Titre : Prendre son pied
Fandom : Les Pingouins de Madagascar - l'UA humanisé de
preskunange
Rating : NC-17
Genres : Fétichisme du pied XD
Pairing : Morty/Les pieds du roi
Nombre de mots : 407
Notes : J'avais cette petite fic sur Morty qui traînait dans un coin, alors la voilà fini, pile pour l'anniv de
sakoni, m'enfin c'est pas ce que j'appelle un cadeau acceptable...
Maurice est sensé protéger la virginité des pieds de Julian quand celui-ci est trop shooté/bourré/endormi pour le faire lui-même...mais bon, il ne peut pas être là H24...surtout avec ses problèmes récents de santé plus ou moins graves. XD
Les pieds du roi étaient étonnamment minces et doux. Les orteils étaient légèrement plus longs que la moyenne – et Morty s'y connaissait en pieds. Il en avait fréquenté suffisamment pour être capable de dire que ceux de Julian étaient exceptionnels.
De ses petites mains, il caressa lentement la voûte plantaire, sentant la peau frissonner. Le souverain grogna et se retourna sur sa couche. Morty se figea, angoissé à l'idée qu'il ne s'éveille et ne le jette hors du lit. Il arrivait fréquemment qu'ils couchent ensemble, pour X ou Y raisons, mais une fois l'affaire conclue, le roi refusait qu'il reste pour assouvir ses instincts ; mais ce soir, il était bien trop ivre et shooté pour se rendre compte de quoique ce soit, et Maurice n'était pas là. Il pouvait ainsi profiter tout son soûl des pieds de son roi, s'il en avait envie.
Il les pressa doucement, admirant leur souplesse, leur finesse ; son pouce passa lentement sur la pulpe de l'halux, et insista sur les articulations de chaque orteil, jouant dessus comme sur les touches d'un piano. Il s'émerveilla de la texture de la peau à cet endroit, de la légère humidité qui la couvrait, et de l'odeur, à la fois désagréable et étrangement envoûtante. Ce côté corporel, presque viril, qu'il imprimait dans chacune de ses respirations, le mettait dans un état de transe qui rendait son entrejambe dur. Il se frotta contre le matelas, bien que cela fût vain.
Il embrassa la cheville du roi, inquiet, les yeux levés craintivement sur lui pour voir s'il se réveillait ; il n'en fit rien. Alors Morty s'enhardit, et sa langue coulissa entre ses lèvres pour laisser une traînée de salive brillante sur le dessus du pied, et il fit de même avec l'autre, ne voulant pas faire de jaloux. Il pinça les phalanges, très délicatement, entre ses dents pointues, et les suça langoureusement, avec un plaisir visible, les paupières closes. Un ongle lui griffa alors la gencive, tandis que le doigt de pied se crispait dans sa bouche chaude.
Il se redressa et leva la tête, croisant le regard limpide de son maître.
- Qu'est-ce que j'ai dis à propos des pieds, Morty ?, gronda Julian.
- Heu...pas touche aux pieds ?, chuchota le fétichiste d'une voix penaude.
Il reçu un pied dans la figure.
- C'est ça ! PAS LES PIEDS !, hurla Julian, hystérique.
Morty s'enfuit sans demander son reste, se protégeant la tête tandis que Julian lui jetait tous les objets à sa portée, oreillers, réveil, sac de coke, lampe de chevet...
- J'AI DIS PAS LES PIEDS !!!!
Fandom : Les Pingouins de Madagascar - l'UA humanisé de
Rating : NC-17
Genres : Fétichisme du pied XD
Pairing : Morty/Les pieds du roi
Nombre de mots : 407
Notes : J'avais cette petite fic sur Morty qui traînait dans un coin, alors la voilà fini, pile pour l'anniv de
Maurice est sensé protéger la virginité des pieds de Julian quand celui-ci est trop shooté/bourré/endormi pour le faire lui-même...mais bon, il ne peut pas être là H24...surtout avec ses problèmes récents de santé plus ou moins graves. XD
Les pieds du roi étaient étonnamment minces et doux. Les orteils étaient légèrement plus longs que la moyenne – et Morty s'y connaissait en pieds. Il en avait fréquenté suffisamment pour être capable de dire que ceux de Julian étaient exceptionnels.
De ses petites mains, il caressa lentement la voûte plantaire, sentant la peau frissonner. Le souverain grogna et se retourna sur sa couche. Morty se figea, angoissé à l'idée qu'il ne s'éveille et ne le jette hors du lit. Il arrivait fréquemment qu'ils couchent ensemble, pour X ou Y raisons, mais une fois l'affaire conclue, le roi refusait qu'il reste pour assouvir ses instincts ; mais ce soir, il était bien trop ivre et shooté pour se rendre compte de quoique ce soit, et Maurice n'était pas là. Il pouvait ainsi profiter tout son soûl des pieds de son roi, s'il en avait envie.
Il les pressa doucement, admirant leur souplesse, leur finesse ; son pouce passa lentement sur la pulpe de l'halux, et insista sur les articulations de chaque orteil, jouant dessus comme sur les touches d'un piano. Il s'émerveilla de la texture de la peau à cet endroit, de la légère humidité qui la couvrait, et de l'odeur, à la fois désagréable et étrangement envoûtante. Ce côté corporel, presque viril, qu'il imprimait dans chacune de ses respirations, le mettait dans un état de transe qui rendait son entrejambe dur. Il se frotta contre le matelas, bien que cela fût vain.
Il embrassa la cheville du roi, inquiet, les yeux levés craintivement sur lui pour voir s'il se réveillait ; il n'en fit rien. Alors Morty s'enhardit, et sa langue coulissa entre ses lèvres pour laisser une traînée de salive brillante sur le dessus du pied, et il fit de même avec l'autre, ne voulant pas faire de jaloux. Il pinça les phalanges, très délicatement, entre ses dents pointues, et les suça langoureusement, avec un plaisir visible, les paupières closes. Un ongle lui griffa alors la gencive, tandis que le doigt de pied se crispait dans sa bouche chaude.
Il se redressa et leva la tête, croisant le regard limpide de son maître.
- Qu'est-ce que j'ai dis à propos des pieds, Morty ?, gronda Julian.
- Heu...pas touche aux pieds ?, chuchota le fétichiste d'une voix penaude.
Il reçu un pied dans la figure.
- C'est ça ! PAS LES PIEDS !, hurla Julian, hystérique.
Morty s'enfuit sans demander son reste, se protégeant la tête tandis que Julian lui jetait tous les objets à sa portée, oreillers, réveil, sac de coke, lampe de chevet...
- J'AI DIS PAS LES PIEDS !!!!