Titre : Réveil en douceur de petit rêveur
Fandom : Les Pingouins de Madagascar - l'UA humanisé de
preskunange
Rating : PG-15
Genres : Romance slash, un peu d'UST (enfin, on essaye), et PEDOBEAR
Pairing : Skipper/Private
Nombre de mots : 462
Notes : C'est mal. C'est MAL !! C'EST TRES MAL !!! *se cogne la tête contre le mur à la Kowalski*
A part ma culpabilité, j'aimerais noter que j'ai été influencé (sans surprise) par des trucs à
preskunange, en particulier l'excellent Roulette russe gonflé à bloc de tension sexuelle, et de ce dessin dont j'avais déjà parlé, mais que j'ai revu récemment, et que j'aime toujours autant.
Au lieu d'écrire le cadeau de
preskunange, justement, je me retrouve à écrire sur MON pairing préféré XD Je suis tellement égoïste !! XD
Une main se posa sur sa joue dans une caresse légère, qui descendit doucement dans son cou.
Private ouvrit lentement les yeux, paisible, les paupières encore lourdes de sommeil. La lumière filtrait à peine à travers le store de la fenêtre de sa chambre, le laissant entrevoir une silhouette penchée sur lui. Il se redressa sur les coudes, interloqué.
Un baiser se posa sur son front, dans un petit bruit humide. Sa respiration s'accéléra, et il en était conscient ; il espérait que l'autre n'avait rien remarqué, il l'espérait à en avoir une crampe au ventre. Quoique ce ne fût pas bien important, dans l'état actuel des choses.
- Commandant ?, murmura-t-il, hésitant, ayant peur de s'être trompé.
Pourtant il percevait le parfum piquant et discret de son eau de Cologne ; il reconnaissait ses épaules larges, sa manie de retrousser les manches de sa chemise sur ses avant-bras.
Son souffle chaud qui coula depuis le front jusqu'à l'aile du nez ; il se sentit rougir. Son visage brûlait. Sa voix s'échappa dans un gémissement qu'il considéra comme lascif et qui lui fit honte, faisant chauffer ses oreilles. Un autre baiser tout près de son œil le fit frémir. Il n'était plus qu'un brasier d'embarras et d'excitation déroutante.
Les doigts de Skipper vinrent encadrer son visage. Ils étaient face à face, et très proches l'un de l'autre. Private déglutit, les yeux écarquillés.
- Co...Commandant ! Qu'est-ce que...
Il n'arrivait pas à détailler son expression, et cela le frustrait. Il plongea un regard interrogateur dans celui, clair et glacé, de son supérieur. Il aimait la dureté de ses traits – le carré de sa mâchoire, l'arc aquilin de son nez, ses tempes encadrées sévèrement de cheveux poivre-sel - associée à la tendresse de ses gestes. Il soupira sans se soucier du reste de sa phrase et se tendit vers lui, avec une avidité troublante qui le rendait désespéré.
Un baiser, juste un...sur ses lèvres. Il le voulait tellement qu'il aurait pu supplier pour ça, si c'est ce que Skipper demandait...
Sauf que...
Le réveil sonna, et Private tomba de son lit de camp.
- Ben alors soldat, va falloir s'entraîner à se réveiller plus rapidement, si tu veux faire partie de l'élite !, s'exclama Skipper, déjà debout, peigné, lavé, rasé de près et habillé. Allez les p'tits gars, tous à la cuisine, au trot !
Kowalski bailla et s'étira paresseusement, dans le lit du dessus, tandis que Rico descendait l'échelle pour être le premier à avoir des toasts.
Le jeune britannique voulu se relever, penaud, quand il s'aperçut que son commandant lui tendait la main pour l'aider à se lever.
- Allez, viens déjeuner avec nous, déclara-t-il avec un sourire en coin. Et plus vite que ça.
Private rosit et prit sa main
Fandom : Les Pingouins de Madagascar - l'UA humanisé de
Rating : PG-15
Genres : Romance slash, un peu d'UST (enfin, on essaye), et PEDOBEAR
Pairing : Skipper/Private
Nombre de mots : 462
Notes : C'est mal. C'est MAL !! C'EST TRES MAL !!! *se cogne la tête contre le mur à la Kowalski*
A part ma culpabilité, j'aimerais noter que j'ai été influencé (sans surprise) par des trucs à
Au lieu d'écrire le cadeau de
Une main se posa sur sa joue dans une caresse légère, qui descendit doucement dans son cou.
Private ouvrit lentement les yeux, paisible, les paupières encore lourdes de sommeil. La lumière filtrait à peine à travers le store de la fenêtre de sa chambre, le laissant entrevoir une silhouette penchée sur lui. Il se redressa sur les coudes, interloqué.
Un baiser se posa sur son front, dans un petit bruit humide. Sa respiration s'accéléra, et il en était conscient ; il espérait que l'autre n'avait rien remarqué, il l'espérait à en avoir une crampe au ventre. Quoique ce ne fût pas bien important, dans l'état actuel des choses.
- Commandant ?, murmura-t-il, hésitant, ayant peur de s'être trompé.
Pourtant il percevait le parfum piquant et discret de son eau de Cologne ; il reconnaissait ses épaules larges, sa manie de retrousser les manches de sa chemise sur ses avant-bras.
Son souffle chaud qui coula depuis le front jusqu'à l'aile du nez ; il se sentit rougir. Son visage brûlait. Sa voix s'échappa dans un gémissement qu'il considéra comme lascif et qui lui fit honte, faisant chauffer ses oreilles. Un autre baiser tout près de son œil le fit frémir. Il n'était plus qu'un brasier d'embarras et d'excitation déroutante.
Les doigts de Skipper vinrent encadrer son visage. Ils étaient face à face, et très proches l'un de l'autre. Private déglutit, les yeux écarquillés.
- Co...Commandant ! Qu'est-ce que...
Il n'arrivait pas à détailler son expression, et cela le frustrait. Il plongea un regard interrogateur dans celui, clair et glacé, de son supérieur. Il aimait la dureté de ses traits – le carré de sa mâchoire, l'arc aquilin de son nez, ses tempes encadrées sévèrement de cheveux poivre-sel - associée à la tendresse de ses gestes. Il soupira sans se soucier du reste de sa phrase et se tendit vers lui, avec une avidité troublante qui le rendait désespéré.
Un baiser, juste un...sur ses lèvres. Il le voulait tellement qu'il aurait pu supplier pour ça, si c'est ce que Skipper demandait...
Sauf que...
Le réveil sonna, et Private tomba de son lit de camp.
- Ben alors soldat, va falloir s'entraîner à se réveiller plus rapidement, si tu veux faire partie de l'élite !, s'exclama Skipper, déjà debout, peigné, lavé, rasé de près et habillé. Allez les p'tits gars, tous à la cuisine, au trot !
Kowalski bailla et s'étira paresseusement, dans le lit du dessus, tandis que Rico descendait l'échelle pour être le premier à avoir des toasts.
Le jeune britannique voulu se relever, penaud, quand il s'aperçut que son commandant lui tendait la main pour l'aider à se lever.
- Allez, viens déjeuner avec nous, déclara-t-il avec un sourire en coin. Et plus vite que ça.
Private rosit et prit sa main
no subject
Date: 2012-06-11 03:27 pm (UTC)Je peux même pas dire que c'est parce que j'aime que mes OTPs restent fidèles entre eux.Pauvre petit Private en tout cas, il est mignon. :3
no subject
Date: 2012-06-11 08:42 pm (UTC)J'aime bien les descriptions...
hum, par contre je l'avais jamais précisé, mais dans ma tête, dans l'UA, ils ont plus le super lit super posé, mais des chambres séparés - deux chambres individuelles pour Skipper et Kowalski qui sont officier et une chambre double pour Private et Rico - ce qui doit être super rassurant pour Private, il doit être soulagé les jours où Rico déménage de l'autre coté du couloir, chez Kowalski... XD
Mais y a qu'a dire qu'ils sont dans leur sous marins, ils doivent bien avoir leurs quatre lits superposés dans leur sous-marin...
Et laisse tomber cette histoire de cadeau, c'est fini mon anniversaire maintenant, et je t'ai déjà dis que Shen était un cadeau formidable :P
no subject
Date: 2012-06-11 09:48 pm (UTC)Sinon, ben, sûr que pour faire du slash, les chambres, c'est plus pratique. Mais je m'étais dis que c'était pas trop important, qu'ils pouvaient être en mission n'importe où. Arf. Mais c'est sûr que la communauté, ce serait cool pour éclaircir ce genre de point, par exemple...
no subject
Date: 2012-06-12 09:12 am (UTC)Oui, il faudra vraiment que je commence à poster des trucs sur cette communauté... d'ici 3/4 jours, quand j'aurais planté mes examens ^^u
no subject
Date: 2012-06-12 09:23 am (UTC)Et courage pour tes examens ! Pars pas pessimiste !
no subject
Date: 2012-07-24 12:11 pm (UTC)Et c'est que notre petit Private devient un homme, à faire des rêves comme ça, dites-moi...