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Voici quelques ficlets rédigés sur le discord où je traîne, où je m'amusais à écrire des pairings cracks un peu sale


Astérix - Astérix x César - NC-17

La couronne de lauriers de traviole, le visage rouge et les mèches collées sur le front par le sueur, César subit les coups de rein vigoureux d'Astérix sans la moindre dignité. Il n'est plus que l'ombre de lui-même, couinant de plaisir tandis que le gaulois lui agrippe la nuque en le pilonnant sauvagement sur sa couchette.
"Dis-le César ! Dis-le !"
- Jamais !, rugit l'empereur des romains en s'agrippant de toutes ses forces au rebord de son lit, recouvert d'or le plus fin.
- Dans ce cas....
Le gaulois prit une gorgée de potion magique, et tout à coup il accéléra le rythme. César se mit à crier de plaisir, rendu dément par les mouvements contre sa prostate.

Les soldats qui gardaient la tente se regardèrent en coin, essayant d'ignorer les bruits. Mais leurs érections les trahissaient.

Blake & Mortimer - Blake x Mortimer - R

Francis Blake était bel homme, c'était un fait que nul ne pouvait ignorer. Parfois, quand Philip se réveillait au beau milieu de la nuit, tourmenté par des pensées funestes - Olrik, Septimus, tant d'ennemis de la Couronne, prêts à les détruire au moindre faux pas - la seule vision de son visage paisible sommeillant à ses côtés l'apaisait et il en oubliait les risques insensés qu'ils avaient couru et qu'ils courraient encore.
Il avait bien failli le perdre. L'idée de se réveiller à nouveau seul dans le lit froid de ce petit pavillon qu'ils habitaient ensemble depuis bientôt 5 ans lui glaçait les os.
Il l'embrassa tendrement sur le front, chassant une mèche blonde de son front. Tant qu'ils veilleraient l'un sur l'autre, rien ne pourrait leur arriver.
"Tu ne dors pas.", murmura Francis, la voix alourdie de sommeil.
Philip remarqua qu'il avait ouvert un oeil. Il soupira en se renfonçant dans son oreiller.
- Je m'y atèle pourtant, déclara-t-il sommairement.
- Je peux peut-être t'aider..., susurra Francis avec un clin d'oeil.
Puis il glissa sa tête sous le drap. Philip haussa un sourcil étonné avant de sentir des mains baisser son caleçon.
- Oh....ooooooh !


Spirou - Zorglub x Champignac - NC-17

La première claque résonna contre les murs. La seconde fut accompagnée d'un couinement indigné.
La moustache du comte frissonna, seul indice émotionnel de sa part. Son camarade Zorglub était allongé sur ses genoux, cul nu et le visage dans les mains. La honte le faisait rougir jusqu'au sommet du crâne.
"ça suffit !", ordonna le tyrannique savant d'une voix tremblante bien loin de son attitude habituelle.
Champignac caressa les marques de doigts sur le derrière endolori de son compagnon.
- Je ne pense pas, déclara-t-il d'un ton détaché avant d'abattre à nouveau sa paume offerte contre le postérieur flasque et charnu de son partenaire.
- AH ! Pacôme !, hurla Zorglub, les yeux exorbités.
L'interpellé lui asséna deux nouvelles claques sur les fesses, le faisant tressauter à chaque impact. Puis il les empoigna et se mit à les masser.
- Assez !, supplia Zorglub, tête basse.
- Ce n'est pas le mot que nous avions convenu, reprit calmement le comte.
Zorglub releva vivement le visage, les yeux noirs de colère :
- Je t'ordonne d'arrêter !
Champignac lui asséna un nouveau coup :
- Tu n'as aucun pouvoir, il serait temps de t'en rendre compte.
La tête de Zorglub retomba violemment tandis qu'il jouissait en tressaillant.
Champignac lui caressa la nuque. Tout bas, il entendit la voix de Zorglub murmurer "Amanite"
Aussitôt, le comte sortit de sous un coussin sa crème apaisante aux extraits de champignons.
- La, la....ce n'était pas si pénible, n'est-ce pas ?
Zorglub déglutit, essuyant prestement les larmes d'émotions qui lui étaient montées aux yeux.
- Non, souffla-t-il, frissonnant à la douceur du contact des mains ridées de son amant contre la chair sensible de son derrière.

Iznogoud - Iznogoud x Haroun el Poussah - R

Le Grand Vizir avait un nouveau plan. Son homme de main, Dilat Larath, n'avait pu lui soutirer aucune information, si ce n'est que ce plan visait bien entendu à la mort du calife.
Le vizir fit venir de nombreuses filles dans la chambre du calife. Dilat n'eut pas le droit d'entrer, mais quand Iznogoud en sortit, il était seul et se frottait les mains.
Ils patientèrent ainsi pendant plus d'une heure avant que, dévoré par la curiosité, le vizir ne jette un coup d'oeil dans la chambre.
- UNE BELOTE ?! Je croyais que vous deviez nous faire un héritier !!?!
Le calife haussa les épaules :
- Pourquoi un héritier mon bon Iznogoud, puisque je suis là ?
- Je vous ais déjà expliqué !!!, s'énerva le vizir.
Il tenta de se calmer afin de sauver les apparences et ajouta d'une voix plus mielleuse :
- S'il vous arrivait malheur, ô commandeur des croyants, comment ferions-nous ?
- Eh bien, tu serais là, n'est-ce pas ?, déclara Haroun el Poussah.
Le Grand Vizir s'étrangla et bientôt il referma les portes de la chambre. Dilat le contempla avec étonnement :
- Patron...si je puis me permettre....pourquoi voulez-vous que le calife fasse un héritier ? Vous ne voulez plus prendre sa place ?
- Bien sûr que si, bougre d'idiot ! Je t'ai dis d'attendre, et tu verras !
La nuit était bien avancée et le calife dormait profondément lorsqu'une ombre se faufila dans sa chambre. Sans bruit, elle s'avança vers le lit garni de coussins, lentement, comme un serpent.
Une main aux ongles crochus s'approcha de la gorge sans défense du calife.
- Réveillez-vous !
- Hein, quoi ?, s'exclama le calife en sortant brusquement de son sommeil.
Iznogoud lui tapota l'épaule.
- C'est moi, chuchota-t-il.
- Je sais, j'ai reconnu ta voix, mon bon Iznogoud.
- Je suis venu vous apporter mon aide.
- Mais quelle aide ?
- Pour votre héritier. Je vais vérifier que tout fonctionne
Il y eut des froissements de tissus dans le noir, et le calife se mit à glousser nerveusement.
Derrière la porte, Dilat essayait d'écouter en plaquant son oreille contre les ornements dorés à l'or fin, sans succès.
Le Grand Vizir Iznogoud sortit après une dizaine de minutes, l'air satisfait, et il s'essuya la bouche.
- La petite mort était finalement la solution.

Lucky Luke - Joe x Luke - PG

Cela faisait trois jours qu'ils marchaient. Luke les avait capturé aux alentours de Daisy Town, avant qu'ils aient mis leur plan à exécution - cambrioler la banque et s'enfuir à cheval. La prison était loin, et Averell avait eu la bonne idée de faire exploser la dynamite près des chevaux - ces derniers s'étaient enfuit.
Luke les amenait donc à pieds jusqu'au pénitencier. Il était toujours sur ses gardes, et toute la durée du chemin, à aucun moment Joe ne réussit à le surprendre en train de dormir. Ce n'est pas force d'avoir essayé.
Lui-même faisait semblant de dormir, allongé sur le sol près du feu. Ses frères ronflaient déjà, mais lui, il était le plus malin. Il guettait toujours l'occasion de se délivrer, de prendre les armes et d'abattre leur geolier d'une balle bien placée dans sa jolie petite gueule.
Tout en ruminant ces funestes desseins, Joe se mit inconsciemment à grincer des dents. La voix de Luke s'éleva dans le silence ponctué de ronflements et du craquement du feu :
"Je sais que tu ne dors pas Joe."
Frustré, l'aîné des Dalton se redressa sur son séant, les mains attachées devant lui. Il fusilla Luke du regard. Ce dernier mâchonnait tranquilement un brin d'herbe, l'air toujours aussi nonchalant avec sa mèche devant les yeux.
- Et toi cowboy, tu ne dors jamais ?, répliqua Joe avec un agacement visible - il ne se souciait plus de dévoiler ses plans, Luke semblait les avoirs déjà tous deviné.
- Pas quand j'ai 4 hommes sous ma garde, répondit diligemment le jeune homme.
Il fronça les sourcils et posa sa main sur son arme. Joe se rendit alors compte de son erreur : Luke n'était pas nonchalant.
Il était nerveux.
- Pas en territoire apache, ajouta le cowboy.
Un cri de coyote retentit. Joe se raidit, et son regard tomba par inadvertance dans celui de Luke. C'était des eaux noires, profondes, dans lesquelles il pouvait se noyer s'il n'y prenait pas garde.
- Pourquoi t'encombrer ? Tu pourrais simplement nous abandonner là et les laisser finir le travail...
Luke haussa les épaules.
- Si tu penses que je pourrais faire ça, tu me connais encore moins bien que je le croyais, Joe.
Et soudain il dégaina, plus rapide que l'éclair, un coup partit et ils entendirent un cri qui ne provenait certainement pas d'un coyote cette fois.
Jack et William avaient été réveillés en sursaut par le coup de feu. Pas Averell.
- Que s'est-il passé ?
- J'ai fait fuir un intrus indésirable, répondit le cowboy en rangeant son arme.
Et l'espace d'un instant, Joe eut l'impression de regretter qu'ils n'aient pas pu discuter davantage. Ce n'est pas comme s'ils avaient souvent eu l'occasion de parler en tête à tête.
L'espace d'un instant, il crut voir chez Luke la même déception, et cela lui noua le ventre, alors qu'il retenait un rictus de plaisir.


Lucky Luke - Joe x Luke - R

La prison n'offrait aucune sorte d'intimité. Ils dormaient, mangeaient, se lavaient en même temps. Et la plupart du temps, ils faisaient mine d'ignorer quand l'un d'eux se masturbait durant la nuit.
Pourtant c'était de plus en plus difficile, avec Joe qui gémissait le nom de Lucky Luke en s'astiquant le manche à en faire trembler le lit superposé.

Lucky Luke - Joe x Luke - PG-13

Encore une fois, Joe se perdit dans les profondeurs abyssales des yeux de Luke. Il y était enfin parvenu, il lui suffisait d'appuyer sur la gâchette et tout serait fini. Pourtant sa main tremblait, telle une feuille dans le vent.
"Tu ne vas pas tirer Joe. Sinon tu l'aurais déjà fait.", déclara Lucky Luke de sa voix tranquille.
Il avait raison.
Pourtant le coup parti. Mais pas de l'arme que tenait Joe. Ce dernier se décomposa en voyant une fleur de sang s'épanouir sur la chemise jaune du cowboy. En le voyant s'effondrer.
- Ne parle pas comme ça à mon frère !, s'écria Averell, au bord des larmes, tenant son flingue encore fumant à bout de bras. T-tu n'as pas le droit....de le harceler comme ça !

Les schtroumfs - schtroumpf à lunettes x schtroumpf costaud - NC-17

Quelqu'un frappa à la porte du schtroumpf à lunettes. C'était suffisamment rare pour le tirer de son lit, en dépit de l'heure peu avancée. Il ouvrit et grimaça :
"Qu'est-ce que tu veux ?", demanda-t-il en dardant un regard sombre sur le schtroumpf se trouvant sur le seuil.
Ce dernier eut au moins la décence de paraître gêné mais le schtroumpf à lunettes n'en avait cure. Il commença à refermer la porte.
- Attends !, s'exclama le schtroumpf costaud en faisant un geste brusque pour le retenir, avant de geindre de douleur.
Le schtroumpf à lunettes se figea. L'autre se raidit.
- J'ai....besoin de ton aide. Je n'arrive pas à l'enlever.
- Enlever quoi ?, grommela le schtroumpf à lunettes d'un ton sec.
Le schtroumpf regarda les alentours pour s'assurer qu'il n'y avait personne. Le village était désert à cette heure et il faisait encore très sombre.
- Ben....ça, dit-il en baissant son pantalon, dévoilant une cage de chasteté emprisonnant son pénis.

Date: 2018-10-25 08:02 am (UTC)
From: [identity profile] jainas.livejournal.com
Ho mais j'en avais loupé ! Je vais lire ça quand j'aurai un peu de temps.

...
C'est tellement sale :D

Date: 2018-10-25 12:44 pm (UTC)
From: [identity profile] calimera62.livejournal.com
Oh, tu les as posté ici aussi ! Je t'aime * ____ *

Toujours un plaisir de les relire (c'est sale mais que c'est bon >:3)

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