Titre : Au petit matin...
Fandom : Les Pingouins de Madagascar - l'UA humanisé de
preskunange
Rating : PG-15
Genres : Une sorte de romance
Prompt : Hurt/Comfort Marlène/Julian
Nombre de mots : 467
Commentaires : Ce texte fait partie de ce mème. Je crois que je commence à saisir un peu le personnage de Marlène, alors je ne le lache pas. Sinon, c'est la première fois que je fais vraiment parler Julian, alors ça fait un peu peur, je suis désolée...
« Franchement, je suis déçu. Je m'attendais à vachement mieux, mais maintenant que je te vois sous cet angle, je pense que tu as raison. Ou du moins partiellement raison. »
Julian n'avait absolument aucune idée de l'impair qu'il venait de commettre, et fut ainsi très surpris de recevoir la main de Marlène dans la figure. Elle qui avait pourtant l'habitude d'être si gentille et patiente – sans doute la...les premières qualités qu'il pourrait rechercher chez une femme, s'il avait été en recherche (sauf que, bien entendu, les rois n'avaient pas besoin de chercher, les filles leurs tombaient naturellement dans les bras, règle divine oblige).
La main de Marlène, donc, atterrit violemment dans son magnifique visage, provoquant une vive douleur.
La jeune femme quitta le lit. Julian trouva qu'elle avait la mine pâle.
- Qu'est-ce qu'il y a ? Non mais qu'est-ce que j'ai dis ?
- On n'aurait jamais dû faire ça !, s'exclama Marlène en remettant rapidement ses sous-vêtements, tournant le dos à son amant d'une nuit.
Ce dernier se cura le nez, le bras croisé derrière sa nuque, adossé au montant du lit.
- Pourtant, on l'a fait, pas vrai ? Et comme on dit que ce qui est fait est fait...
- Non non non, l'interrompit-elle en enfilant son t-shirt. Je ne veux vraiment pas entendre d'autres paroles vexantes sortir de ta bouche. Je préfère m'en aller.
Le regard de Julian balaya la pièce. Il était toujours dans le brouillard dû à la drogue et à l'alcool, pourtant il était relativement lucide – pas assez pour se montrer intelligent, mais suffisamment pour ressentir un soupçon de gêne. Ses yeux quittèrent le fessier de Marlène qui s'était penchée pour ramasser son jeans, et se fixèrent au plafond. Il admira les fissures en proclamant :
- Tu es ma première petite amie new-yorkaise !
Marlène se retourna, l'air contrarié. En fait, elle oscillait entre l'agacement et la surprise.
- Pour commencer, je ne suis pas ta petite amie. Mais...c'est vrai ?
Julian évitait ostensiblement son regard.
- C'est vrai. Le roi ne ment pas. La plupart des filles ici sont...égoïstes. Le roi a besoin d'une épaule consolatrice – et confortable – pour s'y pencher, enfin tu vois ce que je veux dire, hein ?
La guitariste s'assit sur le lit et demanda doucement :
- Est-ce que ça signifierait...que tu m'apprécies ?
L'autre fit la moue, vexé. Mais Marlène insista gentiment.
- Un petit peu ?
Julian finit par acquiescer :
- Juste un petit peu, d'abord !
Il n'allait pas rougir, tout de même, si ? En tout cas, il avait les joues chaudes, mais ça ne voulait absolument pas dire qu'il était amoureux d'elle. Certainement pas d'une roturière.
Pourtant il se laissa faire lorsqu'elle posa sa bouche sur la sienne et qu'elle l'embrassa.
Fandom : Les Pingouins de Madagascar - l'UA humanisé de
Rating : PG-15
Genres : Une sorte de romance
Prompt : Hurt/Comfort Marlène/Julian
Nombre de mots : 467
Commentaires : Ce texte fait partie de ce mème. Je crois que je commence à saisir un peu le personnage de Marlène, alors je ne le lache pas. Sinon, c'est la première fois que je fais vraiment parler Julian, alors ça fait un peu peur, je suis désolée...
« Franchement, je suis déçu. Je m'attendais à vachement mieux, mais maintenant que je te vois sous cet angle, je pense que tu as raison. Ou du moins partiellement raison. »
Julian n'avait absolument aucune idée de l'impair qu'il venait de commettre, et fut ainsi très surpris de recevoir la main de Marlène dans la figure. Elle qui avait pourtant l'habitude d'être si gentille et patiente – sans doute la...les premières qualités qu'il pourrait rechercher chez une femme, s'il avait été en recherche (sauf que, bien entendu, les rois n'avaient pas besoin de chercher, les filles leurs tombaient naturellement dans les bras, règle divine oblige).
La main de Marlène, donc, atterrit violemment dans son magnifique visage, provoquant une vive douleur.
La jeune femme quitta le lit. Julian trouva qu'elle avait la mine pâle.
- Qu'est-ce qu'il y a ? Non mais qu'est-ce que j'ai dis ?
- On n'aurait jamais dû faire ça !, s'exclama Marlène en remettant rapidement ses sous-vêtements, tournant le dos à son amant d'une nuit.
Ce dernier se cura le nez, le bras croisé derrière sa nuque, adossé au montant du lit.
- Pourtant, on l'a fait, pas vrai ? Et comme on dit que ce qui est fait est fait...
- Non non non, l'interrompit-elle en enfilant son t-shirt. Je ne veux vraiment pas entendre d'autres paroles vexantes sortir de ta bouche. Je préfère m'en aller.
Le regard de Julian balaya la pièce. Il était toujours dans le brouillard dû à la drogue et à l'alcool, pourtant il était relativement lucide – pas assez pour se montrer intelligent, mais suffisamment pour ressentir un soupçon de gêne. Ses yeux quittèrent le fessier de Marlène qui s'était penchée pour ramasser son jeans, et se fixèrent au plafond. Il admira les fissures en proclamant :
- Tu es ma première petite amie new-yorkaise !
Marlène se retourna, l'air contrarié. En fait, elle oscillait entre l'agacement et la surprise.
- Pour commencer, je ne suis pas ta petite amie. Mais...c'est vrai ?
Julian évitait ostensiblement son regard.
- C'est vrai. Le roi ne ment pas. La plupart des filles ici sont...égoïstes. Le roi a besoin d'une épaule consolatrice – et confortable – pour s'y pencher, enfin tu vois ce que je veux dire, hein ?
La guitariste s'assit sur le lit et demanda doucement :
- Est-ce que ça signifierait...que tu m'apprécies ?
L'autre fit la moue, vexé. Mais Marlène insista gentiment.
- Un petit peu ?
Julian finit par acquiescer :
- Juste un petit peu, d'abord !
Il n'allait pas rougir, tout de même, si ? En tout cas, il avait les joues chaudes, mais ça ne voulait absolument pas dire qu'il était amoureux d'elle. Certainement pas d'une roturière.
Pourtant il se laissa faire lorsqu'elle posa sa bouche sur la sienne et qu'elle l'embrassa.