Entry tags:
Trois fanfics sur les Pingouins de Madagascar (UA)...encore
Vais-je m'arrêter un jour ?
Pour la communauté
31_jours, sur le thème "se fondre dans l'environnement". J'ai tout de suite pensé à Savio et Clemson...
Les Pingouins de Madagascar (UA) - Le serpent et la cage à oiseau
(rating R)
Du haut de ses 1m97, Savio n'était pas le genre de personnage à passer inaperçu. Loin de se fondre dans le décor, il était plutôt de ceux que l'on remarque tout de suite.
Cette aptitude ne l'avait jamais dérangé. Au contraire, il l'avait cultivé très tôt ; il avait couvert son corps de tatouages et de cicatrices, il avait fait en sorte de se conformer à l'image qu'il voulait dégager, celle d'un homme sûr de lui et puissant. Solitaire, il appréciait l'isolement dans lequel on le laissait croupir, parce que si pour les autres cela représentait une punition, pour lui c'était l'inverse. La torture pour lui avait toujours été de se retrouver entouré d'un tas d'inutiles piaillant, réclamant des miettes d'attention qu'il n'était nullement disposé à offrir.
Et pourtant, il était avec Clemson.
Clemson était doué pour jouer la comédie ; c'était un petit acteur un peu grandiloquent, qui aimait trop les monologues pour être honnête et connaître un jour le succès. A défaut de Broadway, il exerçait ses talents dans la vie de tous les jours, ce qui lui avait plus ou moins réussi.
Savio était forcé de reconnaître que le petit escroc était une aide précieuse, dès lors qu'il s'agissait de passer inaperçu.
Il avait par ailleurs de nombreuses autres utilités, qui ne se révélaient jamais assez que dans un lit. Ils passaient souvent leurs nuits à s'enlacer et s'entrelacer, se mordre et s'étreindre pour s'effondrer à l'aube, le corps rompu.
S'il restait soumis à son rythme, Clemson demeurait un empereur de la provocation et choisissait toujours la voie la plus rapide, quitte à recommencer l'instant d'après, améliorant au fur et à mesure ses techniques de séduction, pour qu'ils soient comme des funambules à la recherche d'un équilibre précaire sur un fi,l suspendu au dessus du vide.
D'une certaine façon, ce petit jeu de scène, ce ballet sensuel de caresses et de mots, fascinait Savio tout autant que le physique intéressant du jeune homme. Ce dernier n'était pas véritablement beau, mais il avait un minois charmant, ce genre de mine espiègle qui tape dans l’œil sur le coup, puis qu'on oublie. Mais à force de l'avoir tout le temps sous les yeux, le criminel recherché connaissait ses traits par cœur, dans les moindres détails : la courbe douce de ses joues, les nuances de bleu dans ses yeux, la pointe en trompette de son nez, l'arrondi tendre de ses lèvres au sourire moqueur, la fossette à son menton, les ondulations désordonnées de ses cheveux bruns. Ils étaient imprimés dans son fichier mental à l'encre rouge.
Clemson était également très bavard ; néanmoins, Savio trouvait cela amusant. Il considérait son jeune « collaborateur » comme un petit oiseau chantant dans sa cage, incapable de voler, une fois capturé. C'est exactement ainsi qu'il le voyait : une proie facile, disponible, inconsciente de sa propre fragilité.
Pour ne pas se faire dévorer, il lui apportait des victimes. Pour ne pas perdre les attraits de la chasse, Savio repérait d'abord celles qu'il voulait, puis observait Clemson les aborder. Il était étonné à chaque fois des résultats obtenus. Clemson était un professionnel, pas de doute là-dessus.
Ils étaient les deux faces d'une même pièce de monnaie.
Et Savio ne le laisserait jamais partir.
Un texte inédit, toujours Savio/Clemson :
Les Pingouins de Madagascar (UA) - Leur jeu
(rating R)
C'est un jeu subtil et dangereux auquel joue Clemson.
Sa relation avec Savio est fondée sur une confiance relative et l'adrénaline. Peu importe comment l'on obtient cette dernière, que ce soit par le désir ou la peur, pourvu qu'elle vienne, comme une vague d'énergie, qu'elle submerge le jeune homme, couvrant sa peau d'une chair de poule exquise et un peu douloureuse.
Pour ressentir cette excitation, le petit escroc est prêt à tout. C'est une sensation pour laquelle il accepte même de mettre son instinct de survie en veilleuse.
Alors il se fait provoquant, il taquine, il agace, un peu comme un enfant qui pique un serpent avec un bâton. Seulement Savio n'est guère patient, et les techniques de séduction plus ou moins raffinées de Clemson sont impuissantes face à son attitude brutale et flegmatique.
A un moment, il est là, à papoter dans le vide. La seconde d'après, il est plaqué sur le sol, la chemise déchirée et le pantalon en voie de disparition progressive, glissant lentement sur ses hanches.
Il aime le regard brillant de Savio, ses yeux verts fascinants qui s'embrasent ; ses muscles qui tressaillent sous sa peau ornée de mille tatouages ; la rudesse de ses mains larges et froides sur sa gorge, si possessives, si réconfortantes ; et le plaisir gagné au contact de ce corps, qu'il tente par tous les moyens de réchauffer. Il l'emprisonne entre ses cuisses, il tente de le posséder autant qu'il le possède lui. Mais c'est inutile, car s'il y arrivait, plus rien ne serait pareil.
Sa relation avec Savio est fondée sur une confiance relative et l'adrénaline. Le danger fait partie de leur quotidien, et la mort dans le plaisir n'est jamais loin.
C'est leur jeu.
Et un petit texte que je viens d'écrire, dont l'idée me trottait dans la tête depuis que j'avais vu ce dessin de
sakoni
Les Pingouins de Madagascar (UA) - Est-ce vraiment raisonnable de le laisser avoir une arme ?
(NC-17 pour les thématiques abordées)
Les gloussements des filles attirèrent l'attention de Skipper – à croire qu'il avait un radar à jolies nanas. Il se dirigea vers l'attroupement, et comme il le pensait, découvrit Julian affalé sur une banquette en peau de zèbre, les pieds posés sur la table basse où traînait encore un peu de poudre blanche. Et des petites dindes en tenue légère l'entouraient, tripotant son engin.
- Faites 'tention, c'est fragile ces bêtes-là, lança le malgache, les pupilles complètement dilatés et la voix pâteuse, agrémenté d'un sourire taquin et fier.
Le commandant soupira, tandis que derrière lui, Kowalski lui disait :
- On ne va rien pouvoir en tirer, il est...stone.
Skipper fit semblant de ne pas entendre son lieutenant déglutir, l'imaginant parfaitement en train de regarder avec une fascination quasi maladive la drogue étalée sur la table.
D'un geste vif de la main, il s'empara de l'objet que les filles se passaient en piaillant.
C'était un flingue.
- Où tu t'es procuré ça, gronda le chef de la Penguin Team, furieux.
- Faut bien qu'le roi se défeeeeendeuh !, s'exclama le propriétaire de la boîte de nuit.
Ses yeux brillaient d'un éclat doré dans les lumières intermittentes du Madagascar. Et ils étaient rivés sur le commandant comme s'il était tout à fait lucide, ce qu'il n'avait jamais été depuis qu'il était sorti du ventre de sa mère droguée jusqu'aux yeux, elle aussi.
- C'est Maurice qui me l'a donné. Pour me défendre.
Skipper posa lentement l'arme sur la table, le regard fixé sur celui de Julian.
- C'est d'un mauvais goût, dit Kowalski dans son dos en faisant allusion au flingue couleur or que le roi s'empressa de récupérer, pour le coincer dans sa ceinture.
- Comme ça, vous voyez, personne n'osera s'attaquer au King Julian, clama ce dernier à la cantonade.
Les filles se pressèrent à nouveau contre lui en riant.
- On s'en va, grogna Skipper. Nous n'apprendrons rien ce soir, il va falloir attendre qu'il redescende.
Private observa le dos de son commandant, alors que celui-ci se frayait un chemin à travers la foule ; il avait les poings serrés, la nuque raidie.
- Commandant..., commença la jeune recrue, hésitant. Est-ce vraiment prudent de laisser Julian avec une arme ?
Le plus âgé du groupe se retourna, et le coin de ses lèvres étaient légèrement relevé, dans une ombre de sourire.
- Je doute que Maurice lui en ait expliqué le fonctionnement, et il est bien trop bête pour le deviner tout seul.
- Je ne comprends pas, avoua l'adolescent.
Ils étaient sortis du club. Cette fois, Skipper sourit plus franchement.
- Le chargeur était vide, voyons. Sans balles, ce n'est qu'un jouet. Et un bon moyen d'attirer juste l'attention.
Il eut un rire bref, et ils retournèrent au van, au volant duquel Rico attendait impatiemment.
Pour la communauté
Les Pingouins de Madagascar (UA) - Le serpent et la cage à oiseau
(rating R)
Du haut de ses 1m97, Savio n'était pas le genre de personnage à passer inaperçu. Loin de se fondre dans le décor, il était plutôt de ceux que l'on remarque tout de suite.
Cette aptitude ne l'avait jamais dérangé. Au contraire, il l'avait cultivé très tôt ; il avait couvert son corps de tatouages et de cicatrices, il avait fait en sorte de se conformer à l'image qu'il voulait dégager, celle d'un homme sûr de lui et puissant. Solitaire, il appréciait l'isolement dans lequel on le laissait croupir, parce que si pour les autres cela représentait une punition, pour lui c'était l'inverse. La torture pour lui avait toujours été de se retrouver entouré d'un tas d'inutiles piaillant, réclamant des miettes d'attention qu'il n'était nullement disposé à offrir.
Et pourtant, il était avec Clemson.
Clemson était doué pour jouer la comédie ; c'était un petit acteur un peu grandiloquent, qui aimait trop les monologues pour être honnête et connaître un jour le succès. A défaut de Broadway, il exerçait ses talents dans la vie de tous les jours, ce qui lui avait plus ou moins réussi.
Savio était forcé de reconnaître que le petit escroc était une aide précieuse, dès lors qu'il s'agissait de passer inaperçu.
Il avait par ailleurs de nombreuses autres utilités, qui ne se révélaient jamais assez que dans un lit. Ils passaient souvent leurs nuits à s'enlacer et s'entrelacer, se mordre et s'étreindre pour s'effondrer à l'aube, le corps rompu.
S'il restait soumis à son rythme, Clemson demeurait un empereur de la provocation et choisissait toujours la voie la plus rapide, quitte à recommencer l'instant d'après, améliorant au fur et à mesure ses techniques de séduction, pour qu'ils soient comme des funambules à la recherche d'un équilibre précaire sur un fi,l suspendu au dessus du vide.
D'une certaine façon, ce petit jeu de scène, ce ballet sensuel de caresses et de mots, fascinait Savio tout autant que le physique intéressant du jeune homme. Ce dernier n'était pas véritablement beau, mais il avait un minois charmant, ce genre de mine espiègle qui tape dans l’œil sur le coup, puis qu'on oublie. Mais à force de l'avoir tout le temps sous les yeux, le criminel recherché connaissait ses traits par cœur, dans les moindres détails : la courbe douce de ses joues, les nuances de bleu dans ses yeux, la pointe en trompette de son nez, l'arrondi tendre de ses lèvres au sourire moqueur, la fossette à son menton, les ondulations désordonnées de ses cheveux bruns. Ils étaient imprimés dans son fichier mental à l'encre rouge.
Clemson était également très bavard ; néanmoins, Savio trouvait cela amusant. Il considérait son jeune « collaborateur » comme un petit oiseau chantant dans sa cage, incapable de voler, une fois capturé. C'est exactement ainsi qu'il le voyait : une proie facile, disponible, inconsciente de sa propre fragilité.
Pour ne pas se faire dévorer, il lui apportait des victimes. Pour ne pas perdre les attraits de la chasse, Savio repérait d'abord celles qu'il voulait, puis observait Clemson les aborder. Il était étonné à chaque fois des résultats obtenus. Clemson était un professionnel, pas de doute là-dessus.
Ils étaient les deux faces d'une même pièce de monnaie.
Et Savio ne le laisserait jamais partir.
Un texte inédit, toujours Savio/Clemson :
Les Pingouins de Madagascar (UA) - Leur jeu
(rating R)
C'est un jeu subtil et dangereux auquel joue Clemson.
Sa relation avec Savio est fondée sur une confiance relative et l'adrénaline. Peu importe comment l'on obtient cette dernière, que ce soit par le désir ou la peur, pourvu qu'elle vienne, comme une vague d'énergie, qu'elle submerge le jeune homme, couvrant sa peau d'une chair de poule exquise et un peu douloureuse.
Pour ressentir cette excitation, le petit escroc est prêt à tout. C'est une sensation pour laquelle il accepte même de mettre son instinct de survie en veilleuse.
Alors il se fait provoquant, il taquine, il agace, un peu comme un enfant qui pique un serpent avec un bâton. Seulement Savio n'est guère patient, et les techniques de séduction plus ou moins raffinées de Clemson sont impuissantes face à son attitude brutale et flegmatique.
A un moment, il est là, à papoter dans le vide. La seconde d'après, il est plaqué sur le sol, la chemise déchirée et le pantalon en voie de disparition progressive, glissant lentement sur ses hanches.
Il aime le regard brillant de Savio, ses yeux verts fascinants qui s'embrasent ; ses muscles qui tressaillent sous sa peau ornée de mille tatouages ; la rudesse de ses mains larges et froides sur sa gorge, si possessives, si réconfortantes ; et le plaisir gagné au contact de ce corps, qu'il tente par tous les moyens de réchauffer. Il l'emprisonne entre ses cuisses, il tente de le posséder autant qu'il le possède lui. Mais c'est inutile, car s'il y arrivait, plus rien ne serait pareil.
Sa relation avec Savio est fondée sur une confiance relative et l'adrénaline. Le danger fait partie de leur quotidien, et la mort dans le plaisir n'est jamais loin.
C'est leur jeu.
Et un petit texte que je viens d'écrire, dont l'idée me trottait dans la tête depuis que j'avais vu ce dessin de
Les Pingouins de Madagascar (UA) - Est-ce vraiment raisonnable de le laisser avoir une arme ?
(NC-17 pour les thématiques abordées)
Les gloussements des filles attirèrent l'attention de Skipper – à croire qu'il avait un radar à jolies nanas. Il se dirigea vers l'attroupement, et comme il le pensait, découvrit Julian affalé sur une banquette en peau de zèbre, les pieds posés sur la table basse où traînait encore un peu de poudre blanche. Et des petites dindes en tenue légère l'entouraient, tripotant son engin.
- Faites 'tention, c'est fragile ces bêtes-là, lança le malgache, les pupilles complètement dilatés et la voix pâteuse, agrémenté d'un sourire taquin et fier.
Le commandant soupira, tandis que derrière lui, Kowalski lui disait :
- On ne va rien pouvoir en tirer, il est...stone.
Skipper fit semblant de ne pas entendre son lieutenant déglutir, l'imaginant parfaitement en train de regarder avec une fascination quasi maladive la drogue étalée sur la table.
D'un geste vif de la main, il s'empara de l'objet que les filles se passaient en piaillant.
C'était un flingue.
- Où tu t'es procuré ça, gronda le chef de la Penguin Team, furieux.
- Faut bien qu'le roi se défeeeeendeuh !, s'exclama le propriétaire de la boîte de nuit.
Ses yeux brillaient d'un éclat doré dans les lumières intermittentes du Madagascar. Et ils étaient rivés sur le commandant comme s'il était tout à fait lucide, ce qu'il n'avait jamais été depuis qu'il était sorti du ventre de sa mère droguée jusqu'aux yeux, elle aussi.
- C'est Maurice qui me l'a donné. Pour me défendre.
Skipper posa lentement l'arme sur la table, le regard fixé sur celui de Julian.
- C'est d'un mauvais goût, dit Kowalski dans son dos en faisant allusion au flingue couleur or que le roi s'empressa de récupérer, pour le coincer dans sa ceinture.
- Comme ça, vous voyez, personne n'osera s'attaquer au King Julian, clama ce dernier à la cantonade.
Les filles se pressèrent à nouveau contre lui en riant.
- On s'en va, grogna Skipper. Nous n'apprendrons rien ce soir, il va falloir attendre qu'il redescende.
Private observa le dos de son commandant, alors que celui-ci se frayait un chemin à travers la foule ; il avait les poings serrés, la nuque raidie.
- Commandant..., commença la jeune recrue, hésitant. Est-ce vraiment prudent de laisser Julian avec une arme ?
Le plus âgé du groupe se retourna, et le coin de ses lèvres étaient légèrement relevé, dans une ombre de sourire.
- Je doute que Maurice lui en ait expliqué le fonctionnement, et il est bien trop bête pour le deviner tout seul.
- Je ne comprends pas, avoua l'adolescent.
Ils étaient sortis du club. Cette fois, Skipper sourit plus franchement.
- Le chargeur était vide, voyons. Sans balles, ce n'est qu'un jouet. Et un bon moyen d'attirer juste l'attention.
Il eut un rire bref, et ils retournèrent au van, au volant duquel Rico attendait impatiemment.
no subject
quel père responsableXD Et, pfff, Julien entouré de poules gloussantes, c'est tellement un pimp <3J'aime ton Savio/Clemson aussi <3 surtout la mort dans le plaisir n'est jamais loin (histoire qu'on se souvienne qu'on passe toujours à deux doigts de la death-fic de
no subject
no subject
Est-ce que toi aussi tu vas prendre ta brosse à cheveux et brailler "Porpoise Ballade Solo" devant ton miroir?no subject
Je suis mitigée. J'ai beaucoup aimé les parties chantés, le retour de Hans au tout début, mais...le coup de l'amnésie ne m'a pas convaincue, et puis c'est concentré beaucoup sur Skipper, et même si je l'adore, j'aime quand il interagit avec son équipe. Et Alex me tape sur le système...^^'
Pendant la première partie de l'épisode, je me suis un peu ennuyée, mais la deuxième partie m'a vraiment beaucoup amusé ! (et si Skipper avait été là pour contrôler le génie inventif de Kowalski, ça ne serait pas arrivé ! XD)
Mais quand même, dans l'ensemble, j'ai vraiment beaucoup aimé !! C'est rare que j'aime autant Julien !
no subject
Clemson essaye de réchauffer son amant à sang froid, owiii <3
Et tout à fait d'accord : sur que Maurice décharge l'arme de Julien pour pas qu'il se blesse ^^ et sûr que Maurice sait parfaitement se servir d'une arme, et sûr qu'un moment il aidera les manchots de manière super-badass, comme dans Thumb Drive
no subject
J'ai comme l'impression que même sans cartouches, le flingue dans les mains de Julien ça reste une mauvaise idée... ça sent la catastrophe en suspens.
no subject
Et celui sur Julian est très bien, j'aime bien la mention de l'addiction de Kowalski, le fait que l'arme de Julian soit déchargé, l'attitude de Skipper.