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Titre : Incubus (chapitre 2)
Fandom : Gotham (tv)
Rating : Explicite
Genre : UA, pron, surnaturel, romance slash
Pairing : Ed/Oswald
Nombre de mots : 3082
Commentaire : Joyeux Noël à tous ! Voici le Point de Vue d'Ed sur la situation dont il perd le contrôle.

Chapitre 1

Le cœur est un organe comme un autre. Ed en possédait deux, un dans la poitrine et un dans le bas-ventre. Il a beau posséder une forme humanoïde, son anatomie est bien différente – il est un démon après tout.
Sa queue rétractable et la couleur changeante de ses yeux en sont des signes flagrants mais il y en a d'autres, moins visibles et pourtant bien plus formidables. Il peut faire appel à la magie de façon instinctive, car son énergie spirituelle est bien plus grande que celle des humains. Il peut ainsi s'introduire dans les rêves, manipuler l'esprit de ses proies à travers eux. Il peut apparaître dans une chambre close, simplement invoqué par le désir de sa victime. Les fluides de son corps ont de multiples propriétés : sa salive marque sa proie et l'attache à lui, tandis que le venin contenu dans son sperme lui permet d'aspirer l'énergie vitale. Une fois qu'il est accroché à quelqu'un, il peut ensuite le ou la vider en seulement trois jours.
C'était un besoin naturel : il lui fallait se sustenter, et de son point de vue, ça n'avait rien de cruel. Peut-on reprocher à l'araignée de capturer une mouche dans sa toile ? Ed considérait ses victimes comme chanceuses : il leur offrait trois nuits de plaisir, le plus intense qu'ils puissent connaître, avant de les achever.
Cependant, il avait une règle, à laquelle il refusait de déroger : avant chaque repas, il proposait une énigme. Si la victime répondait correctement, il disparaissait et ne revenait plus jamais la tourmenter.
Celle qu'il avait posé à cet homme l'autre soir était une de ses favorites. Évidemment, il n'avait obtenu aucune réponse, alors il avait commencé son travail de séduction.
Il s'était heurté à une barrière inattendue, lorsque son esprit avait essayé de s'infiltrer dans l'âme d'Oswald pour trouver les clefs de ses désirs charnels. Il s'était trouvé au bord d'une sorte de trou noir qui l'avait terrifié...et en même temps, il avait aussi eu envie de plonger dedans.
Il avait tenté sa chance pourtant, en essayant au départ des techniques qui avaient fait leurs preuves. Oswald était comme de l'argile dans ses mains, et néanmoins Ed pouvait sentir que quelque chose lui résistait.
Les gestes et les regards d'Oswald étaient trop tendres. Ce n'était pas l'empressement et la débauche avide de d'habitude. Le désir était différent, il teintait la saveur de l'étreinte d'un goût nouveau, addictif. Émotionnel.
Le cœur n'est qu'un organe. Ceux d'Ed s'étaient mis à tambouriner à toute allure durant leur nuit ensemble. Ses baisers, ses caresses...elles étaient douces, elles étaient empreintes d'attention, d'affection même.
Cela lui avait donné envie de se rouler en boule dans le lit, de se réfugier contre ce corps chaud et accueillant pour ne plus en bouger. Sur le moment, ça avait été agréable, bien plus agréable que tout ce qu'il avait connu.
Mais aujourd'hui, avec le recul, il avait peur. Cela faisait une éternité qu'il n'avait pas ressenti ça : il était vieux, trop vieux pour être facile à déstabiliser. Il était normalement celui qui était craint, celui qui utilisait et faisait faire ce qu'il voulait aux autres. Il n'y avait pas de place pour la tendresse dans son univers.
Il s'était pourtant découvert un appétit insatiable pour ce petit humain aux allures si vulnérables – il avait été si délicat, lorsqu'il avait senti sa verge le transpercer pour la première fois, des couinements délicieux s'échappant de sa gorge pâle, comme des oiseaux s'envolant vers le ciel...et ses yeux, tellement brillants dans la pénombre, comme des gemmes brutes encore encastrées dans la pierre, n'attendant que d'être sorties de leur carcan de roche pour être transformées en purs joyaux...
Plus il se perdait dans le souvenir de cette nuit, plus il était impatient d'y retourner. Pourtant, il s'y refusait depuis déjà quatre nuits consécutives.
Ce n'était pas normal d'être attiré par un humain à ce point. Il avait faim, et il l'avait marqué. Il ne pouvait pas choisir quelqu'un d'autre, il devait aller jusqu'au bout, et pourtant...l'idée de le dévorer avait à présent un goût amer. S'il y parvenait, il perdrait ce plaisir ; s'il n'y parvenait pas – impensable – ne risquait-il pas de se perdre dans quelque chose de trop grand pour lui ?
Qui était cet humain ? Avait-il des pouvoirs particuliers pour ainsi résister à ses sortilèges et les transformer en un lien sentimental ? Comment avait-il bien pu faire cela ?!
Le mystère restait entier. Et s'il y avait bien une chose qu'Ed ne supportait pas, c'était un mystère demeuré irrésolu.

Il se faufila dans la chambre d'Oswald une nuit de pleine lune. Celle-ci lui conférait des pouvoirs accrus, ainsi il était confiant et sûr que cette fois-ci, tout se déroulerait sans anicroche.
Cependant, à l'instant même où il vit le visage blême de l'humain endormi, emmitouflé dans sa couette, il ne put retenir un hoquet de stupeur : des cernes sombres creusaient ses traits, son teint était plus livide que dans son souvenir, et sa silhouette paraissait si menue sous la couverture.
Lorsqu'il effleura sa joue, il put sentir un froid glacial au bout de ses doigts, et en tendant l'oreille, il pouvait percevoir une respiration laborieuse. Un rapide coup d’œil à la table de chevet lui fit constater qu'elle était couverte de boîtes de médicaments.
Une bouffée de culpabilité l'envahit et il tenta de la refouler : bien sûr que c'était de sa faute, il s'était nourri de son énergie vitale, et Oswald payait les conséquences de leurs ébats, c'était naturel, c'était ce qui arrivait à toutes ses victimes. Mais auparavant, cela n'avait jamais affecté Ed de quelque manière que ce soit. Il n'avait jamais eu cette boule au ventre, cette sensation de poids sur les épaules, ni ressenti le besoin de s'excuser pour avoir simplement agit comme sa nature l'exigeait.
Il grinça des dents en montant sur le lit à quatre pattes, souple et discret comme un chat.
Cet humain, aussi fragile qu'il en avait l'air, était pourtant capable de lui faire ressentir des émotions qu'il ignorait jusqu'à présent. C'était à la fois horripilant et magnifique.
« On ne peut pas m'acheter, mais on peut me voler en un clin d’œil. Je ne vaux rien tout seul, mais à deux je n'ai pas de prix... », susurra-t-il tout près de son oreille.
Ne pouvant résister plus longtemps, il darda la langue, caressa le lobe avant de remonter doucement sur le pavillon.
« Qui suis-je ? »
Oswald tressaillit dans son sommeil et Ed esquissa un sourire carnassier. Il déposa un baiser sous son oreille et lorsqu'il capta l'odeur de ses cheveux, il plongea le nez dans le duvet de sa nuque en gémissant. Ça lui avait manqué. Et ça n'aurait pas dû lui manquer. Il ne ressentait pas cela pour ses victimes. Il prenait seulement ce dont il avait besoin pour survivre, sans s'attacher. De toute façon, ses proies mourraient toujours à la fin, donc il valait mieux ne pas s'y attacher.
Il le savait, et pourtant, en dépit de tout bon sens, il s'allongea sur la forme endormie d'Oswald, pressant doucement son corps contre le sien à travers la couette. Il fit descendre ses baisers dans son cou, sans attendre de réponse à son énigme. Il avait trop envie de le toucher pour s'interrompre. C'était contre ses propres règles mais il ne pouvait pas s'en empêcher.
Il était pourtant du genre à suivre scrupuleusement les règles qu'il avait instauré. Mais Oswald...Oswald lui faisait quelque chose qu'il n'arrivait pas à mesurer. Il croyait qu'il était celui qui avait le contrôle, celui qui créait l'attirance chez ses proies, qui amplifiait leur désir et les rendait esclaves de ses charmes. Or c'était l'inverse qui se produisait, du moins lui semblait-il, en plus cela ne s'arrêtait même pas à un désir purement sexuel.
Il n'avait vraiment pas envie d'examiner cela de plus près.
Oswald gémit et ouvrit enfin les yeux. Ed prit son visage dans ses mains et embrassa avidement ses lèvres, pressé de le découvrir à nouveau. Ces quatre jours avaient été une torture, il s'en rendait compte à présent. Le toucher envoyait une myriade d'étincelles couler le long de son échine, faisant se dresser son sexe et sa queue, qui battait furieusement l'air dans son dos.
- Qui es-tu ?, chuchota Oswald avec ses beaux yeux brillants fixés sur lui.
Ed hésita, parce qu'il ne pouvait pas donner son vrai nom, évidemment. Posséder le nom complet d'un démon offre un ascendant énorme sur celui-ci.
- Ils m'appellent le Riddler, répondit-il enfin en se léchant les lèvres, un peu nerveux.
L'expression d'Oswald s'adoucit et il l'embrassa à son tour. C'était comme du miel, et l'énergie crépitait entre eux comme un feu d'artifice, Ed pouvait le sentir même si Oswald ne le pouvait pas. C'était intense, tellement qu'il voulait que ça reste éternellement ainsi, cette tension à la fois insoutenable et délicieuse qui frotterait chacun de ses nerfs dès qu'Oswald le toucherait, lui parlerait...car sa voix, oh, sa voix était tout ce qu'il rêvait d'entendre. Il ne se rappelait plus que de la sienne et il voudrait l'entendre crier son nom durant leurs ébats...malheureusement ce n'était pas possible.
- Qui ça « ils » ?, demanda l'humain d'un ton confus.
- Je ne suis pas venu pour répondre à tes questions, mais que tu répondes aux miennes, siffla Ed en plongeant dans son cou.
Oswald se mit à rire, et le bruit était aussi savoureux que les bulles dans du champagne. C'était comme s'ils étaient ivres tous les deux, ivres du contact de l'un avec l'autre, et Ed ne savait absolument pas comment c'était possible – tout ce qu'il savait c'est qu'il ne pourrait probablement plus s'en passer s'il continuait de sombrer dedans.
Il se redressa sur les coudes et caressa la joue froide d'Oswald.
- Tu as l'air épuisé.
- Je...je n'arrive plus à dormir, confia l'humain dans un souffle.
Les sourcils froncés, Ed l'examina plus attentivement. Ce n'était pas censé arriver : lorsqu'il se nourrissait d'un humain, celui-ci était alors vidé de toutes ses forces ; peu à peu, il dépérissait, mais cela le forçait à dormir davantage, non pas l'inverse. Oswald avait bien les symptômes habituels – mine blafarde, anémie, difficultés à respirer, fatigue importante – mais ce manque de sommeil était surprenant.
- Je ne comprends pas...ce que tu me fais, continua Oswald d'une voix hésitante.
La salive d'Ed le maintenait sous contrôle, l'empêchant de se rebeller et brouillant son esprit. Ed entreprit d'en ajouter une couche et ouvrit la chemise de pyjama. Il vit le symbole sur sa peau et le traça avec son doigt d'abord, puis avec sa langue. C'était sa marque, et un élan de satisfaction possessive l'envahit en la voyant.
Oswald se cambra en couinant doucement. C'était un spectacle adorable. Ed passa une main en-dessous de sa chemise, contre son ventre, et la fit remonter, tandis que ses baisers eux faisaient le chemin inverse. De son autre main, il abaissa le pantalon et le sous-vêtement en même temps.
Puis il se figea.
- Tu...tu ne...bandes pas.
Oswald lâcha un hoquet choqué et le repoussa vivement. Ed se laissa prendre par surprise, retombant sur le côté. Il feula en montrant les crocs et Oswald se recroquevilla contre le montant du lit en ramenant les couvertures sur lui, les yeux écarquillés.
- Je suis désolé, intervint immédiatement Ed. Je ne...
- Qu'est-ce que tu es ?, siffla Oswald d'une voix froide qui n'avait plus rien à voir avec celle qu'il utilisait auparavant.
Le contraste fit un choc au démon. Il le contempla avec une pointe d'admiration.
- Tu sais ce que je suis.
- Non, je ne sais pas !
- Tu m'as appelé.
- Je...je ne connais même pas ton nom !, rétorqua Oswald sèchement.
Ed lui toucha la main, faisant confiance à leur lien magique pour calmer l'humain.
- Tu m'as appelé dans tes rêves, et je suis venu.
Les joues pâles d'Oswald se teintèrent brusquement de rouge. Il cligna des yeux pour chasser des larmes et Ed en profita pour se mouvoir plus près de lui.
- Ça ne sert à rien de lutter contre moi. Je finis toujours par gagner, répliqua Ed. Pourquoi ne pas en profiter pour passer un bon moment ?
- Je ne veux pas de ça !, cracha Oswald avec une vindicte qui, une nouvelle fois, pris Ed au dépourvu.
- Je ne sais pas ce que tu veux...mais tu peux l'avoir, murmura Ed à son oreille avant de l'embrasser légèrement dessus. Tu peux tout avoir, Monsieur Pingouin, il suffit de réclamer, et je te l'offre. Ne t'ai-je pas offert la première fois la plus fantastique que tu ais pu imaginer ? Je peux faire mieux encore. Je peux te montrer une extase telle que personne n'en a jamais connu...
- Ça ne m'intéresse pas, le coupa l'humain en frissonnant.
- Bien sûr que ça t'intéresse. Tu as oublié comme tu m'as supplié la fois dernière ?, le taquina Ed en passant un bras autour de ses épaules.
Oswald tourna la tête pour s'écarter de ses baisers, chose que nulle autre n'avait fait avant. Ed en fut très vexé.
- Ce n'est pas...je n'ai pas...je n'avais pas le contrôle de moi-même.
- Et ce soir, crois-tu l'avoir ?, menaça le Riddler, ses yeux scintillant d'un éclat vert dangereux
Oswald pinça les lèvres, mais sa voix ne trembla pas quand il ouvrit la bouche :
- Je sais ce qui est véritablement important pour moi, et ce n'est pas le sexe.
Ed fut sur le point de prendre un air choqué, mais le Pingouin écrasa fermement ses lèvres sur les siennes, avec fougue, ses bras le serrant contre lui si fort qu'il percevait clairement les battements affolés de son cœur...et qui accélérèrent les siens.
Il s'accrocha à ses épaules et l'allongea en travers du lit. Le corps d'Oswald était moins fort que le sien – ce n'était qu'un humain après tout – et affaibli par la perte d'énergie vitale, alors Ed prit garde à ses mouvements de peur de le casser. Il savait, intellectuellement, qu'un homme ne se brise pas aussi facilement, pourtant il y avait cette émotion tenace d'anxiété qui l'obligeait à être précautionneux. Comme si...comme s'il s'inquiétait de ce qu'Oswald pourrait penser s'il se montrait brutal. Il n'avait pas envie de lui faire mal. Il ne voulait pas qu'Oswald pense du mal de lui.
Il voulait le prendre dans ses bras, le couvrir de baisers, dormir contre lui, mêler leurs odeurs et peut-être...
Soudain Ed gronda en réalisant combien il se comportait de manière stupide.
Oswald était voué à mourir. Qu'est-ce que cela pouvait faire qu'il l'aime ou pas ? Il écarterait quand même les cuisses pour lui, car c'était ce que son venin faisait faire à ses victimes. Elles le voulaient toutes en elles en vrai, et le venin révélait ce désir, parce que les humains étaient des animaux qui au fond d'eux ne voulaient qu'une chose : copuler. Ed se sert de cet instinct chez eux pour obtenir sa nourriture, et il se fiche du reste. C'est ainsi qu'il fonctionne depuis plus d'un millénaire. Il est peut-être très seul, mais il est suffisamment doué pour s'occuper l'esprit avec des puzzles et des énigmes, il n'a pas besoin de s'attacher à quelqu'un. Tout ce dont il a réellement besoin, c'est de sexe. D'énergie vitale. Ce que les hommes lui donnent en échange de ses faveurs. Ils passent du bon temps, et cela finit au bout de trois nuits. C'est la règle.
Pourtant il ne parvint à se détacher d'Oswald qu'avec difficultés, et quand il le fit rouler sur le ventre, il le fit gentiment, en lui murmurant des paroles tendres qui sonnaient comme des excuses à ses propres oreilles. Il ne pouvait pas regarder son visage pendant qu'il se nourrirait.
Il n'en était plus capable et cela le terrorisait.
Oswald saisit sa main et entremêla leurs doigts. Ed se sentit sur le point de pleurer.
Il dévora la nuque du Pingouin de baisers humides, écarta les fesses de son amant en caressant son dos – la beauté de ses vertèbres perçant presque la peau, l'arrondi parfait de son derrière, la tension effrayée de ses muscles qu'il essayait de diminuer en lui promettant qu'il ne lui ferait rien qu'il ne veuille. Et pourtant le doute s'insinuait : Oswald le voulait-il exactement pour la même raison que les autres ?
Ed savait la réponse. Il savait qu'Oswald était différent, qu'il ne le voulait pas pour le sexe. Il le voulait pour autre chose, il l'avait dit.
Néanmoins, il refusait de s'appesantir là-dessus. Cela pourrait bien lui être fatal.
Il s'insinua à l'intérieur d'un seul coup de rein, et son pénis se glissa dans les chairs sans problème – les phéromones qu'il produisait déclenchaient chez Oswald des réactions non-naturelles au niveau de la région anale, facilitant l'intromission.
Le Pingouin poussa des cris. A chaque coup de rein qu'il lui donnait, Oswald laissait échapper un trémolo de voix qui risquait de le faire jouir à chaque fois. Cela lui rappelait la dureté de son regard, de sa voix, lorsqu'il avait tenté de forcer Ed à lui dire ses secrets. Cela lui rappelait que derrière cette vulnérabilité adorable, il y avait une force cachée irrésistible. Un mystère à résoudre, une délicieuse contradiction.
- Ne me laisse plus jamais !, gémit Oswald avant de lâcher un hoquet et d'atteindre l'orgasme en un rien de temps.
Ed était doué pour cela. Il jouit à son tour, absorbant avidement le fluide métaphysique entre eux, l'énergie qui circulait en Oswald et qui se diffusait à présent dans ses propres veines, laissant Oswald sombrer dans une inconscience bienheureuse. Il était un vampire, et pour la première fois il se sentait méprisable pour cela.
Il se recroquevilla sur le corps immobile sous le sien, guettant sa respiration alourdie et rauque. Il l'avait fait.
Il lui avait pris un peu de sa vie. La troisième fois serait la dernière s'il revenait la nuit prochaine.
La décision éclata dans son esprit comme une bulle de savon, comme une évidence qu'il voyait enfin.
Il ne reviendrait pas. Tant pis pour les règles.
Il ne blesserait plus Monsieur Pingouin.

Nouveau réveil pénible pour Oswald. Le réveil affichait une heure indécente et il se sentait nauséeux. La marque sur son torse était douloureux et il était fatigué, très fatigué.
Il était conscient dorénavant que quelque chose de sérieux clochait. Mais à présent il avait un indice.
Le coupable s'appelait le Riddler.

Chapitre 3
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