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Alors voilà, on discutait, et je proposais à [livejournal.com profile] sakoni de lire les fics récentes d'[livejournal.com profile] ylg sur Penguins of Madagascar. De fils en aiguille, on en vient à parler du pairing fétiche de cette chère sakoni, à savoir le Savio/Clemson.
Peu après, elle me demande de tester son flair de fangirl, en publiant dans la semaine un Savio/Clemson, et elle verrait combien de temps elle mettrait à s'en apercevoir. J'ai rétorqué que c'était pas un problème, que je pouvais en écrire tous les jours de la semaine s'il fallait.
Et elle m'a répondu une de ces provocations enfantines du style "Naaaan, chuis sûre que tu n'es pas capable !"
Alors si, je suis capable, et voici la première de ces fic :



Dispute autour d'un futur cadavre (Savio/Clemson) PG-13
(560 mots)

Clemson sifflotait en faisant tourner les clefs de la nouvelle voiture qu'il avait piqué dans un garage. Lui et Savio allaient bientôt partir vers de nouveaux horizons.
« Il va être content. J'ai piqué une mercedes. Il aime les mercedes, je suis sûr. Moi je les aime en tout cas, je les trouve classe. Et puis, ça vient presque de son pays...c'est...européen. En tout cas, il a intérêt à dire merci. Il ne fait pas suffisamment preuve de gratitude, je trouve. Je pense que sans moi, il se serait fait prendre, ou même tué depuis longtemps. C'est pas croyable que... »
Il ouvrit la porte.
- Mon dieu, mais c'est quoi ce DESASTRE ?!
Une fille était attachée au montant du lit, bâillonnée. Savio, assis sur sa poitrine, avait les mains passées autour de son cou et serrait si fort que le visage de la victime était rouge de sang, semblant sur le point d'exploser.
Le métis se précipita sur un chiffon qui retenait les poignets de la jeune femme.
- T'es malade ou quoi ?, s'écria Clemson, hors de lui. J'arrive pas à croire que tu puisses faire ça, sans le moindre scrupule !
La fille le regardait avec des yeux écarquillés de terreur. Il délivra ses bras.
La voix basse et rauque de Savio se fit entendre ; il était agacé, cela s'entendait à la façon dont son accent ressortait. Il siffla :
- Qu'est-ccce que tu crrrois être en trrrain de fairrre ?
- Bon sang, Savio !, l'engueula Clemson sans se démonter.
Il lui agita le chiffon sous le nez. Ce n'était pas un chiffon.
- Une chemise à 200$ ! Est-ce que tu te rends seulement compte ? C'était une Diva Océan en lin venu tout droit d'Europe ! Et tu t'en sers pour attacher tes victimes ! IDIOT !
Le criminel le fixa, comme s'il essayait de comprendre ce qu'il disait, sans réagir à sa colère. Sa nonchalance énerva davantage Clemson qui glissa la main sous son oreiller.
- Je t'avais dis, gronda-t-il, de prendre soin de mes affaires.
Il sortit vivement son pied de biche et voulu l'écraser dans le visage de Savio. Ce dernier l'arrêta à temps, mais le petit escroc y avait mis toutes ses forces. Résultat, la main du psychopathe pissait le sang.
- Oh !, s'exclama Clemson, surpris d'avoir réussi à le toucher.
Le regard vert de Savio s'éclaira d'une brève lueur de douleur, avant de disparaître, noyée par des émotions plus sombres et complexes. Il esquissa ce qui pouvait être autant un sourire qu'une menace de mort, et plaqua Clemson contre le lit. Avant que celui-ci ait pu couiner le moindre mot, les lèvres dures du russe se plaquèrent contre les siennes. Il l'embrassa avec passion, et finit par le mordre violemment.
- AÏE !
Lorsqu'il se redressa, satisfait, il avait du sang sur la bouche. Mais ce n'était pas le sien.
Clemson s'assit, la main sur la plaie, furieux.
- Tu m'as fait mal !
- Peut-êtrrre que tu garrrderas la cccicatrice toute ta vie..., susurra Savio.
Étrangement, cette idée calma immédiatement le pickpocket; il appréciait assez le symbole que cela offrait à leur relation, un peu comme un tribut, une marque d'appropriation évidente, amoureuse, possessive.
Alors l'assassin ajouta avec un amusement sadique :
- ...Quelle que soit sa durée.
Il reçut un oreiller dans la figure.




Séquelle de la fic d'[livejournal.com profile] ylg


Réaction de nos amis manchots (enfin façon de parler, puisqu'on est dans l'UA) - PG-13
(603 mots)

Le sourcil levé, Skipper, le mug de café à la main, suivit du regard le petit Private qui venait de rentrer à la base et se traînait dans le couloir pour prendre une douche. Le commandant approcha et le renifla.
« Tu sens l'alcool et le sucre ! », s'exclama Skipper, prêt à s'énerver – il y a bien des choses qui l'énervent, à ce moment précis, comme la tenue débraillée de Private, son air rêveur, le fait qu'il ait découché, sans prévenir en plus – cela dit, même en ayant prévenu, il n'avait pas le droit de découcher ! - et plus que TOUT, les vilaines traces de rouges à lèvres qui ornaient son cou.
- C'est quoi ÇA ?, gronda Skipper, inquisiteur et menaçant, en pointant son doigt vers la marque incriminable.
Private leva le nez, de cet air innocent qui lui donnait presque tous les droits.
- Je ne sais pas, c'était là quand je me suis réveillé.
- Et tu as dormi où, exactement ?
L'adolescent prit un moment pour réfléchir ; s'il parlait, Becky et Stacy (et Marlène) risquait d'avoir des ennuis. Surtout s'il racontait dans quelles circonstances ils se trouvaient tous quand il s'était réveillé : les filles étaient nues, enroulées les unes contre les autres, et il était parti discrètement, trop intimidé pour essayer de leurs parler ou de les toucher.
- Et je n'ai pas bu. Enfin, pas d'alcool en tout cas !, se défendit le jeune homme en changeant subtilement de sujet.
Il désigna une tache colorée sur sa chemise.
- Becky a juste renversé un peu de téquila sur moi.
- Ha ha !, s'exclama Skipper, triomphant. Alors comme ça, tu étais chez les Blairelles ! ET EN PLUS IL Y AVAIT DE LA TEQUILA !
L'espion devînt pivoine, piégé. Le commandant passa devant lui, et il le suivit.
- Où allez-vous ?
Il eût rapidement la réponse en le voyant sortir une clef et ouvrir la porte de l'armurerie.
- Mais...qu'est-ce que vous faites ?, demanda le britannique d'une petite voix.
- Je prends ce qu'il faut, gronda Skipper en prenant un fusil mitrailleur accroché dans un placard.
Un Kowalski hagard – ayant sans doute passé une bonne partie de la nuit dans son labo – passa la tête dans la pièce.
- Que se passe-t-il ?
- Je...je crois que le commandant va commettre un meurtre, déclara Private avec inquiétude.
- Pas qu'un seul, répliqua le commandant avec un sourire carnassier. Elles sont deux. Peut-être même trois.
Le scientifique entra, nonchalant.
- Allons allons, ne vous excitez pas comme ça dès le matin. Qu'est-ce que...
Il écarquilla les yeux en fixant le cou de Private.
- ...c'est que ÇA ??
Instinctivement, Private rougit en cachant la trace de maquillage sur sa gorge.
- Ce...c'est...
- C'est une de ces PUTAINS de Blairelles qui a fait ça !!, rugit Skipper.
Il arma son fusil.
- Je vais leurs faire regretter d'avoir osé souillé notre si pur et innocent Private.
- Hey, vous savez que je ne suis pas SI pur et innocent que ça, marmotta l'adolescent. Je suis britannique.
- C'est la même chose, pour nous, répliqua Kowalski une froideur meurtrière dans la voix, tout en saisissant un lance-flamme de sa confection sur une étagère.
Private recula de quelques pas.
- R...RICO ! Ils sont devenus fou, arrête-l...
Surgi alors Rico : il portait sur lui plusieurs ceintures à munitions qui s'entrecroisaient sur sa poitrine, une grenade dans la main droite et une kalachnikov dans l'autre.
- Patoucha Private ! S'non, KABOOM !
- Bonne initiative soldat, apprécia Skipper. Maintenant...en route !





Et puis une séquelle cette autre fic d'[livejournal.com profile] ylg
Je ne suis PAS une fille ! (ou comment Private regagne un peu de virilité) (Skipper/Private, c'est mal) - PG-13
(291 mots)

« Bonjour Skipper ! »
L'interpellé sursauta, étrangement sur les nerfs, et renversa son café un peu partout.
- Nom d'un cabillaud de Norvège !
Le commandant commença à éponger la table avec de l'essuie-tout, puis s'occupa de sa manche droite. Private en profita pour entrer dans la cuisine.
- Vous semblez....nerveux. Quelque chose ne va pas ? Encore une insomnie ?
- Non non, tout va bien, grommela Skipper sans le regarder.
- Tant mieux !, s'exclama le jeune homme, réellement soulagé. Vous n'êtes vraiment pas facile quand vous n'avez pas dormi.
Il se mit à fouiller dans un placard pour se faire une tisane à la camomille. Il mit en route la bouilloire.
- Vous en voulez ? Ça vous ferait du bien pour lutter contre le stress...
Skipper jeta les serviettes humides à la poubelle et grimaça :
- De l'eau avec des plantes ? Non merci. C'est un truc de nana, ça...
Il jeta un bref coup d’œil à Private et rougit. Comment arriverait-il à nouveau à lui faire face, après l'avoir imaginé avec Marlène, Stacy et Becky dans le même lit, et sous une apparence féminine ? Il était vraiment le pire des pervers.
L'adolescent se retourna, bougon :
- Je ne suis pas une fille ! J'aime juste ce qui est bon !
Il écarquilla les yeux, interloqué.
- Co...commandant ? Vous saignez.
- Hein, quoi ?, interrogea Skipper, encore choqué par ce qu'il avait imaginé à l'instant, un Private tout à fait masculin, besognant une Blairelle plus que consentante, avec un sourire sexy et confiant.
- Vous saignez du nez.
- Ah, hum, grogna le commandant en s'emparant d'un mouchoir. C'est rien.
Il tourna les talons, essuyant le sang. Private resta planté là, perplexe.

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