Pour commencer en beauté, un Savio/Clemson...
Les Pingouins de Madagascar (UA) - Poursuite
(rating R)
Haletant, Clemson ne fait même pas attention aux personnes qu'il boscule. Il court presque et ne cesse de se retourner.
Il est stupéfait de la capacité de Savio à se dissimuler malgré sa haute stature. Mais même s'il ne le voit pas, il sait qu'il le suit. Patiemment, il attend que sa proie ait épuisé ses dernières ressources.
Il accélère le pas, effrayé. Il a les joues rouges, le visage en sueur ; le col de sa chemise entrouverte et débraillée laisse voir les traces de strangulation sur son cou mince. Il a le cœur qui bat à la chamade, le souffle court. Il est désorienté, ne sait pas où il va.
Soudain, alors qu'il se retourne, une personne se décale dans la foule, et il croise le regard glacial de Savio.
Clemson se raidit, et un gémissement s'échappe d'entre ses lèvres. Il détale sans demander son reste, sans regarder la direction qu'il prend. Son instinct de survie lui hurle de s'enfuir le plus loin possible.
Il s'égare dans une ruelle étroite et sombre, et de suite, il comprend qu'il a fait une erreur.
Il s'est isolé. Tant qu'il y avait du monde autour de lui, il était en sécurité. Savio n'allait pas l'attaquer en pleine rue.
Il se retourne à nouveau, et il est là ! La haute silhouette de Savio se découpe sur la lumière des lampadaires provenant de l'avenue.
Clemson sursaute et percute une poubelle ; il s'effondre sur le sol, tentant de ramper désespérément afin de se mettre hors de portée.
Deux mains larges et puissantes empoignent ses chevilles, le tirant. Le corps grand et lourd du tueur en série s'abat sur lui.
« Je t'ai trouvé. », siffle-t-il à l'oreille du petit escroc.
Ce dernier frissonne et passe ses bras autour du cou de Savio. Sa voix est calme et il sourit.
- J'aime bien ce genre de jeu, c'est...très excitant.
Savio répond à son sourire, carnassier, plongeant dans son cou humide, imprégné de l'odeur de la peur.
Il y mord avec délice.
(et avant que vous posiez la question : oui, ce n'était qu'un petit jeu, mais qui sait ce qui est un jeu et ce qui ne l'est pas dans tout ça ? J'adore le thème du cache-cache...)
Ensuite, un petit texte-dialogue entre Skipper et Julian, peut-être une suite de Est-ce vraiment raisonnable de le laisser avoir une arme ?
Les Pingouins de Madagascar (UA) - Une info qui vaut de l'or
La musique dans le club était bien trop forte. Skipper grimaça en cherchant Julian du regard. Il le trouva en train de danser, entouré de jolies jeunes filles qu'il faisait rire en jouant les clowns, comme à son habitude.
Non loin de là, assis dans un siège, Morty fixait son roi et ses charmantes accompagnatrices avec des envies visibles de meurtre.
« Faut qu'on cause! », gronda le commandant en chopant le malgache par le col de son manteau.
- Ah, le roi avait justement très chaud !, s'exclama le propriétaire du club en se dégageant souplement, laissant la fourrure entre les mains de Skipper.
Ce dernier écarquilla les yeux et l'attrapa par le coude.
- Viens par là...
Il le traîna jusqu'au bar et le fit asseoir.
- J'ai besoin d'informations sur...
Julian rabaissa la visière de son couvre-chef sur ses yeux, l'air sombre et en colère :
- Je n'suis pas à ton service, foka miaramila !
Il renifla en se frottant le nez avec le poignet.
Skipper soupira :
- Qu'est-ce que c'est que ça encore ?
Maurice déposa devant chacun un verre : Daiquiri pour Julian, whisky on the rocks pour Skipper.
Après avoir bu une longue gorgée, Julian fût plus disposé à discuter.
- Tu veux des informations ? Mais t'es prêt à payer pour ça ? Le roi Julian accepte le cash...
Il le détailla, appréciateur.
- ...ou les règlements en nature.
L'expression de Skipper le fit éclater de rire.
- Tu verrais ta tête ! Tu as l'air trop stupide !!
Pivoine, le commandant pinça les lèvres.
- Je me suis toujours acquitté de mes dettes jusque là !
1h plus tard...
Maurice fumait tranquillement à la fenêtre. Il entendit alors une porte qui claqua derrière lui dans le couloir. Il se retourna pour voir Skipper sortir en douce de la chambre de Julian, sa veste sous le bras, reboutonnant sa chemise.
Le soldat se figea et riva un regard furibond sur le barman étonné. Sa voix grave lança, menaçante :
- Tu n'as rien vu, rien entendu.
(qui sait ce qu'il s'est passé dans cette chambre...)
Et en dernier, un truc très très très MAL :
Les Pingouins de Madagascar (UA) - Un échange de coups
Les coups de Private étaient précis. Il ne faisait aucun geste superflu, il ne perdait aucune énergie dans de vains mouvements destinés à impressionner l'opposant. Il était certes petit, mais agile et souple. Il esquivait et frappait avec la rapidité d'un éclair ; Skipper devait reconnaître qu'il avait un peu de mal à garder l'avantage.
Il était admiratif ; Private était réellement devenu un adversaire à sa mesure. Et pourtant, cela faisait encore si peu de temps qu'ils formaient une équipe. Le p'tit gars apprenait décidément très vite.
Le regard de Skipper s'attendrit, et il évita de justesse un claque-baigneur.
« Vous fatiguez mon commandant ? », demanda le jeune homme avec un très léger sourire qui pouvait très bien être amical ou moqueur.
- Pas tant que tu ne seras pas au tapis, p'tit gars, répliqua son mentor en lui assénant une manchette, suivi d'un coup de savate.
Le garçon fit un roulé-boulé, et Skipper en profita pour le plaquer au sol. Victorieux, il bloqua les poignets de Private de chaque côté de sa tête.
- Il te reste encore beaucoup de choses à apprendre, jeune soldat. Mais tu t'en ais bien tiré, déclara-t-il avec un amusement teinté de fierté.
- Merci mon commandant !, s'exclama l'adolescent, plein de gratitude.
Ses joues rondes étaient rouges, et il était essoufflé ; Skipper pouvait sentir sa respiration glisser comme un courant d'air chaud dans son cou. Il frissonna.
Les yeux de Private étaient grands, bleus, rivés sur lui comme s'il était...eh bien, il ne savait pas trop comment Private le regardait. Un peu...comme un exemple, un modèle. C'est ce qu'il aimerait être pour le petit.
Et d'un autre côté, il voulait passer tendrement les doigts dans ses boucles. Juste sentir sous sa paume la fragilité de son crâne, et descendre sur la nuque, caresser sa gorge...et peut-être remonter sur le menton, toucher sa peau pâle rosie par l'effort, humide de transpiration, et effleurer ses lèvres à l'aspect si doux que ça n'avait aucun sens de simplement les regarder, quand un baiser aurait suffit à le confirmer.
- Skipper ?
La voix hésitante de Private le sortir de sa rêverie, et il se redressa lentement, époussetant ses habits comme si de rien n'était, contrôlant à la perfection son attitude, jusqu'au ton qu'il employa ensuite :
- Pour la peine, tu pourras reprendre du dessert au repas de ce soir.
- Vrai ?, s'étonna Private, qui d'habitude devait éviter le sucre avant d'aller dormir.
Ses yeux devinrent si brillants que Skipper dû détourner les siens pour ne pas se sentir trop coupable.
- Merci, merci !
Le garçon l'étreignit brièvement, et le commandant lui tapota l'épaule, gêné.
- Pas d'effusions inutiles. Ce n'est qu'un dessert après tout...
Les Pingouins de Madagascar (UA) - Poursuite
(rating R)
Haletant, Clemson ne fait même pas attention aux personnes qu'il boscule. Il court presque et ne cesse de se retourner.
Il est stupéfait de la capacité de Savio à se dissimuler malgré sa haute stature. Mais même s'il ne le voit pas, il sait qu'il le suit. Patiemment, il attend que sa proie ait épuisé ses dernières ressources.
Il accélère le pas, effrayé. Il a les joues rouges, le visage en sueur ; le col de sa chemise entrouverte et débraillée laisse voir les traces de strangulation sur son cou mince. Il a le cœur qui bat à la chamade, le souffle court. Il est désorienté, ne sait pas où il va.
Soudain, alors qu'il se retourne, une personne se décale dans la foule, et il croise le regard glacial de Savio.
Clemson se raidit, et un gémissement s'échappe d'entre ses lèvres. Il détale sans demander son reste, sans regarder la direction qu'il prend. Son instinct de survie lui hurle de s'enfuir le plus loin possible.
Il s'égare dans une ruelle étroite et sombre, et de suite, il comprend qu'il a fait une erreur.
Il s'est isolé. Tant qu'il y avait du monde autour de lui, il était en sécurité. Savio n'allait pas l'attaquer en pleine rue.
Il se retourne à nouveau, et il est là ! La haute silhouette de Savio se découpe sur la lumière des lampadaires provenant de l'avenue.
Clemson sursaute et percute une poubelle ; il s'effondre sur le sol, tentant de ramper désespérément afin de se mettre hors de portée.
Deux mains larges et puissantes empoignent ses chevilles, le tirant. Le corps grand et lourd du tueur en série s'abat sur lui.
« Je t'ai trouvé. », siffle-t-il à l'oreille du petit escroc.
Ce dernier frissonne et passe ses bras autour du cou de Savio. Sa voix est calme et il sourit.
- J'aime bien ce genre de jeu, c'est...très excitant.
Savio répond à son sourire, carnassier, plongeant dans son cou humide, imprégné de l'odeur de la peur.
Il y mord avec délice.
(et avant que vous posiez la question : oui, ce n'était qu'un petit jeu, mais qui sait ce qui est un jeu et ce qui ne l'est pas dans tout ça ? J'adore le thème du cache-cache...)
Ensuite, un petit texte-dialogue entre Skipper et Julian, peut-être une suite de Est-ce vraiment raisonnable de le laisser avoir une arme ?
Les Pingouins de Madagascar (UA) - Une info qui vaut de l'or
La musique dans le club était bien trop forte. Skipper grimaça en cherchant Julian du regard. Il le trouva en train de danser, entouré de jolies jeunes filles qu'il faisait rire en jouant les clowns, comme à son habitude.
Non loin de là, assis dans un siège, Morty fixait son roi et ses charmantes accompagnatrices avec des envies visibles de meurtre.
« Faut qu'on cause! », gronda le commandant en chopant le malgache par le col de son manteau.
- Ah, le roi avait justement très chaud !, s'exclama le propriétaire du club en se dégageant souplement, laissant la fourrure entre les mains de Skipper.
Ce dernier écarquilla les yeux et l'attrapa par le coude.
- Viens par là...
Il le traîna jusqu'au bar et le fit asseoir.
- J'ai besoin d'informations sur...
Julian rabaissa la visière de son couvre-chef sur ses yeux, l'air sombre et en colère :
- Je n'suis pas à ton service, foka miaramila !
Il renifla en se frottant le nez avec le poignet.
Skipper soupira :
- Qu'est-ce que c'est que ça encore ?
Maurice déposa devant chacun un verre : Daiquiri pour Julian, whisky on the rocks pour Skipper.
Après avoir bu une longue gorgée, Julian fût plus disposé à discuter.
- Tu veux des informations ? Mais t'es prêt à payer pour ça ? Le roi Julian accepte le cash...
Il le détailla, appréciateur.
- ...ou les règlements en nature.
L'expression de Skipper le fit éclater de rire.
- Tu verrais ta tête ! Tu as l'air trop stupide !!
Pivoine, le commandant pinça les lèvres.
- Je me suis toujours acquitté de mes dettes jusque là !
1h plus tard...
Maurice fumait tranquillement à la fenêtre. Il entendit alors une porte qui claqua derrière lui dans le couloir. Il se retourna pour voir Skipper sortir en douce de la chambre de Julian, sa veste sous le bras, reboutonnant sa chemise.
Le soldat se figea et riva un regard furibond sur le barman étonné. Sa voix grave lança, menaçante :
- Tu n'as rien vu, rien entendu.
(qui sait ce qu'il s'est passé dans cette chambre...)
Et en dernier, un truc très très très MAL :
Les Pingouins de Madagascar (UA) - Un échange de coups
Les coups de Private étaient précis. Il ne faisait aucun geste superflu, il ne perdait aucune énergie dans de vains mouvements destinés à impressionner l'opposant. Il était certes petit, mais agile et souple. Il esquivait et frappait avec la rapidité d'un éclair ; Skipper devait reconnaître qu'il avait un peu de mal à garder l'avantage.
Il était admiratif ; Private était réellement devenu un adversaire à sa mesure. Et pourtant, cela faisait encore si peu de temps qu'ils formaient une équipe. Le p'tit gars apprenait décidément très vite.
Le regard de Skipper s'attendrit, et il évita de justesse un claque-baigneur.
« Vous fatiguez mon commandant ? », demanda le jeune homme avec un très léger sourire qui pouvait très bien être amical ou moqueur.
- Pas tant que tu ne seras pas au tapis, p'tit gars, répliqua son mentor en lui assénant une manchette, suivi d'un coup de savate.
Le garçon fit un roulé-boulé, et Skipper en profita pour le plaquer au sol. Victorieux, il bloqua les poignets de Private de chaque côté de sa tête.
- Il te reste encore beaucoup de choses à apprendre, jeune soldat. Mais tu t'en ais bien tiré, déclara-t-il avec un amusement teinté de fierté.
- Merci mon commandant !, s'exclama l'adolescent, plein de gratitude.
Ses joues rondes étaient rouges, et il était essoufflé ; Skipper pouvait sentir sa respiration glisser comme un courant d'air chaud dans son cou. Il frissonna.
Les yeux de Private étaient grands, bleus, rivés sur lui comme s'il était...eh bien, il ne savait pas trop comment Private le regardait. Un peu...comme un exemple, un modèle. C'est ce qu'il aimerait être pour le petit.
Et d'un autre côté, il voulait passer tendrement les doigts dans ses boucles. Juste sentir sous sa paume la fragilité de son crâne, et descendre sur la nuque, caresser sa gorge...et peut-être remonter sur le menton, toucher sa peau pâle rosie par l'effort, humide de transpiration, et effleurer ses lèvres à l'aspect si doux que ça n'avait aucun sens de simplement les regarder, quand un baiser aurait suffit à le confirmer.
- Skipper ?
La voix hésitante de Private le sortir de sa rêverie, et il se redressa lentement, époussetant ses habits comme si de rien n'était, contrôlant à la perfection son attitude, jusqu'au ton qu'il employa ensuite :
- Pour la peine, tu pourras reprendre du dessert au repas de ce soir.
- Vrai ?, s'étonna Private, qui d'habitude devait éviter le sucre avant d'aller dormir.
Ses yeux devinrent si brillants que Skipper dû détourner les siens pour ne pas se sentir trop coupable.
- Merci, merci !
Le garçon l'étreignit brièvement, et le commandant lui tapota l'épaule, gêné.
- Pas d'effusions inutiles. Ce n'est qu'un dessert après tout...
no subject
Date: 2012-05-25 08:58 pm (UTC)Julien n'a aucun mérite, pour le harem, il leurs donne de l'alcool, de la drogue, et il exhibe son gros flingue qui scintille !