous ne sentirez rien et lorsque vous vous y serez habitué, rien ne vous comblera davantage...

« Que mon gros mandrin plongé dans votre fondement serré à la chaleur dévorante. », ajouta-t-il en pensée. Mais il laissa néanmoins l'ambiguïté flotter entre eux, à mesure que ses caresses se faisaient de plus en plus insistantes.

Finalement, le pantalon tomba sur le sol.

- Cela ne fera pas mal...vous promettez ?, murmura John d'une voix minuscule.

Quentin embrassa son oreille avec quelques attendrissements.

- Je vous en donne ma parole.

Et en effet, tandis qu'il parlait, il ouvrit un tiroir pour un dénicher un tube de substance graisseuse prévu pour cet usage – et déjà bien entamé.

- Accoudez-vous au dossier de ce sofa et cambrez les reins...je m'occupe du reste.

John, avec une soumission stupéfiante tremblant du désir d'apprendre, se mit en position sans se faire prier, et bientôt son cul nu se tendit nerveusement vers Makepeace.

La préparation fut longue et ennuyeuse pour le dramaturge, mais nécessaire au gamin. Ce dernier était tout ce qu'il avait de plus vierge, comme Quentin put en juger en le doigtant à l'intérieur.

L'idée de bientôt fourrer sa queue dans cet antre chaud le rendait indubitablement plus patient qu'à l’accoutumée.

Lorsqu'il parvînt à enfiler trois doigts lubrifiés dans l'anus rose du garçon, il décida qu'il était plus que temps de le familiariser à la sodomie. Il empoigna le sexe du jeune homme, venant se coller contre son dos pour lui murmurer des paroles de réconfort, tandis qu'il guidait sa propre verge entre ses fesses tendres encore inexplorées.

L'adolescent bandait dur et ce fut facile de l'exciter davantage par d'habiles caresses ; toutefois, la pénétration en elle-même réclama beaucoup de lenteur, car malgré l'assouplissement qu'il avait subi, le muscle continuait d'opposer une certaine résistance.

Pourtant, l'homme de théâtre ne renonça pas, poussant alors que le garçon, instinctivement, cherchait à reculer ; mais il était coincé entre le sofa et le poids – conséquent – de Quentin Makepeace, à présent tellement obnubilé par la pensée d'enculer un gosse de 15 ans que rien n'aurait pu l'arrêter – sauf peut-être un bon petit Inferno dans le bas du dos.

John rendit les armes sous la pression exercée. Son charmant postérieur engloutit brusquement le gland de Quentin, faisant rugir celui-ci de triomphe. Les halètements canins de John lui parvenaient étouffés par l'assourdissant battement de son sang, qui courrait directement de son sexe palpitant à sa tête. Il agrippa la taille du jeune ministre, abandonnant son érection contre son ventre, et lentement, se fraya un chemin dans son derrière, ne se lassant jamais de la vision de sa queue avalée par le cul étroit de John.

Ses lourdes bourses couvertes d'un duvet blanchi foisonnant finirent enfin par buter contre les petites fesses rondes du jeune homme. Quentin couina pitoyablement sous l'étreinte soudain resserrée contre son pénis. Il palpa le ventre de l'adolescent et effleura son sexe fin. Il joua un instant avec ses boules glabres, s'amusant grandement de leur différence de taille, puis il gémit avec adulation :

- Oooooh, John...mon petit...quelle sensation exquise d'avoir le privilège d'être le premier à vous prendre de cette façon ! Han...c'est divin...oooh !

Et c'était vrai. La virginité anale de John Mandrake n'était plus à présent qu'un lointain souvenir, et bientôt, se disait Quentin, bientôt le garçon ne pourrait plus se passer de l'ivresse procurée par son énorme membre d'adulte planté dans son petit cul de jeunot, lui élargissant le conduit, lui ramonant frénétiquement l'arrière-train, tout ça avant de délivrer dans ses entrailles bien réchauffées un bon litre de sperme durement acquis.

D'ailleurs, tandis qu'il écartait les fesses du garçon, caressant son anus rougi avec ses pouces pour faciliter ses allées et venues, il entendit John s'étrangler sous le coup de la jouissance. La main de Makepeace qui le masturbait depuis tout à l'heure se couvrit de semence, l'éclaboussant par petits jets avant de se tarir.

- A présent, c'est mon tour, mon tendre et jeune ami, souffla Quentin en se redressant, les mains crispées sur ses hanches.

Il se mit à besogner l'adolescent avec une ardeur sans retenue, faisant regagner à ce dernier une belle érection qui rebondissait contre son nombril à mesure qu'il le bousculait comme une poupée de chiffon.

Il burina pendant plusieurs minutes sans s'arrêter, puis éclata violemment à l'intérieur dans un râle bestial. Il largua tout ce qu'il avait dans le cul serré de son jeune amant – qui, le regard écarquillé et rempli de larmes, ne savait plus du tout s'il était révulsé par l'invasion intime qu'il venait de subir, ou extatique à cause de l'orgasme qui l'agrippa au passage, avec la fulgurance d'un coup de poing en plein estomac.

Le dramaturge s'écarta dans un soupir satisfait, retirant son sexe amolli de l'orifice malmené, lequel se mit à dégorger un sperme épais et nacré, tandis que les genoux de John le lâchait.

Quentin s'assit tranquillement dans un fauteuil, sans se rhabiller, pour admirer avec contentement son œuvre. Peu à peu, la respiration affolée de John se calma, et alors qu'il reprenait conscience de lui-même et de son propre avilissement, il se mit à sangloter.

Quentin prit absurdement ses pleurs comme l'expression brute d'une catharsis difficile, exutoire d'un désir frémissant, bouillonnant depuis des années à cause de ses jeunes hormones – son charme immodéré faisait décidément bien des ravages. Une bouffée d'amour puéril le submergea et, en dépit de la fatigue, il rejoignit l'adolescent pour lui prodiguer affection et promesses sincères de loyauté et d'attachement inaltérable. Il embrassa les longs cheveux bruns et soyeux, la gorge fragile, les joues mouillées de larmes, mais John continuait de ne pas le regarder, les yeux fuyants, rouge d'humiliation.

Soudain, l'homme de théâtre constata qu'il était de nouveau terriblement dur, et prêt à succomber à l'appel vivant de la chair, au chant envoûtant de la luxure. Il frissonna ; John était vraiment le seul à lui faire cet effet-là, à tel point qu'il pouvait bander deux fois en moins d'une heure.

Il retourna alors lentement le jeune ministre aux cuisses souillées de foutre, sur le ventre pour essayer de ne pas tacher le canapé, la tête soigneusement calée dans les coussins brodés en satin, et les genoux pliés sur le tapis persan, comme pour prier.

Sans se faire désirer davantage, Quentin enfourna toute sa longueur raidie dans le délicat orifice encore distendu, d'un seul coup de rein, et cette fois il ne rencontra plus la moindre résistance. C'était comme de rentrer à la maison, et c'est à peine si John protesta avant de se détendre complètement, acceptant avec fatalisme - et une once de plaisir pervers - ce second round aux allures d'appropriation.

Makepeace - faune lubrique dont la queue foncée, brillante de lubrifiant, allait et venait entre les fesses pâles de l'adolescent sans ralentir - en était sûr désormais : John Mandrake serait sien à jamais, petite catin soumise à la rigidité vigoureuse de sa queue, et rouage essentiel dans son plan visant à déstabiliser le gouvernement en place.

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