Gravity Falls - L'inacceptable
Jan. 22nd, 2016 01:08 amTitre : L'inacceptable
Fandom : Gravity Falls
Rating : Explicite
Genre : hurt/comfort, un peu fluffy, WTP (underage)
Pairing : Ford/Dipper
Nombre de mots : 919
Commentaire : très explicite, très porn, totalement consensuel, et évidemment FICTIF
Ça a pris du temps et beaucoup de persuasion pour qu'oncle Ford accepte. Dipper a dû jouer de tous ses talents pour finalement y parvenir.
Maintenant qu'ils y sont, enfin, après des semaines à se préparer, il est tout de même nerveux.
C'est la première fois que l'oncle Ford se déshabille devant lui, et son corps n'a rien à voir avec le sien ; il est large, viril. Son torse est couvert de cicatrice que Dipper meurt d'envie de caresser.
Mais son regard se porte alors sur son sexe, et il frissonne. Il n'est même pas en érection, pourtant il fait bien deux fois sa taille. Rien que d'imaginer avoir ça en lui, c'est tout bonnement impossible.
Pourtant son désir est toujours là, et il supplie l'oncle Ford de le prendre, en écartant les cuisses comme un giton de bas étage. Son anus couvert de lubrifiant palpite dans l'air frais du laboratoire, attirant l’œil de Stanford. Celui-ci se sent alors durcir et il s'approche entre les jambes du garçon, embrasse un genou et glisse ses mains en dessous de chaque.
Dipper gémit et son petit pénis tressaille d'excitation.
Stanford le contemple et se régale de la vue de son corps si jeune et si frêle. La délicatesse de ses formes, la pâleur de sa peau soyeuse. Son expression d'abandon et ses yeux, sa bouche, qui quémandent.
Il frotte son gland contre le minuscule orifice, et se demande lui aussi comment il va rentrer. Mais à peine a-t-il commencé de pousser que le muscle se détend pour s'ouvrir lentement, comme une bouche avide, dégoulinante de fluide. Il réussit à s'enfoncer un peu, et Dipper couine faiblement. Il n'arrive pas à savoir si c'est de douleur ou de plaisir, mais il est trop tard pour reculer. Il progresse sans empressement, conscient qu'un geste brutal pourrait blesser son neveu. Il observe avec effarement sa verge disparaître peu à peu dans le fondement de Dipper ; la vision en elle-même pourrait le faire jouir, aussi se retient-il de toute ses forces. Il n'en est même pas à la moitié.
- Ooooooh ! O-oncle Ford !!
Le membre du vieux scientifique est énorme et il ne sent que ça, cette pression entre ses fesses, à l'intérieur, dans son bas-ventre. C'est une sensation étrange d'accueillir le sexe rigide de quelqu'un d'autre dans ses entrailles. C'est profond et intime. Ça demande des efforts – c'est douloureux – mais ça fait du bien, ça soulage, comme de gratter une croûte en train de se détacher.
Dipper veut absolument sentir les bourses de son amant s'écraser lourdement contre son postérieur tendu. Pour l'instant, il sait que ce n'est pas assez. Il en veut plus.
Bouleversé par cette étroitesse diabolique, Stanford doit reprendre son souffle pour ne pas exploser.
Le derrière de Dipper a engouffré son gland en un rien de temps, et à présent il tente de l'aspirer à l'intérieur, toujours plus au fond. Stanford ne peut que lui obéir.
Il donne une bonne poussée et s'enfourne de tout son long.
Dipper pousse un glapissement et jouit violemment. Stanford râle, les yeux fermés, les reins encore tremblants. Il attend que l'anus se détende à nouveau pour reprendre ses mouvements.
La sensibilité de Dipper semble s'être accrue. Il jappe à chaque coup de butoir, ses jambes se levant un peu plus dans les airs. Sa chair est si tendre, Stanford y plonge à l'envie, se noie dans la chaleur humide de son arrière-train en y trempant vigoureusement sa queue. Dans un état proche de la transe, il enlace le garçon, et celui-ci lui rend son étreinte, criant son plaisir contre son épaule nue.
Stanford caresse amoureusement les boucles brunes en besognant de plus en plus vite son neveu.
Les cris de Dipper grimpent dans les aigus ; il n'arrive plus à les contrôler. Soudain l'oncle Ford se crispe ; son corps massif, musclé, se fige, et un flot brûlant envahit le petit cul de Dipper, faisant rougir celui-ci davantage. Son grand-oncle vient de jouir en lui.
Il se vide entièrement, prenant tout son temps. L'orgasme dure, et dure, tandis que Dipper se trémousse, sentant le sperme lui réchauffer agréablement le rectum.
Lorsque Stanford se retire enfin, le sexe mollissant, évidemment qu'un peu de semence s'échappe et souille le bureau sur lequel repose son neveu. Il s'en fiche bien, mais l'image reste tout de même gravée dans sa rétine. Les conséquences de sa jouissance.
- Est-ce que ça va ?, murmure-t-il d'une voix rauque.
Dipper hoche la tête en soupirant, laissant retomber ses jambes. Une nouvelle coulée de sperme s'évacue de son anus rougi et fortement élargi. Stanford pense à comment il a été le premier, il pense au fait que Dipper, du haut de ses treize ans, n'est plus du tout vierge, qu'il sait exactement ce que ça fait de faire l'amour avec un homme – il ne veut pas dire le mot, même dans sa tête, c'est trop obscène, même après tout ça.
Au lieu de la culpabilité attendue, il ressent un étrange sentiment de fierté et d'affection. Il prend Dipper dans ses bras et le berce.
- Tu as besoin de te reposer.
Le garçon se redresse et effleure ses lèvres, sans force. Ford le soutient et accède à sa demande silencieuse par un baiser chaste sur sa petite bouche quémandeuse.
Puis il le souleva pour l'emmener jusqu'à son sofa – celui-là même qui lui servait de lit.
Peut-être pourrait-il s'y blottir en sa compagnie et oublier à quel point il est heureux d'avoir commis l'inacceptable ?
Fandom : Gravity Falls
Rating : Explicite
Genre : hurt/comfort, un peu fluffy, WTP (underage)
Pairing : Ford/Dipper
Nombre de mots : 919
Commentaire : très explicite, très porn, totalement consensuel, et évidemment FICTIF
Ça a pris du temps et beaucoup de persuasion pour qu'oncle Ford accepte. Dipper a dû jouer de tous ses talents pour finalement y parvenir.
Maintenant qu'ils y sont, enfin, après des semaines à se préparer, il est tout de même nerveux.
C'est la première fois que l'oncle Ford se déshabille devant lui, et son corps n'a rien à voir avec le sien ; il est large, viril. Son torse est couvert de cicatrice que Dipper meurt d'envie de caresser.
Mais son regard se porte alors sur son sexe, et il frissonne. Il n'est même pas en érection, pourtant il fait bien deux fois sa taille. Rien que d'imaginer avoir ça en lui, c'est tout bonnement impossible.
Pourtant son désir est toujours là, et il supplie l'oncle Ford de le prendre, en écartant les cuisses comme un giton de bas étage. Son anus couvert de lubrifiant palpite dans l'air frais du laboratoire, attirant l’œil de Stanford. Celui-ci se sent alors durcir et il s'approche entre les jambes du garçon, embrasse un genou et glisse ses mains en dessous de chaque.
Dipper gémit et son petit pénis tressaille d'excitation.
Stanford le contemple et se régale de la vue de son corps si jeune et si frêle. La délicatesse de ses formes, la pâleur de sa peau soyeuse. Son expression d'abandon et ses yeux, sa bouche, qui quémandent.
Il frotte son gland contre le minuscule orifice, et se demande lui aussi comment il va rentrer. Mais à peine a-t-il commencé de pousser que le muscle se détend pour s'ouvrir lentement, comme une bouche avide, dégoulinante de fluide. Il réussit à s'enfoncer un peu, et Dipper couine faiblement. Il n'arrive pas à savoir si c'est de douleur ou de plaisir, mais il est trop tard pour reculer. Il progresse sans empressement, conscient qu'un geste brutal pourrait blesser son neveu. Il observe avec effarement sa verge disparaître peu à peu dans le fondement de Dipper ; la vision en elle-même pourrait le faire jouir, aussi se retient-il de toute ses forces. Il n'en est même pas à la moitié.
- Ooooooh ! O-oncle Ford !!
Le membre du vieux scientifique est énorme et il ne sent que ça, cette pression entre ses fesses, à l'intérieur, dans son bas-ventre. C'est une sensation étrange d'accueillir le sexe rigide de quelqu'un d'autre dans ses entrailles. C'est profond et intime. Ça demande des efforts – c'est douloureux – mais ça fait du bien, ça soulage, comme de gratter une croûte en train de se détacher.
Dipper veut absolument sentir les bourses de son amant s'écraser lourdement contre son postérieur tendu. Pour l'instant, il sait que ce n'est pas assez. Il en veut plus.
Bouleversé par cette étroitesse diabolique, Stanford doit reprendre son souffle pour ne pas exploser.
Le derrière de Dipper a engouffré son gland en un rien de temps, et à présent il tente de l'aspirer à l'intérieur, toujours plus au fond. Stanford ne peut que lui obéir.
Il donne une bonne poussée et s'enfourne de tout son long.
Dipper pousse un glapissement et jouit violemment. Stanford râle, les yeux fermés, les reins encore tremblants. Il attend que l'anus se détende à nouveau pour reprendre ses mouvements.
La sensibilité de Dipper semble s'être accrue. Il jappe à chaque coup de butoir, ses jambes se levant un peu plus dans les airs. Sa chair est si tendre, Stanford y plonge à l'envie, se noie dans la chaleur humide de son arrière-train en y trempant vigoureusement sa queue. Dans un état proche de la transe, il enlace le garçon, et celui-ci lui rend son étreinte, criant son plaisir contre son épaule nue.
Stanford caresse amoureusement les boucles brunes en besognant de plus en plus vite son neveu.
Les cris de Dipper grimpent dans les aigus ; il n'arrive plus à les contrôler. Soudain l'oncle Ford se crispe ; son corps massif, musclé, se fige, et un flot brûlant envahit le petit cul de Dipper, faisant rougir celui-ci davantage. Son grand-oncle vient de jouir en lui.
Il se vide entièrement, prenant tout son temps. L'orgasme dure, et dure, tandis que Dipper se trémousse, sentant le sperme lui réchauffer agréablement le rectum.
Lorsque Stanford se retire enfin, le sexe mollissant, évidemment qu'un peu de semence s'échappe et souille le bureau sur lequel repose son neveu. Il s'en fiche bien, mais l'image reste tout de même gravée dans sa rétine. Les conséquences de sa jouissance.
- Est-ce que ça va ?, murmure-t-il d'une voix rauque.
Dipper hoche la tête en soupirant, laissant retomber ses jambes. Une nouvelle coulée de sperme s'évacue de son anus rougi et fortement élargi. Stanford pense à comment il a été le premier, il pense au fait que Dipper, du haut de ses treize ans, n'est plus du tout vierge, qu'il sait exactement ce que ça fait de faire l'amour avec un homme – il ne veut pas dire le mot, même dans sa tête, c'est trop obscène, même après tout ça.
Au lieu de la culpabilité attendue, il ressent un étrange sentiment de fierté et d'affection. Il prend Dipper dans ses bras et le berce.
- Tu as besoin de te reposer.
Le garçon se redresse et effleure ses lèvres, sans force. Ford le soutient et accède à sa demande silencieuse par un baiser chaste sur sa petite bouche quémandeuse.
Puis il le souleva pour l'emmener jusqu'à son sofa – celui-là même qui lui servait de lit.
Peut-être pourrait-il s'y blottir en sa compagnie et oublier à quel point il est heureux d'avoir commis l'inacceptable ?
no subject
Date: 2016-01-22 08:48 am (UTC)Il y a plein de trucs ici qui pour moi ne sont pas une très bonne idée (commencer par du sexe anal ? pratiquement sans préparation ?) et où j'étais en mode vous êtes surs que vous voulez faire ça, mais franchement c'est très in character. Un gamin de treize ans et un nerd pratiquement sans expérience ne vont pas forcément savoir les détails. ^^
Et au moins il y a de l'aftercare cette fois ! (oui, j'en veux touours à Ford-de-ta-fic-de-la-derni-re-fois ;-) ) Même si on ne repasse pas au point de vue de Dipper à la fin, j'ai l'impression qu'il ne regrette rien ? J'espère pour lui en tout cas, et cette pensée me fait me sentir vraiment sale à nouveau. ^^
Merci beaucoup pour écrire ce ship si souvent, je t'aime très fort !
no subject
Date: 2016-01-22 09:24 pm (UTC)Merci pour ton com !