1ère partie du récap
Mon avis :
Prompt : Un livre en rapport avec des monstres
Titre : L'oeil du golem (Trilogie de Bartimeus tome 2)
Auteur : Jonathan Stroud
Editeur : Le Livre de poche jeunesse
Collection : fictions
Date de publication : 10 novembre 2004
Quatrième de couverture : Londres, ville des magiciens et des sorciers, au XXIe siècle. Le jeune Nathaniel connaît une ascension fulgurante au sein du gouvernement des magiciens. Sa mission la plus urgente consiste à mettre un terme aux activités de la mystérieuse Résistance, menée par Kitty et ses amis qui ne cessent de lui échapper. Alors que la pression monte, Londres se voit soudain menacée par une série d'attentats terrifiants. Est-ce la Résistance ou un danger encore plus grand ? Chargé de cette enquête périlleuse, Nathaniel est contraint de s'envoler pour Prague et d'invoquer une nouvelle fois l'énigmatique et malicieux djinn Bartiméus.
Mon avis :
J'attendais la suite avec une telle impatience que j'ai dévoré ce tome. Peut-être était-il un tout petit peu moins enthousiasmant que le premier, et pourtant son scénario est beaucoup plus complexe et recherché, avec des intrigues politiques et sociétales !!
J'ai apprécié le personnage de Kitty, toutefois les passages où elle a la parole m'ont paru les plus longs. Le passage du tombeau est pourtant l'un des plus réussis, dont je garde un souvenir très vif à cause de l'atmosphère angoissante qui y est savamment distillé.
Les sarcasmes de Bartimeus font toujours autant mouche, et j'espère voir Nathaniel évoluer un peu (dans le bon sens) dans le prochain tome, car pour l'instant il devient de plus en plus tête à claque, ce qui, à certains endroits du roman, a fait que j'étais presque indifférente à son sort : toutefois, je n'ai pas pu m'empêcher de stresser pour lui lorsqu'il s'est retrouvé sur la selette. C'est toute la magie de Jonathan Stroud. Je suis très pressée de lire la suite !!!!
Prompt : Un livre en rapport avec des rêves
Titre : Warm bodies
Auteur : Isaac Marion
Editeur : Le Livre de poche
Date de publication : 3 juillet 2013
Quatrième de couverture : R est un zombie. Il n'a pas de nom, pas de souvenirs, pas de pouls. Mais il rêve. Dans les ruines d'une ville dévastée, R rencontre Julie. Elle est vivante, palpitante. C'est un jaillissement de couleurs dans un camaïeu de gris. Et sans vraiment savoir pourquoi, R choisit de ne pas la tuer. C'est le début d'une étrange relation, à la fois tendre et dangereuse. Ce n'était jamais arrivé. R bafoue les règles des Vivants et des Morts. Il veut respirer de nouveau, il veut vivre, et Julie va l'aider. Mais leur monde ne se laissera pas transformer sans combattre.
Mon avis :
Passez l'horrible couverture bien niaise issue du film (que j'avais vu, et plutôt apprécié, dans le genre comédie romantique divertissante), le livre m'a beaucoup étonné !
D'une part, c'était sympathique d'avoir un point de vue masculin, ou plutôt "neutre", car en tant que zombie, le héros (très romantique au sens littéraire du terme), R, n'est pas spécialement genré, enfin je trouve. Ses réflexions sont particulièrement intéressantes, car elles portent sur le sens de la vie, et ça, ce n'est typiquement PAS ce que je pensais trouver dans une romance à l'eau de rose. J'aime le fait que R essaye de découvrir ce qui rend "vivant" : le fait d'aimer, oui, mais aussi de chanter, de lire, d'espérer, mais aussi de rêver.
Il y a des passages assez étranges, dans lesquels R discute en lui-même avec un type qu'il a mangé...ça donne lieu à beaucoup de second degrés qui est d'ailleurs présent dès le début. Le personnage de R est très attachant à cause de son regard sur le monde, le fait qu'il soit constamment dans la lune pour un zombie.
Alors certes, parfois ça devient assez psychédélique (légèrement hippie) mais dans l'ensemble, j'ai trouvé le ton très juste, les réflexions philosophiques remarquables dans ce contexte, et bien amené. Le livre aborde facilement les sujets de la dépression, du passage à l'acte, de l'abandon familial, sans que ça alourdisse pour autant l'atmosphère positive du roman.
C'est un livre "de zombies" assez particulier, beaucoup moins penché sur l'action, mais c'était vraiment intéressant.
Prompt : Un livre d'un auteur que vous aimez beaucoup
Titre : 10 Count (tome 1)
Auteur : Rihito Takarai
Editeur : Taifu
Collection : Yaoï
Date de publication : 25 septembre 2014
Quatrième de couverture : Shirotani est un jeune homme brillant atteint de mysophobie. Quant le chef d’entreprise pour lequel il travaille est victime d’un accident, il rencontre Kurose, un jeune homme qui lui conseille de se faire soigner et lui laisse la carte d’une clinique psychiatrique. Le lendemain, Shirotani se rend à la clinique et comprend que Kurose est un des psychiatres qui y travaillent. Les deux noueront alors une relation qui dépassera bientôt le cadre médecin-patient...
Mon avis :
Je suis toujours attiré par ce qui parle de psychologie en fiction. J'ai vraiment bien aimé comment était traité la mysophobie dans ce manga, avec le handicap que cela engendre, les compulsions de nettoyage, l'isolement social. J'ai aimé aussi la thérapie de dessensibilisation que le psy met en place (même si le cadre est peu orthodoxe).
En fait, c'est fait avec beaucoup de sensibilité, comme j'aime chez cette auteure en fait. Le personnage principal est fragile, autant physiquement qu'à cause de ses problèmes. Evidemment, la relation qui s'instaure est tout sauf professionnel. C'est mignon, avec ce contraste intimité amoureuse/incapacité à toucher qui est suspendu au dessus des protagonistes. Toutefois, ça se construit lentement (encore une fois, comme j'aime chez cette auteure) et pour l'instant c'est très soft, donc ça ne brusque pas les choses, ça ne résoud pas les problèmes en deux temps-trois mouvements...
Les graphismes sont jolis, très fins. J'aime beaucoup le regard du personnage principal et les vêtements...
Une lecture sympathique que je recommande facilement.
Je suis toujours attiré par ce qui parle de psychologie en fiction. J'ai vraiment bien aimé comment était traité la mysophobie dans ce manga, avec le handicap que cela engendre, les compulsions de nettoyage, l'isolement social. J'ai aimé aussi la thérapie de dessensibilisation que le psy met en place (même si le cadre est peu orthodoxe).
En fait, c'est fait avec beaucoup de sensibilité, comme j'aime chez cette auteure en fait. Le personnage principal est fragile, autant physiquement qu'à cause de ses problèmes. Evidemment, la relation qui s'instaure est tout sauf professionnel. C'est mignon, avec ce contraste intimité amoureuse/incapacité à toucher qui est suspendu au dessus des protagonistes. Toutefois, ça se construit lentement (encore une fois, comme j'aime chez cette auteure) et pour l'instant c'est très soft, donc ça ne brusque pas les choses, ça ne résoud pas les problèmes en deux temps-trois mouvements...
Les graphismes sont jolis, très fins. J'aime beaucoup le regard du personnage principal et les vêtements...
Une lecture sympathique que je recommande facilement.
Prompt : Un livre d'un auteur auquel vous avez décidé de laisser une seconde chance
Titre : Ludwig Revolution (tome 3)
Auteur : Kaori Yuki
Editeur : Tonkam
Collection : shôjô
Date de publication : 23 janvier 2008
Quatrième de couverture : Parcourant toujours les routes des royaumes alentours, le prince Ludwig cherche encore chaussure à son pied... Il arrive alors dans un royaume où un bal est prévu, bal où il ira accompagné d’une dénommée Cendrillon et où il retrouvera de vieilles connaissances, Hansel et Gretel !
Mon avis :
J'ai été quelque peu déçue par la séquelle "Ludwig Fantasy", mais par hasard, je suis retombée sur les tomes de la série originale sur le site de la fnac, qui ont été réédités pour l'occasion. J'ai ainsi décidé de laisser une chance à cette série (et à son auteur), surtout qu'il s'agit d'une ancienne oeuvre, donc qui ne souffre peut-être pas des défauts de la nouvelle.
Finalement, si l'ambiance est bien moins ambigüe entre Ludwig et son serviteur que dans mes souvenirs, le côté glauque reste néanmoins présent, sans que le tome soit pour autant sombre (contrairement à mes attentes cela dit).
J'ai apprécié l'histoire de Cendrillon et son prince atypique. Les personnages sont presque tous positifs ou changent pour devenir meilleurs, du coup il se dégage de l'histoire une sorte de réconfort, qui sera sans doute mis à mal dans le prochain tome (que j'ai acheté en même temps tiens) (edit : en fait non)
J'aime toujours les petits flash-back autour de Ludwig et j'espère qu'il y en aura d'autres (edit : en fait non); j'aime aussi le fait que Ludwig soit parfois gentil, ça adoucit un peu son caractère arriviste et prétentieux.
Wilhelm m'a toutefois un peu manqué dans ce tome. Mais dans l'ensemble, une surprise assez agréable.
Prompt : Un livre que vous vous promettez de lire depuis très récemment
Titre : L'étrange vie de Nobody Owens
Auteur : Neil Gaiman
Editeur : Editions 84
Collection : J'ai lu fantastique
Date de publication : 4 mai 2012
Quatrième de couverture : Nobody Owens était presque encore un bébé quand sa famille a péri sous la lame du plus célèbre des tueurs de Londres, le Jack. La nuit du drame, il est cependant parvenu à se réfugier dans un cimetière, où un couple de fantômes l'a recueilli et l'a élevé comme l'un des leurs, sous l'oeil bienveillant de Silas, son ami ni vivant ni mort. Mais cette période heureuse est aujourd'hui révolue, car le Jack rôde toujours, et l'heure est venue d'aller l'affronter une bonne fois pour toutes. A l'extérieur.
Mon avis :
J'ai beaucoup BEAUCOUP aimé l'étrange vie de Nobody Owens, avec ses petites aventures sous forme de scénettes et ses aspects conte. J'ai aussi bien apprécié la caractérisation du personnage principal ainsi que son courage, mais la fin du roman est assez frustrante, car cela donne l'impression que son potentiel a été bien réduit à la fin de l'histoire,
le personnage devient presque "normal" sans les capacités liés au cimetière.
De plus, j'aurais aimé voir Silas et Bod partager une aventure ensemble. La fin m'a un peu déçue, après tout ce suspense, car elle était, à mon sens assez vite expédiée.
Cependant, le roman est une lecture très agréable ! Frustrante car très bien écrite !
Prompt : Un livre collaboratif
Titre : Kick ass 3 : Le Début de la fin (partie 2)
Auteurs : Mark Millar (scénario) et John Romita Jr (dessin)
Editeur : Panini Comics
Collection : 100% Fusion comics
Date de publication : 24 septembre 2014
Quatrième de couverture : Kick-Ass enfile son costume pour la toute dernière fois ! Faites aussi la connaissance de nouveaux super-héros qui arborent des masques de tête de mort. Puis, découvrez les origines de Hit-Girl aux côtés de Big Daddy dans un récit flashback. Un ultime volet à ne pas manquer !
Mon avis :
Tout d'abord, il faut dire que j'étais un peu anxieuse à l'idée de lire le dernier Kick Ass, celui qui clôture la série. Les précédents tomes m'avaient laissés un goût amer, transformant une lecture "fun" en quelque chose de trop dérangeant, même pour moi. Par ailleurs, le big méchant ayant un goût dépravé pour les jeunes hommes blonds, je m'attendais à un truc crade avec Dave/Kick Ass.
J'ai mis des semaines avant d'oser me plonger dans la lecture de ce dernier tome de la saga.
J'ai mis des semaines avant d'oser me plonger dans la lecture de ce dernier tome de la saga.
Ce tome m'a surprise, car même s'il garde quelque chose de sombre et qu'il est hyper violent, il semble renier plein d'éléments qui rendaient la lecture des précédents tomes dure.
Alors, bonne ou mauvaise chose ? Au niveau du message, je trouve que ce dernier tome de Kick Ass perd totalement sa portée, pour se ranger définitivement du côté des comics de super-héros. Il y a même une scène ridicule qui illustre carrément, sans la moindre subtilité, le débat comics versus réalité : est-ce que le comics berce d'illusions et rend abruti ou est-ce qu'il rend plus imaginatif et courageux ? Sérieux les mecs, vous prenez vos lecteurs pour des débiles ? Vous aviez besoin de le MONTRER pour bien qu'on comprenne que Kick ass, c'est trop une oeuvre avec un message sérieux ! ça, ça m'a agacé.
Par contre, si on prend ce tome comme un simple comics de super-héros, c'était fun, positif, le sort des héros me convient assez (même si c'est bateau et vite expédié), et on a même droit à un petit flashback de Hit Girl avec son papa. La maman de Hitgirl, aussi, m'a (agréablement) surprise, et bref, la lecture était cool, si on ne s'attarde pas trop sur la morale du truc.
Ce qui partait pourtant d'une critique sans concession de l'univers des comics se termine...en comics, ou peu s'en faut. Tragique.
Ce qui partait pourtant d'une critique sans concession de l'univers des comics se termine...en comics, ou peu s'en faut. Tragique.