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[personal profile] andysss
Voici ma fiche pour l'Échange de prompts-répliques, un échange fandomique de ma création (je croise les doigts pour que ça fonctionne). Si vous souhaitez vous y inscrire, rendez-vous sur ce post.


Fandoms :

🤡 Ça (films)
Richie/Eddie - “Nous pourrions être arrêtés pour ça.”
Richie/Eddie - “Tu vas jamais me lâcher avec ça, pas vrai ??”
Richie/Eddie - "Fuis avec moi !"
Richie et Bill - "Tu m'énerves !"
Stan, Eddie et Richie - "L'hygiène c'est super important !"
Bev et Richie - "Je n'arrive pas à le croire !"
Stan et Richie - "Parle-moi !"
Henry - "JE NE PEUX PAS !"
Pennywise et Bill - "C'est de ta faute."
Pennywise/Bill - "Supplie-moi."

🍏 Good Omens (série tv)
Crowley/Aziraphale - "Tu fais un coussin très acceptable."
Crowley/Aziraphale - "C'est ma chemise que tu portes ?"
Crowley/Aziraphale - "Reste. S'il te plaît."


🦇 Gotham
Ed/Oswald - “Tu es amoureux d'elle.”
Ed/Oswald - “L'amour est douloureux. Fais-moi confiance, je le sais."
Ed/Oswald - "Je pensais que tu étais MORT !"
Ed/Oswald - "Tu es le seul à pouvoir m'appeler comme ça..."
Oswald/Zsasz - "Sortez tous d'ici ! Non, pas toi."
Zsasz/Headhunter - "Alors...plutôt pepperoni ou ananas sur ta pizza ?"
Jeremiah/Bruce - "Laisse-moi te faire une cicatrice que tu n'oublieras pas."
Jerome/Bruce - "C'est vrai que tu es mignon !"
Jeremiah/Bruce/Jerome - " Alors c'est lui que tu préfères ?"

⚠️ Gravity Falls
Bill/Dipper ou Bill/Ford - "Attention, ça va piquer un peu..."
Bill/Dipper ou Bill/Ford - "Je sais à quoi tu penses."
Bill/Dipper - "C'est dégoûtant !"


🩸 Hannibal
Will/Hannibal - “Crois-moi, ça peut attendre."
Will/Hannibal - "Tu n'aurais pas dû dire ça."
Will/Hannibal - "Tu m'as coupé l'appétit."


🦸‍♂️ My Hero Academia
Bakugo/Deku - "Si tu en parles..."
Bakugo/Kirishima - "Je ne te laisserais pas gagner."
Bakugo - "Allez vous faire foutre !"
Mic/Eraser - "C'était...plutôt sexy."


👊 One Punch Man
Saitama - "C'était sensé faire mal ?"
Saitama/Sonic - "C'est trop rapide pour toi ?"
Saitama/Genos - "Je peux faire quelque chose pour aider ?"
Garoh - "Je fais pas ça pour toi."


Thor (films)
Thor et Loki - "C'est pas ce que j'ai dis, tu déformes mes propos !"
Loki et Frigga - "N'écoute pas ce qu'ils disent."
Grand Maître/Loki - "A genoux"


👽 Venom (film)
Eddie/Venom - "T'aurais pas vu mes chaussettes ?"
Eddie/Venom - "N'essaye même pas !"
Eddie/Venom - "Le frigo est vide !"
Eddie/Venom - "Mon colloc est...un peu bordélique."

🗡️ Zelda : Breath of the Wild
Prince Sidon/Link - "Laisse-moi te montrer."
Prince Sidon/Link - "Tu ne dis rien."
Prince Sidon/Link - "Avec toi à mes côtés, je peux accomplir n'importe quoi !"
Revali/Link - "Montre-moi ce que tu vaux !"
From: [identity profile] flo-nelja.livejournal.com
Avertissements pour torture, et quelques thèmes sexuels


"Attention, ça va piquer un peu !" s'exclame Bill, hilare.

Une décharge électrique de plusieurs milliers de volts parcourt le corps de Ford. La douleur est insoutenable. Ford hurle, pendant un temps qui semble durer une éternité, avant de tomber dans une inconscience bienfaisante.

Quand il se réveille, il a un dixième de seconde de confusion mêlée d'inconfort, avant de se rappeler où il est. Il sursaute, essaie de ne pas monstrer sa terreur. Il se concentre mûrement avant d'ouvrir les yeux.

"Salut Fordsy! Qu'est-ce que ça fait, de mourir ?"

"Je pensais que l'enfer serait plus imaginatif," dit-il. Bill se moque de lui. Comme il l'a toujours fait. Ford aimerait jouer à ce jeu, mais il y est moins doué.

"Tout faux ! Je n'avais pas réalisé à quel point une déchargé électrique serait... violente pour un petit humain fragile qui a une plaque de métal dans le cerveau. Mais je suis tout-puissant maintenant, et c'est tellement facile de te ramener..."

Ford ne croyait pas que son sentiment de désespoir pourrait encore augmenter. Il a l'habitude de considérer tout ce que Bill dit comme un mensonge, mais il est terrifié qu'il dise la vérité.

"Je sais ce que tu penses !" s'exclame Bill. "Tu te demandes si j'ai profité de ton évanouissement pour te faire une mauvaise blague ! Maintenant que j'y pense, j'aurais dû te faire pousser une longue barbe et te faire croire que vingt ans ont passé, ça aurait été drôle. Peut-être la prochaine fois... sauf que tu vas te rappeler maintenant ! Tu n'es pas drôle, Fordsy !"

Ford essaie de comprendre, cela lui donne une illusion de contrôle. Il compte son rythme cardiaque, cherche sur son corps des marques d'électrocution, essaie de se rappeler si elles auraient dû le tuer, essaie de déterminer il y a combien de temps il hurlait à se brûler les cordes vocales. Il est toujours attaché, mais ses liens sont faits de magie et il ne peut y chercher un reste de chaleur...

"Pour autant que j'aime te voir douter, j'aimerais aussi te montrer quelques petits aménagements. Le premier essai n'est jamais le bon, n'est-ce pas, Mr Science Nerd ?"

L'électricité reprend le contrôle du corps de Ford, hérisse chacun de ses cheveux, le fait se convulser, sans aucun contrôle sur ses muscles, mais c'est différent... Bill a-t-il diminué la tension pour le garder conscient plus longtemps ? Pour le garder en vie plus longtemps ? C'est douloureux, bien sûr, mais le fait même qu'il pense cela prouve que c'est moins que la fois précédente, où il ne pouvait plus penser du tout...

Les oscillations d'intensité le font sursauter, chaque diminution vécue comme un soulagement, même en gardant ses muscles tendus d'angoisse et de douleur; et finalement, dans ce jeu avec ses sensations, avec sa vie, Bill envoie une décharge aiguë, qui excite tous ses nerfs et lui arrache un orgasme violent et humiliant, bien visible à travers ses vêtements à moitié brûlés.

"Ooooh, Fordsy, je suis tellement flatté !" murmure Bill, battant caricaturement de ses immenses cils. "Alors, est-ce que je me suis trompé dans quelques paramètres en te ramenant ? Dis-moi, est-ce que c'est nouveau, ou est-ce que tu as toujours apprécié ce genre d'attentions ?"

Il n'y a pas de bonne réponse. Ford se mord les lèvres. L'euphorie de son orgasme, de l'absence de douleur, est là pour le faire parler à tort et à travers, plus puissante encore que la torture. Il se convainc de cela, parce qu'il peut alors se convaincre qu'il continue à contrarier Bill plutôt que juste lui donner un spectacle.

Un doigt noir entre dans la bouche de Ford, tire sa langue et la fait bouger. "Oh oui, Bill ! J'aime tellement ta compagnie, je ne veux pas te donner l'équation qui te permettrait de m'éloigner de toi ! - C'est ennuyeux. Qu'est-ce qu'on fait quand on a un animal trop pot de colle ? Je sais ! Je vais m'en débarrasser et en récupérer un légèrement différent."

Ses mouvements sont très lents, comme s'il laissait une chance à Ford, celle de supplier, celle de vendre son monde pour éviter la douleur, qui peut le mener jusqu'à la mort sans pour autant le libérer. Sa gorge est sèche. Finalement, quand l'électricité prend possession de lui à nouveau, la lumière est brûlante et entièrement noire.
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From: [identity profile] andersandrew.livejournal.com
Merci Nelja ! C'est super gentil à toi de m'avoir écrit un petit quelque chose pour cet échange. J'avoue que j'ai mis du Bill/Ford en pensant à toi ;p je savais que ça t'inspirerais, héhéhé
J'espère que tu auras de l'inspi pour d'autres fics ^^
From: [identity profile] ploum31.livejournal.com
Crowley avait espéré beaucoup de choses de cette invitation. L’échec de l’Apocalypse ne datait que de quelques jours et même si le quotidien des mortels n’en avait pas été affecté, cet événement avait totalement rabattu les cartes les concernant. Des siècles, des millénaires même qu’ils se connaissaient et que, bien qu’ils fussent ennemis, ils s’épaulaient et se fréquentaient comme des amis dans le plus grand secret. Jamais ils n’auraient songé à plus ; ce n’était déjà pas évident de composer avec cette situation. Il n’en demeurait pas moins qu’en lui-même, Crowley avait conscience depuis longtemps que ce qui le liait à Aziraphale était bien plus qu’une vague affection ou que de la simple amitié. Alors à présent qu’ils formaient un troisième camp à part et qu’ils n’avaient plus qu’à compter l’un sur l’autre, il avait espéré que la nature de ce lien évoluerait, elle aussi, vers ce à quoi il aspirait. Après tout, certaines fois il avait l’impression que l’ange ressentait la même chose que lui, mais d’autres fois non. Il ne savait pas. Aziraphale le savait-il seulement lui-même ? Il n’était pas sûr que ce dernier y eût réfléchi. De ce fait, le démon rechignait à faire le premier pas et espérait qu’Aziraphale le fît – mais en même temps, ce dernier le ferait-il même s’il partageait ses sentiments ? Il soupira. Dans tous les cas, il n’y avait rien à attendre de cette soirée. A en juger par ses débuts, elle promettait d’être tranquille et sans heurts. Aucune révélation de choc ne se profilait à l’horizon. Une soirée banale, pépère sur le canapé à bavarder sur leurs futurs projets – Aziraphale avait entamé les réjouissances en déblatérant sur l’avenir de sa librairie –, un verre d’alcool à la main. Ou sur la table basse comme le sien, qu’il n’avait pas eu de mal à vider. Il n’était nulle question de leur relation à tous les deux.
C’était frustrant.
— Quelque chose ne va pas ?
Crowley se rendit compte que, ainsi perdu dans ses pensées, il avait perdu le fil de la discussion. Il tourna la tête vers Aziraphale pour constater son air intrigué.
— … Nan, tout va bien, le rassura-t-il.
Mieux valait oublier sa déception et profiter de la soirée et de la présence de son ami. Il n’aborderait pas le sujet de lui-même, de toute façon.
— Tu ne m’as pas écouté, n’est-ce pas ?
Crowley haussa les épaules, incapable de nier. Aziraphale ouvrit la bouche pour insister devant le silence du démon mais ce dernier interrompit son élan en s’allongeant. Il posa sa tête sur les cuisses d’Aziraphale, qui eut un hoquet, et ses lunettes atterrirent sur la table basse. Stupéfait, l’ange ne dit rien pendant quelques secondes, le temps de recouvrer la parole :
— Mais qu’est-ce que tu – ?
— Tu fais un coussin très acceptable.
From: [identity profile] ploum31.livejournal.com
Il avait connu plus confortable mais ces jambes feraient l’affaire. Sur ces mots, Crowley ferma les yeux. Qu’il était tentant de dormir sur lui. Ce serait une bonne excuse pour ne pas répondre et en même temps, jouir de leur proximité. S’ils étaient indéniablement proches depuis plusieurs siècles, ils s’étaient montrés peu tactiles.
Il ne fallut que quelques minutes pour qu’Aziraphale ne laissât sa main glisser dans les boucles rousses de son partenaire, attendri, avant de se mettre à malaxer distraitement son crâne. Son verre resta sur la table basse, intouché ; il avait perdu tout attrait, sans compter qu’Aziraphale n’osait bouger au risque de déranger son ami. Rêveur, il mit du temps avant de reprendre la parole lorsqu’il s’interrogea sur l’immobilité prolongée de ce dernier.
— Tu dors ?
Aucune réponse. Aziraphale supposa que ce devait être le cas. Cela ne l’était pas. Pourtant il parla comme si cela l’était. Crowley entendit l’ange soupirer au-dessus de lui.
— Eh bien… dire que j’avais prévu autre chose pour notre soirée. Enfin, ça n’a pas d’importance, je me suis rétracté de toute façon.
Crowley haussa un sourcil sans que l’ange ne le vît. Heureusement que le sommeil ne l’avait pas encore happé, la suite promettait d’être intéressante. Ces quelques mots avaient titillé sa curiosité.
— Je suppose que je ne suis pas encore prêt à… à essuyer un éventuel refus de ta part.
Crowley hésita à se redresser. La voix d’Aziraphale avait pris une note hésitante, presque douloureuse, ce que la crispation de ses doigts dans ses cheveux tendait à confirmer. Il avait aussi eu l’impression qu’il avait dégluti sous la difficulté de ces paroles. Mais pour quelle raison ? Son intérêt flamboya.
En tout cas, si Aziraphale se confiait aussi aisément à sa silhouette prétendument endormie, il devrait somnoler sur lui plus souvent.
Il se figea lorsqu’il sentit les doigts de l’ange glisser sur sa joue et se retint de bondir sous la surprise. Aziraphale rétracta rapidement son geste alors que ses doigts s’étaient approchés des lèvres du démon. Crowley sentit son cœur battre plus vite. Il avait trop envie de prêter une certaine signification à ce geste pour être objectif ; inutile d’espérer inutilement.
Ebranlé, il entendit à peine Aziraphale reprendre ses confessions lâchées sur un ton triste, le regard rivé vers le mur et sa main revenue caresser les cheveux de Crowley.
— … de mes… mes sentiments pour toi.
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Cette fois, Crowley n’y tint plus et se redressa brusquement. Aziraphale sursauta, surpris par le mouvement. Les yeux écarquillés, il ne réagit pas lorsque Crowley attrapa son visage entre ses mains tandis que dans sa tête, il réfléchissait à toute allure à ce réveil soudain et à ses terribles implications.
L’avait-il entendu ?
— Quand tu parles de sentiments, tu veux dire ‘amour’, n’est-ce pas ?
Hébété, Aziraphale rougit avant de pâlir. Crowley ne lui laissa pas l’occasion de s’en défendre, à peu près certain de lui désormais.
— Mon ange, suffisait de le dire !
Puis il l’embrassa sans crier gare, sans réfléchir et refusant même de le faire, de crainte qu’une nouvelle fois, il ne se rétractât de peur de se tromper. Aziraphale tarda à réagir mais finalement, il répondit timidement au baiser. Un sourire satisfait étira les lèvres de Crowley tandis qu’il se détachait de lui pour observer ses joues roses. Aziraphale prit l’initiative d’aller vers lui pour un second baiser, qu’ils prirent le temps d’approfondir.
Finalement, la soirée promettait d’être très intéressante.
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Sous le coup de l’énervement, Loki fit presque voler la porte à son entrée, tirant un sursaut aux rares personnes présentes. La bibliothèque était presque vide à cette heure à cause du banquet. Elle n’était jamais très fréquentée ; les Asgardiens n’étaient pas très friands de lecture. Loki siffla en lui-même à cette pensée mais s’en satisfit. L’endroit constituait un refuge parfait pour éviter Thor et ses amis, même si l’initiative était parfaitement inutile compte tenu du fait qu’ils ne viendraient pas le chercher. Ces derniers étaient bien trop occupés à s’empiffrer, à boire et à raconter, avec orgueil, leurs périples héroïques et leurs exploits grandioses à leurs convives pour se soucier de sa localisation actuelle. Son propre rôle pour leur éviter la catastrophe avait été, une fois de plus, dénigré et même moqué, ce qui l’avait poussé à partir. Quel guerrier se rengorgerait d’avoir eu la vie sauve par quelques artifices magiques et par la ruse ? Pas eux. Une fois de plus, il se promit de ne jamais repartir avec eux et de les laisser se débrouiller par eux-mêmes, toujours aussi conscient qu’il ne s’y résoudrait pas le moment venu.
Loki écarta son frère et ses amis de ses pensées pour s’élancer avec détermination dans les rayonnages et trouver de quoi s’occuper l’esprit. Un immense livre en main, il s’installa à la première table venue pour plonger dans la lecture. C’était plus facile à dire qu’à faire ; malgré le silence paisible qui l’environnait, l’odeur des vieux ouvrages et l’ambiance tamisée et bienfaisante de l’endroit, il ne parvenait ni à se détendre ni à se concentrer sur les lignes que ses yeux parcouraient sans les saisir. Petit, il se serait sans doute réfugié dans les bras de sa mère mais il avait perdu cette habitude à force de moqueries, car quel homme irait pleurer dans les jupes d’une femme ? Alors il s’était renfermé en lui-même et, lorsque l’émotion était trop forte, il se glissait dans la bibliothèque ou dans le parc pour s’isoler comme en ce jour, avec une efficacité tout aussi relative.
Pris dans un amalgame d’émotions douloureux, entre colère et dépit devant cette inconsidération perpétuelle, il n’entendit pas des pas légers s’approcher de lui. Il sursauta lorsqu’il sentit une main se poser sur son épaule. Il leva la tête en se retournant pour croiser le regard désolé de Frigga qui le surplombait.
— Mère !
Elle prit place sur la chaise près de lui et lui attrapa ses mains pour les serrer avec affection. Partagé entre la volonté de la repousser et le désir de la laisser faire, il ne bougea pas.
— Pourquoi avoir quitté le banquet si tôt ? Il était en ton honneur, à toi aussi.
From: [identity profile] ploum31.livejournal.com
Loki émit un bref ricanement ironique. Il ne répondit pas et retira ses mains de la poigne de sa mère avant de détourner le visage. En son honneur, hein… il suffisait d’entendre les conversations pour comprendre que ce n’était pas le cas. Seul du mépris était exprimé à son égard. Ses mâchoires se contractèrent. Ce n’étaient tous rien de moins que des imbéciles. Il se demandait parfois s’il était réellement un Asgardien tant il était différent d’eux. Même s’il aimait ce qu’il était, l’usage de la magie et son intelligence, ce constat restait amer et douloureux. Il ne semblait tellement pas à sa place, parmi eux.
Le silence persista quelques secondes avant que Frigga ne reprît la parole :
— Loki… tu peux te confier –
— Ce banquet et ces gens peuvent parfaitement se passer de moi et moi d’eux, la coupa-t-il d’une voix neutre. Je ne suis pas sourd, j’entends ce qu’ils disent de moi. Ce sont toujours les mêmes remarques après chacune de nos escapades, elles n’ont pas changé et je les connais par cœur. Nul besoin de s’attarder pour les entendre une fois encore. Je n’ai rien à dire de plus.
Il espéra qu’avec ces quelques mots, il dissuaderait sa mère d’insister et l’inciterait à partir ; il désirait être seul – ou être réconforté, mais ce n’était pas une option acceptable. Il était déjà en mesure d’entendre les moqueries de vigueur dans ces circonstances et ne souhaitait pas qu’elles se concrétisassent.
A son insu, elle lui attrapa le visage avec douceur pour le forcer à croiser son regard, mais avec suffisamment de fermeté pour l’empêcher de s’en extraire.
— N’écoute pas ce qu’ils disent. Sois fier de ce que tu es et de qui tu es. Moi, je le suis.
Loki ne répondit pas. Il plissa les yeux, un peu ému. Elle était bien la seule. Il se laissa aller contre sa mère lorsque celle-ci l’enlaça, las et résigné. Cela paraissait tellement facile lorsqu’elle le disait… mais cette scène ne cesserait jamais de se répéter, encore et encore.
Il lui faudrait encore du temps pour comprendre pleinement l’ampleur et la nature du fossé qui le séparait des autres.

Ça - Bill et Pennywise - "C'est de ta faute"

Date: 2020-05-10 02:00 pm (UTC)
From: [identity profile] calimera62.livejournal.com
Bill se pencha vers la bouche d'égout, le sol goudronné pinçant la chair et le nez attaqué par les effluves nauséabondes des déchets que contenaient les égouts. Seul l’obscurité lui faisait face, et Bill attendait et redoutait tout à la fois l’apparition d’une paire d’yeux jaunes brillant.

C’était stupide et inconscient. Bill le savait, mais il n’en pouvait plus. Les questions restées sans réponse dans son esprit le hantait chaque jour au point de s’en rendre malade. Il devait savoir. Il devait être sûr…

Il ouvrit la bouche mais les mots se perdaient dans sa gorge. Il rassembla son courage et s’éclaircit la gorge. Il était venu jusque là, il ne pouvait plus faire demi-tour.

- Je sais… je sais que vous êtes là, je sais que vous m’entendez, dit-il. J’ai besoin que vous me disiez la vérité.

Il attendit quelques secondes, et tenta de discerner le moindre son, le moindre mouvement dans l’obscurité, en vain.

Il décida de poursuivre, de mettre les mots sur ce qui le rongeait.

- De tous… de tous les enfants que vous auriez pu attraper, pourquoi vous avez pris G… Georgie ? demanda Bill, la voix tremblant d’émotion.

Prononcer le nom de son frère lui était devenu difficile, lui donnant l’effet d’un coup de poignard dans le cœur en songeant à son frère disparu, à la chambre vide de son frère, aux derniers mots de son frère.

Il lui fallait pourtant continuer de parler de son frère, de prononcer son nom puisque ses parents refusaient de le faire, n’avaient plus le courage de le faire.

Il tendit l’oreille et tenta de scruter à travers l’obscurité des égouts, mais il n’avait que le silence pour lui répondre. Il ne percevait pas le moindre mouvement, pas la moindre étincelle de malice dans une paire d’yeux, pas le moindre son.

Ça devait être là, se borna Bill, Ça devait écouter. Ça était toujours là, à les observer, attendant la moindre occasion où lui et ses amis se retrouvaient seuls ou vulnérables pour sortir de l’ombre et les effrayer dans l’espoir de les emporter.

Ça devait être là, mais Ça ne lui répondait pas, peut-être que Ça prenait un malin plaisir à le faire attendre dans l’angoisse. La colère montait en lui, et il perdit patience.

- D… Dites quelque chose ! Pourquoi lui ? hurla Bill.

Ses cris se percutèrent contre les murs de l’égout, au loin il pouvait entendre des rats s’enfuir en couinant de peur. Il continua de hurler, répétant sans cesse ses derniers mots. Pourquoi lui, pourquoi Georgie ? Pourquoi avait-il fallu que ce soit lui ? Pourquoi avait-il disparu ? Pourquoi n’avait-il pas pu rentrer à la maison ? Pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi…

Sa gorge s’irrita sous ses hurlements. Bill sentit ses yeux piquer alors que ses paroles se noyèrent dans son sanglot. Sous le coup du désespoir et de la frustration, il frappa du poing contre le sol goudronné, écorchant ses doigts et ses joints, mais Bill l’ignora. La douleur physique n’était rien comparée à la douleur mentale qu’il ressentait.

Il resta ainsi, agenouillé devant la bouche d’égout, inspirant et expirant alors qu’il tentait de calmer sa colère et son chagrin. Puis, tremblant sous l’émotion, il se leva. Ça ne lui répondrait pas, il l’avait compris, et cela ne lui servait plus à rien d’attendre vainement que le clown apparaisse. Il se dirigea de l’autre côté du trottoir et se baissa pour prendre son vélo, Silver. Il se releva et allait se hisser sur sa selle, lorsqu’une voix rauque se fit entendre.

- Pourquoi, tu demandes ?
From: [identity profile] calimera62.livejournal.com
Bill ne sursauta pas, mais son cœur se mit à battre à la chamade. Il s’efforça de garder son calme alors qu’il tourna son regard vers la bouche d’égout.

Une paire d’yeux jaune, brillant dans l’obscurité, l’observait avec une lueur malicieuse. Bill avait l’impression que ce regard voulait le consumer tout entier, et il frissonna malgré lui.

- Parce que tu n’étais pas là, Billy…

Ça se mit à rire, un rire plein de malveillance et de raillerie et chaque éclat de rire touchait Bill, comme un coup de poignard répété dans son cœur.

Car c’était là l’affreuse vérité, celle que Bill n’avait jamais osé avouer à voix haute. Il n’avait pas été là pour Georgie, il l’avait laissé seul, à la merci du monstre.

Et Ça le savait.

- C’est de ta faute, mon petit ami, poursuivit Ça. Rien. Que. Ta. Faute, ajouta-t-il en prononçant chaque mot avec une note musicale.

Puis, l’odieux personnage commença à chanter :

C’est de ta faute, mon petit ami,
Le petit Billy a laissé le pauvre Georgie,
Le petit Georgie est parti,
Et c’est la faute de Billy
Billy n’était pas là pour Georgie
Au-revoir, petit Georgie !


Ça acheva la chanson par un rire. Bill blêmit, son cœur se faisait plus lourd dans sa poitrine et il trembla de peur et de colère à la fois.

- Taisez-vous ! il hurla. Taisez-vous, taisez-vous, taisez-vous !!

Ça redoubla de rire, s’amusant de sa colère et de sa détresse. Les yeux jaunes se rapprochèrent et Bill aperçut le visage maquillé du clown.

- Ooh oui, la vérité fait mal Billy, répondit le clown avec une voix faussement sympathique. Tu le sais, que c’est de ta faute, c’est pour ça que ça fait mal…

- C’est vous qui avez pris Georgie ! répliqua Bill. C’est vous qui l’avez attaqué ! C’est pour ça… c’est pour ça que vous avez essayé de vous en prendre à mes amis et moi. Vou… vous vous en prenez aux enfants !

- C’est vrai, admit le monstre en dévoilant ses dents. Mais Georgie serait peut-être encore là, si tu avais été là pour le protéger...

Bill sentit un pincement au cœur à sa poitrine. Ce regret l’accompagnait depuis des mois… depuis la disparition de Georgie. Il ressassait si souvent la dernière fois qu’il avait vu Georgie. Il se souvenait l’avoir vu lui faire signe depuis sa fenêtre de chambre, il se souvenait aussi avoir refusé de l’accompagner dehors alors qu’il n’était pas aussi malade qu’il l’avait prétendu à son frère. S’il n’avait pas fait semblant… s’il avait accepté de l’accompagner… peut-être que… peut-être que son frère serait encore là, il aurait été en mesure de le surveiller et de le sauver… et il n’aurait pas eu ce pincement au cœur en voyant la chambre vide et calme de son frère, et ses parents l’ignoraient tout comme ils refusaient de parler de Georgie.

Bill ne répondit pas. Il sentit ses yeux le piquer mais il s’empêcha de pleurer. Il ne voulait surtout pas pleurer en face de ce monstre !

- Mais ça pourrait changer, dit alors le clown.
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Bill releva la tête et son regard croisa celui de Ça.

- Q… Qu’est-ce que vous dites ?

- Je pourrais laisser les enfants de Derry tranquille, répondit le clown avec un sourire se voulant bienveillant. Je pourrais les laisser vivre une longue et ennuyeuse vie jusqu’à ce qu’ils redeviennent poussière…

- Je… je ne vous crois pas ! Pourquoi vous feriez ça ? demanda Bill avec méfiance.

- Je suis un dieu, Billy. Je suis la dévoreuse de monde. J’ai tout pouvoir sur cette misérable ville, je peux décider qui vit et qui meurt et ce que je te propose, mon petit ami, c’est d’épargner les enfants… pour ce cycle, du moins. Tout ce que je demande, c’est toi Billy.

- Que… que voulez-vous dire ? demanda Bill, blême.

- Je te prendrais toi et seulement toi, et ensuite je ferais ma longue sieste et tous les enfants de Derry pourront grandir et vivre une vie normale.

Ce dernier l’observait fixement, une lueur affamée dans les yeux, la bouche entrouverte dévoilant ses deux dents de devant dans un sourire se voulant indulgent et inviteur. Bill se demanda brièvement si c’était ainsi que Ça était apparu à son frère. Un clown à l’apparence sympathique avec des paroles tentatrices.

- C… comment je peux vous croire ? demanda Bill, les sourcils froncés. Et s… s… si c’était un piège ?

Il s’y attendait. Ce n’était pas dans les habitudes du clown d’être généreux, aussi généreux qu’un monstre comme lui puisse être. Ce n’était pas son genre. Ça avait plus l’habitude de surprendre ses victimes ou de les attirer avec des fausses promesses pour mieux les attraper, comme du miel pour attirer des mouches. Bill ne pouvait pas s’attendre à ce que Ça accepte de laisser les autres enfants de Derry tranquilles contre un seul enfant, lui. Comment Bill pouvait savoir si le clown n’allait pas rompre sa promesse, si Bill acceptait de se laisser attraper par Ça ?

Ça le scruta, et Bill avait l’impression que Ça pouvait lire dans ses pensées. Peut-être était-ce le cas… il y avait tellement de choses qu’il ignorait encore au sujet du clown.

- Je peux être généreux, répondit Ça. Je laisserais même tes amis tranquilles… seulement si tu viens à moi…

Ses amis ! Richie, Eddie, Stan, Beverly, Ben et Mike. Ceux qui acceptaient de le suivre dans sa quête désespérée de retrouver Georgie… ceux pour qui Bill ne se pardonnerait jamais s’ils venaient à disparaître par sa faute.

- Pourquoi vous me voudriez, moi ? demanda Bill dans un souffle.
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Le sourire de Ça s’élargit et ses yeux brillèrent d’une intensité qui rendirent Bill mal à l’aise.

- Parce que tu es mon petit ami, et c’est ce qui fait de toi quelqu’un de spécial ! Oh oui, nous nous amuserons bien tous les deux, Billy...

Bill frissonna malgré lui. La définition de « s’amuser » pour Ça était bien différente de celle de Bill, et ce qui était source d’amusement pour le clown était source de peur et de souffrance pour les autres.

Il hésita. Pouvait-il vraiment l’écouter et lui faire confiance ? Faire confiance à Ça ! L’idée même était absurde ! Alors que Ça avait emporté Georgie et d’autres enfants, et qui s’était attaqué à lui et ses amis ! Faire confiance à Ça était insensé !

… Mais si Ça était sérieux ? Si Ça était vraiment prêt à épargner les autres enfants, si Bill venait à lui ? Ce qui était arrivé à Georgie ne se reproduirait pas, et ses amis seraient saufs.

Mais ses amis ne le laisseraient pas faire. Ses amis ne laisseraient pas Ça l’emporter sans essayer de le sauver et sans représailles, et Ça les attaquerait malgré tout et il attaquerait les autres enfants après sa longue sieste.

Bill secoua la tête et il fixa le clown avec détermination.

- J.. jamais, es… espèce d’ordure ! On va te b… buter, mes amis et moi !

Ça répondit par un sourire mauvais, cette menace avait l’air de l’amuser.

- Le choix t’appartient, Billy. Je te laisse réfléchir… tu sais où me trouver quand tu auras pris ta décision.

Le clown disparu dans un éclat de rire, et il ne resta plus que l’obscurité et l’écho de son rire affreux qui résonna dans les oreilles de Bill.
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From: [identity profile] andersandrew.livejournal.com
Wow quelle tension !! Cette scène est vraiment trop courte dans le film et c'est bien que tu ais choisi de la rallonger ! Il y a certaines répliques de Penny qui sonnent vraiment comme lui. La petite chanson est bien son genre aussi. Je vois tout à fait sa petite bouille excitée quand il dit "Oh oui, nous nous amuserons bien tous les deux, Billy..."
J'ai trouvé qu'il y avait un vague subtext sexuel, surtout quand il dit "tu es mon petit ami", ça fait un peu double sens en français XD du coup ça biaise, surtout quand Bill frissonne de malaise, ça renforce vachement la glauquitude générale (et pourquoi il veut Bill en particulier).
Ya un petit anglicisme ("joint" au lieu de "jointure") et quelques petites maladresses (peut-être Bill est-il un peu trop dramatique quand il parle tout seul à la bouche d'égout ^^) mais dans l'ensemble, cette fic est sympa. Je suis contente que tu m'ais écris un de ces prompts sur Ça, j'en avais mis une tartine exprès ^^
Merci encore pour cette fic :)
From: [identity profile] calimera62.livejournal.com
Oula, effectivement ^^; j'ai beaucoup écrit en anglais cette semaine donc j'ai du écrire ces anglicismes sans faire attention. Je corrigerai ça lorsque je posterai la fic sur AO3. Ensuite, concernant Bill parlant à la bouche d'égout, je me suis inspirée de cette scène dans le second film donc il était déjà un peu dramatique dans le film donc j'ai fait avec xD

J'ai aussi trouvé cette scène trop courte, je déplore déjà le peu de scènes entre Bill et Pennywise dans le 2e film et je pense que cette scène aurait pu être rallongée, même par un dialogue court.

J'avoue xD j'ai eu la même pensée, je préfère la version originale de son surnom "Little Buddy" mais la traduction française était "mon petit ami", ce que je trouve ambigu également ^^; en tout cas, je suis vraiment contente que ça te plaise :)

Ça - Bill et Richie - "Tu m'énerves !"

Date: 2020-06-03 07:46 pm (UTC)
From: [identity profile] calimera62.livejournal.com
Bill sortit le pop-corn du micro-onde, accueilli par une délicieuse odeur lui rappelant les fêtes foraines, où lui et le reste des Ratés avaient l’habitude d’aller lorsqu’ils étaient gosses. Il le sucra et y ajouta du beurre, comme son invité l’aimait.
Alors qu’il s’y attelait, une voix retentit derrière lui.
- Quel cou délicieux, lança la voix avec un faux accent roumain. Je veux votre sang !
Il sursauta puis se tendit en sentant quelque chose d’étrange contre son cou, manquant de renverser le bol de pop-corn. Il se retourna tout en écartant la personne derrière lui. Comme il s’y attendait, Richie lui faisait face, portant de fausses dents de vampire et riant aux éclats.
- Tu m’énerves Richie, j’ai failli faire tomber les pop-corn !
- Pardon, pardon, répondit Richie toujours en riant, mais l’occasion était trop belle !
Bill soupira tout en secouant la tête, mais il ne pouvait s’empêcher de sourire face aux mimiques de son ami.
- Enfin passons… tu veux du Coca avec le pop-corn ?
- Je ne bois jamais… de Coca, répondit Richie en reprenant la phrase culte du film de Coppola.
- Viens m’aider au lieu de faire le guignol !
- Oui, mon capitaine ! répondit Richie en faisant un salut militaire.
Bill secoua la tête tout en souriant alors que Richie s’activait à préparer les boissons et il remarqua avec un sourire que Richie avait sorti deux cannette de bière qu’il reconnu facilement. Il s’agissait de la toute première bière que lui et Richie avaient bue en cachette, lorsqu’ils étaient jeunes, grisés par leur méfait et par la découverte de l’alcool.
Ils s’installèrent devant un écran tv, posant leurs provisions sur la petite table de salon qui leur faisait face. Bill s’installa tout en manipulant la télécommande, tandis que Richie se contenta de rejoindre le canapé en faisant un saut par au-dessus, avant de s’installer en croisant des jambes comme si de rien n’était.
- Tu sais, des fois je me demande si je ne t’aimerais pas mieux si tu étais tranquille, lui dit Bill avec un sourire taquin.
Ce n’était qu’une pique pour taquiner Richie. Bill savait tout aussi bien que son ami que Richie ne serait plus Richie sans ses pitreries ou ses accents comiques, et que la perspective d’un Richie trop calme aurait quelque chose de préoccupant.
- Tu ne peux pas aimer un moi qui n’existe pas, Grand Bill… répondit Richie avec un clin d’œil. Quoique, de nous deux, tu n’as pas bien grandi depuis l’enfance, ajouta son ami en comparant sa taille à celle de Bill. On devrait plutôt l'appeler le Petit Bill !
Bill gronda mi-sérieux, mi-amusé. Cela ne le dérangeait pas vraiment de ne plus être le plus grand parmi les Ratés,. C’était sans compter sur la surprise émerveillée de Richie lorsqu’il s’était aperçu, la première fois, qu’il dépassait son ami en taille, et il se faisait un plaisir de lui rappeler régulièrement pour le taquiner.
- Bip, bip, Richie, se contenta de répondre Bill avec un demi sourire.
- Tes mots me vont droit au cœur, répondit Richie en posant une main sur sa poitrine, au niveau de son cœur.
Bill leva les yeux au ciel, s’empêchant de rire, puis il mit en route le film. Un classique du film d’horreur où un groupe était enfermé dans un endroit hanté et faisait le mauvais choix de se séparer afin de trouver la sortie, pour ne trouver au final que le monstre sanguinaire hantant les lieux.
Bill et Richie avaient échangé un regard après avoir découvert le monstre en question, avec son rire ridicule et inquiétant à la fois, son maquillage morbide et ses vêtements colorés se tâchant de sang au fur et à mesure que le film avançait. Bill se sentit gêné. Ce film lui avait été conseillé par un ami au boulot, et il n’avait pas cherché à se renseigner davantage sur le film, sans quoi il aurait hésité à l’emprunter.
Un silence gêné avait pris place, Bill n’osant pas parler ni regarder Richie, redoutant sa réaction. Lui qui les avait toujours eu en horreur…
- Je ne sais pas toi, dit tout à coup Richie, mais l’avantage d’avoir vaincu deux fois cette saleté de clown rend les clowns de films d’horreur beaucoup moins impressionnants !

Re: Ça - Bill et Richie - "Tu m'énerves !"

Date: 2020-06-07 01:58 pm (UTC)
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From: [identity profile] andersandrew.livejournal.com
Coucou ! Désolée pour ce commentaire tardif.
Je suis super contente d'avoir reçu ce petit texte car je ne m'y attendais pas du tout ! C'était mignon et j'ai décelé un léger subtext ^^ je soupçonne cette fic d'être un prélude pour quelque chose de plus romantique !! En tout cas, c'était amusant de voir Bill choisir un film...de clown ! Tss tss ^^
Merci pour ce petit cadeau ;)

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