Gravity Falls - Des coups (2/2)
Oct. 8th, 2015 11:53 pmTitre : Des coups (chapitre 2)
Fandom : Gravity Falls (spoiler épisode 12 saison 2)
Rating : PORN EXPLICITE (INCESTE)
Nombre de mots : 802
Commentaires : parce que bon, quand même, il fallait que j'écrive le porn de cette fic
Les halètements de Ford s'accélérèrent lorsque Stan pressa son sexe entre ses fesses. Ses pupilles s'élargirent et ses doigts s'enfoncèrent comme des griffes dans le dos nu de son frère. Ce dernier déglutit, à la fois anxieux et excité, le petite pointe de douleur ajoutant un peu plus d'adrénaline dans son organisme.
Il commença à pousser, très lentement. Avec l'âge, il avait appris à se refréner, et Ford sembla apprécier l'effort; il ferma les yeux, régulant au mieux le rythme de sa respiration, tandis que ses muscles se détendaient peu à peu. Ainsi, Stan put entrer en lui.
Les sensations étaient bizarres, un peu inconfortables. Stan ressentait chaque frémissement du corps de Ford; son sexe dur se frayait un chemin dans la chair fragile, et il devait être précautionneux pour ne pas le blesser. Tout à coup, il avait l'impression qu'ils avaient fusionné et que ce que Ford souffrait, il l'éprouvait avec lui.
C'était réconfortant, d'une certaine manière, et c'était ce qui rendait l'étreinte tellement douce, bien plus que l'étroitesse moite dans laquelle il fouissait.
Les gémissements de Ford s'accentuèrent. La bassin de Stan venait de s'arrêter contre ses cuisses; il était entièrement en lui.
Cette pensée-là était terrible, car elle impliquait une telle transgression que ça leur nouait le ventre. Mais c'était trop tard pour faire machine arrière, même s'ils l'avaient voulu.
Stan se pencha pour embrasser son frère.
"Je vais bouger.", prévînt-il en murmurant, comme davantage conscient du caractère interdit de leur acte.
Les jambes de Ford s'enroulèrent autour de sa taille dans un "oui" silencieux.
Alors il entama son va-et-vient. Tout d'abord lent et attentionné, il devînt de plus en plus rapide, donnant des coups de rein brutaux qui faisaient glapir Ford. Ce dernier se mit à crier, et ce ne fut qu'après plusieurs minutes que Stan réalisa qu'il s'agissait de son prénom, répété encore et encore sur un ton de montant dans les aigus.
Il enfouit son visage suant dans son cou, cachant la gêne et le désir se disputant ses traits. Soudain les dents de son frère se refermèrent sur son oreille, mordant son lobe au moment où il jouissait.
- AÏE !
Il se redressa vivement, attaqué par la douleur, mais Ford était déjà perdu en pleine extase. Son corps se convulsa sous le plaisir et son pénis raidit entre eux deux palpita, suintant et rougeâtre.
Cette vision jeta Stan dans un gouffre où la raison n'avait plus cours. Il se jeta sur son frère, écartant ses cuisses pour approfondir la pénétration.
Ford sursauta, rendu hypersensible par l'orgasme qu'il venait de subir. Le frottement de leur ventre sur sa queue en train de ramollir le fit se crisper. Il babilla quelque chose, mais Stan avait déjà repris son balancement, pilonnant sans vergogne la chair avide et moite dans laquelle il mourrait de s'éteindre.
Les bras forts de Stan retinrent Ford en place. Celui-ci sentit des larmes couler de ses paupières closes; l'avidité avec laquelle il cherchait ce contact, cette intimité, et le plaisir qu'il ressentait, même après avoir déjà joui, le brisait de l'intérieur. Il ne contrôlait plus rien, ni ses réactions, ni la direction de leur corps à corps. Il se laissait simplement porté, dans l'abandon le plus total, et pour une fois, sans rechigner. Car il faisait confiance à Stan pour prendre soin de lui.
- Ah...AH ! Bordeeeeel !
Stan se recroquevilla sur lui, comme une araignée sur sa proie; Ford était de toute façon perdu, et il le savait. Ils avaient commis l'irréparable.
Il sentit le pénis de Stan tressaillir en lui. Il sentit le sperme jaillir dans ses entrailles, le brûler de l'intérieur.
Il sentit le souffle chaud de Stan dans sa nuque, le soulagement dans ses muscles.
Et il avait envie de lui rendre son étreinte, de caresser ses cheveux, d'être tendre et miséricordieux, pour une fois.
Sauf que ce n'était pas lui. Ce n'était pas son genre, et ce n'était pas ainsi que fonctionnait leur relation dorénavant. S'ils avaient été jeunes, peut-être qu'ils auraient pu jouer les amoureux transis et se laisser bercer d'illusions romantiques; fût un temps où ils auraient pu essayer de s'aimer sans entrave.
Mais à l'heure actuelle, il y avait aussi trop de rancœur, trop de souvenirs, trop d'énergie entre eux pour faire disparaître le poids des ans et de leur passé respectif, de leurs erreurs.
Ce n'était pas une question de pardon, et Stan le savait aussi bien que lui. Il s'écarta, et après avoir repris leur souffle, ils se rhabillèrent en silence.
Ce n'était pas la colère et la frustration qui les éloignaient l'un de l'autre, au contraire. C'était elles qui les réunissaient; et c'était sans doute la raison pour laquelle il leurs fallait garder leurs distances.
Jusqu'à ce que les choses se tassent. Mais aucun d'entre eux n'arrivait à voir jusque là.