Bilbo - Un fardeau pour le groupe
Dec. 27th, 2012 01:42 pmTitre : Un fardeau pour le groupe
Fandom : Bilbo Le hobbit - un voyage inattendu (movieverse)
Personnages : Thorin, Bilbo, les nains, Gandalf
Rating : PG
Nombre de mots : 471
Commentaires de l'auteur : J'utilise le nom Bilbo, ce qui n'a aucune cohérence car j'ai vu la VF du Hobbit, que je n'appelle par ailleurs JAMAIS Frodon Frodo. Par contre, j'ai lu Bilbo le hobbit, et je trouve "Bilbon" vraiment affreux. Voilà. Simple choix esthétique qui n'a rien à voir avec une quelconque logique. Snobisme, si vous préférez.
Bilbo était très différent des nains, autant par le physique que par le caractère. Tous les nains de la compagnie en étaient parfaitement conscients, mais ils le toléraient dans leur rang, avec plus ou moins de bienveillance.
Thorin voyait d'un mauvais œil la présence du hobbit à leur côté. Il avait une confiance toute relative envers Gandalf. Cela n'avait rien de véritablement personnel ; simplement, il se méfiait des magiciens et de leurs manigances, comme de tout ce qu'il ne pouvait maîtriser d'ailleurs, ce qui faisait beaucoup de choses. De fait, Thorin Ecu-de-Chêne était un nain circonspect. Le fils de Train, héritier du seul Seigneur sous la Montagne, ne serait jamais le pion de personne.
Ainsi, l'idée d'intégrer à leur périple un être aussi petit, naïf et fragile que Bilbo, lui paraissait contre-nature. Il s'imagina quelques plans de la part du magicien, sans parvenir à en cerner le but.
C'était de la folie, tout comme de forcer un enfant sachant à peine marcher à se lever sur un champs de bataille. Malgré son esprit aiguisé, Thorin avait bien du mal à voir la finalité d'un tel choix. Certes, il avait saisi l'utilité d'un cambrioleur dans leur équipe, mais pourquoi ce Bilbo ?
Il ressemblait davantage à un épicier. Il courrait à une mort certaine, sur le trajet vers la Montagne Solitaire. Qui le défendrait contre les orques et les gobelins, lui qui ne savait comment tenir une épée – et ne le pouvant pas, d'ailleurs, à cause de sa petite taille.
Oui, il fallait être fou pour espérer quoique ce soit du semi-homme ; Gandalf devait l'être s'il ignorait cela.
Cependant, nombreux étaient aussi ceux à jurer que la quête dans laquelle ils se lançaient était impossible ; qu'ils commettaient un suicide.
Thorin était pourtant déterminé à aller jusqu'au bout, faisant fi des conseils de s'en retourner chez lui. Chez lui. Où cela pouvait-il être, si ce n'est en Erebor ?
Non, il ne reculerait pas. Et si le hobbit pouvait se révéler d'une quelconque utilité, si Gandalf, qui tout du long l'avait soutenu dans cette aventure désespérée, disait qu'il était bon de l'avoir avec eux, alors ils le garderaient. Parce que malgré ses préjugés, Thorin avait foi en la sagesse du magicien au manteau gris. Il avait donc accepté à contre-coeur que le hobbit les accompagne. Il n'était pas certain d'avoir pris la bonne décision, car Bilbo était une gêne permanente. En tant que chef de troupe, il se sentait le devoir de toujours garder un œil sur lui, et cela le distrayait. Les autres pouvaient se débrouiller seul, mais pas Bilbo.
Thorin ne pouvait l'admettre, mais il aurait été soulagé que le hobbit rebrousse chemin. Il ne tenait pas à être responsable de la mort d'un innocent. Il avait déjà bien assez de peines et de regrets à supporter.
Fandom : Bilbo Le hobbit - un voyage inattendu (movieverse)
Personnages : Thorin, Bilbo, les nains, Gandalf
Rating : PG
Nombre de mots : 471
Commentaires de l'auteur : J'utilise le nom Bilbo, ce qui n'a aucune cohérence car j'ai vu la VF du Hobbit, que je n'appelle par ailleurs JAMAIS Frodon Frodo. Par contre, j'ai lu Bilbo le hobbit, et je trouve "Bilbon" vraiment affreux. Voilà. Simple choix esthétique qui n'a rien à voir avec une quelconque logique. Snobisme, si vous préférez.
Bilbo était très différent des nains, autant par le physique que par le caractère. Tous les nains de la compagnie en étaient parfaitement conscients, mais ils le toléraient dans leur rang, avec plus ou moins de bienveillance.
Thorin voyait d'un mauvais œil la présence du hobbit à leur côté. Il avait une confiance toute relative envers Gandalf. Cela n'avait rien de véritablement personnel ; simplement, il se méfiait des magiciens et de leurs manigances, comme de tout ce qu'il ne pouvait maîtriser d'ailleurs, ce qui faisait beaucoup de choses. De fait, Thorin Ecu-de-Chêne était un nain circonspect. Le fils de Train, héritier du seul Seigneur sous la Montagne, ne serait jamais le pion de personne.
Ainsi, l'idée d'intégrer à leur périple un être aussi petit, naïf et fragile que Bilbo, lui paraissait contre-nature. Il s'imagina quelques plans de la part du magicien, sans parvenir à en cerner le but.
C'était de la folie, tout comme de forcer un enfant sachant à peine marcher à se lever sur un champs de bataille. Malgré son esprit aiguisé, Thorin avait bien du mal à voir la finalité d'un tel choix. Certes, il avait saisi l'utilité d'un cambrioleur dans leur équipe, mais pourquoi ce Bilbo ?
Il ressemblait davantage à un épicier. Il courrait à une mort certaine, sur le trajet vers la Montagne Solitaire. Qui le défendrait contre les orques et les gobelins, lui qui ne savait comment tenir une épée – et ne le pouvant pas, d'ailleurs, à cause de sa petite taille.
Oui, il fallait être fou pour espérer quoique ce soit du semi-homme ; Gandalf devait l'être s'il ignorait cela.
Cependant, nombreux étaient aussi ceux à jurer que la quête dans laquelle ils se lançaient était impossible ; qu'ils commettaient un suicide.
Thorin était pourtant déterminé à aller jusqu'au bout, faisant fi des conseils de s'en retourner chez lui. Chez lui. Où cela pouvait-il être, si ce n'est en Erebor ?
Non, il ne reculerait pas. Et si le hobbit pouvait se révéler d'une quelconque utilité, si Gandalf, qui tout du long l'avait soutenu dans cette aventure désespérée, disait qu'il était bon de l'avoir avec eux, alors ils le garderaient. Parce que malgré ses préjugés, Thorin avait foi en la sagesse du magicien au manteau gris. Il avait donc accepté à contre-coeur que le hobbit les accompagne. Il n'était pas certain d'avoir pris la bonne décision, car Bilbo était une gêne permanente. En tant que chef de troupe, il se sentait le devoir de toujours garder un œil sur lui, et cela le distrayait. Les autres pouvaient se débrouiller seul, mais pas Bilbo.
Thorin ne pouvait l'admettre, mais il aurait été soulagé que le hobbit rebrousse chemin. Il ne tenait pas à être responsable de la mort d'un innocent. Il avait déjà bien assez de peines et de regrets à supporter.