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Et maintenant, le vieuuuuuux récap datant d'octobre. Le kink meme version Halloween/guro d'[livejournal.com profile] azalee_calypso !

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Cable & Deadpool - Nate/Wade - Folie
La folie est un concept trop étroit pour décrire ce dans quoi surnage la conscience faiblarde de Wade Wilson – si tel est son véritable nom. Il ne s'agit pas de crise, mais d'un état général qu'il est difficile de qualifier : en effet, quand un psychiatre va lui attribuer une nouvelle forme de schizophrénie et lui prescrire peut-être une flopée de médicaments, un autre va lui diagnostiquer une personnalité narcissique cherchant à attirer l'attention. Et ne parlons pas des neurologues, qui pourraient désigner comme responsables de son état les nombreuses tumeurs à l'intérieur de sa tête.
L'ennui, avec la démence de Wade, c'est qu'elle va et vient, au gré de ses humeurs imprévisibles. Il est capable d'avoir des élans de joie, et tout à coup, il peut se mettre dans une colère noire pour une broutille. Il peut tenir énormément à quelqu'un, quand il devient violent, il perd toute notion de réalité. Il perd souvent des fragments de mémoire, volontairement ou non, et il lui arrive souvent d'agir sans réfléchir, sans se rendre compte de ce qu'il fait. Parfois, c'est comme si ses sentiments se mettaient en pause, et il devient une froide machine à tuer. L'instant d'après, il peut faire une blague et s'enfuir en courant. Pourquoi ? En une fraction de seconde, une étincelle dans le regard, et il change, il se réinvente sans cesse, totalement, il mute, comme une maladie, il évolue, comme un cancer. Son cancer, une sorte unique de cancer.
Le cancer de l'esprit.
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Les relations aussi, changent. A une époque pas si lointaine, Cable n'avait aucune compassion pour Deadpool. Il ne le connaissait pas, ce n'était qu'un mercenaire sans scrupule et plutôt endurant à ses yeux. Il n'aurait jamais pu imaginer que cette rencontre bouleverserait sa vie, modifierait la donne dans ses priorités, lui offrant de nouveaux objectifs à atteindre et de nouveaux apprentissages.
Les mains autour de son cou serraient. Il avait du mal à respirer, mais il le pouvait encore, ce qui signifiait que Wade ne cherchait pas à le tuer. C'était réconfortant de savoir que même au pire de sa folie, leur relation comptait toujours énormément à ses yeux, et que son corps s'en souvenait, si sa mémoire vacillait.
Il caressa doucement les doigts de son compagnon de route, et il les sentit se détendre. Il se redressa lentement, évitant tout mouvement brusque qui pourrait replonger Deadpool dans une frénésie meurtrière, et il toucha son crâne, lentement, à travers la cagoule rouge.
« Je ne t'en veux pas. Pas cette fois, en tout cas. »
Aujourd'hui, il savait que Deadpool avait parfois des remords, et cela lui suffisait pour éprouver de la sympathie pour lui...plus même, de l'affection.
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Contes (La Belle au Bois Dormant) - AU Dark - Dans ses rêves...- PG-13 pour [livejournal.com profile] flo_nelja
(856 mots)
A 16 ans, la princesse Aurore n'était jamais sortie de chez elle.
Elle était belle, gracieuse. Elle chantait comme un oiseau, dansait comme un ange. Tout le monde l'aimait, et elle était chéri par ses parents comme nul autre trésor au monde.
Mais ce monde, justement, lui était interdit. Et si ses parents l'aimaient tendrement, ils lui interdisaient formellement de sortir.
Elle était emprisonnée dans sa prison dorée, sans savoir pour quel méfait elle était punie. Elle ignorait tout de la malédiction lancée sur son berceau quand elle n'était qu'un petit bébé.
Elle lisait beaucoup. Cela faisait passer le temps. Elle tombait amoureuse à chaque fois qu'elle ouvrait un livre, car elle avait l'impression de rencontrer à chaque fois de nouveaux univers, de nouvelles personnes, sans bouger de sa chambre, sans quitter le château.
Elle adorait découvrir de nouvelles choses. Aurore était une jeune princesse aventureuse qui n'avait pas froid aux yeux. Hélas, elle ne pouvait laisser s'exprimer son caractère, tout d'abord parce qu'elle était la fille d'un roi, il est vrai, mais surtout, parce qu'il n'y avait guère d'aventures à vivre entre une leçon de harpe et un cours de maintien.
Jusqu'au jour où elle avait voulu explorer cette tour au nord du château. Auparavant, elle n'avait jamais été intéressée par cet endroit rempli de poussière. Mais ce jour-là n'était pas fait comme un autre, et l'ennui la poussa à monter les marches.
Elle trouva le fuseau, et la suite, malheureusement, tout le monde la connaît.
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Néanmoins, ce que l'on ne sait pas, c'est ce que fit Aurore dans ses rêves. Enfin libérée de ses entraves, elle était libre, libre de parcourir le monde. Elle voyagea, se fit pirate, demi-déesse, fée, saltimbanque...tout ce qu'elle voulait, elle pouvait l'avoir. Elle vécu des aventures extraordinaires, rencontra les créatures les plus étranges, devînt même amie avec certaines d'entre elles ! Elle combattit des dragons et sauva des princes, qui la courtisaient à tour de rôle, mais elle ne pouvait s'attacher à quiconque. Son plus grand désir, c'était de partir loin, aux confins du monde, au milieu de jungles oubliées ou de temples maudits. Elle voulait braver des dangers extrêmes, sauver des innocents, vaincre l'injustice.
Dans ses rêves, elle était une héroïnes qui grandissaient tout doucement, devenant une vraie femme, au caractère affirmé et sûre d'elle. Elle ne dépendait plus de personne et pouvait se débrouiller seule...
Ça, c'était la personne qu'elle était en rêve.
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Le songe se brisa en mille morceaux. Elle sentit quelque chose de collant et chaud sur sa bouche, et ouvrit les yeux.
Le prince, tout recouvert de sang et d'entrailles de dragon, lui sourit pour la première fois, dévoilant des dents en mauvais état – on n'avait pas tous une hygiène dentaire impeccable, surtout à l'époque.
La jeune fille eut un malaise.
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Elle fût vite mariée. On ne lui demanda pas son avis, il avait été décidé que celui qui la délivrerait de cette terrible malédiction – dont elle n'avait jamais entendu parler – aurait bien le droit à cette récompense en remerciement de sa bravoure.
Elle avait essayé de faire valoir son point de vue, mais personne n'écoutait la fille de 16 ans qu'elle était redevenu. Dans sa tête, elle était une personne de 100 ans au moins...une personne qui avait passée 100 ans dans un monde imaginaire aux règles faussées. Elle ne comprenait pas : où était donc les lutins ? Pourquoi ses vêtements ne changeaient-ils pas quand elle claquait des doigts ? Comment ferait-elle pour voler sans ses ailes ? A quoi pouvait bien servir l'argent ?
Le monde ne ressemblait plus du tout à ce qu'elle pensait savoir de celui-ci. Tout était tellement...dur...laborieux !
Et pire encore, on la força à épouser le prince Philippe. Il n'était pas beau, il n'était pas intelligent, gentil, ou attentionné. Il avait battu le dragon et sauvé la jeune fille dans le but de renflouer les caisses de son royaume par une alliance fortuite.
Cependant, il ne cracha pas sur une aussi jolie épouse, et il profita grassement de la nuit de noce – même si ce ne fût pas le cas de l'adolescente, qui avait bien dix ans d'écart avec lui.
Elle tomba rapidement enceinte. On loua la beauté de son ventre arrondi, alors qu'elle avait ses nausées matinales et des poussées de boutons.
Elle accoucha lors d'une nuit d'hiver. Ce fût difficile, long, et douloureux, mais il y parvînt, et ce fût une véritable délivrance.
C'était une petite fille.
Bien sûr, le papa était déçu, mais, bah, ils en feraient d'autres – même si la maman n'était guère ravie à cette perspective.
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Peu de temps après, Aurore mourut.
Le Prince Philippe, désormais roi, s'empressa de trouver une nouvelle épouse, afin que sa fille, son enfant unique chéri, reçoive la meilleure des éducations, et se trouve un jour un bon mari.
Il épousa une femme riche, dont on disait qu'elle était la plus belles de toutes.
Elle apporta avec elle pour seul bagage qu'un immense miroir. Évidemment, il trouva cela curieux, mais ne posa pas de questions.
Après tout, la seule chose qui importait, c'est qu'elle s'occupe bien de Blanche-Neige, sa fille adorée.
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Conte (La chemise miraculeuse) - Dragon/Elena - Créature mythique - La séduction du dragon pour [livejournal.com profile] flo_nelja
1619 mots
(Attention : cette "fanfiction" est un peu "spéciale", car je n'ai pas lu le conte, seulement le résumé qui se trouve ici
J'espère néanmoins que ce petit texte sera tout de même amusant à la lecture)
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Elena avait 17 ans. Elle avait toujours vécu auprès de ses parents et du reste de sa famille, lorsqu'un jour, son père lui ordonna d'épouser un homme sans fortune, celui-là même qui avait dompté le dragon Remue-Montagne.
Il n'était pas beau. La princesse s'était longtemps imaginé qu'elle aurait plus de chance que ses sœurs, et que son époux serait un magnifique éphèbe, tout en cheveux d'or et regard bleu azur. Et en plus, il portait une chemise crasseuse, toute élimée. Des vêtements d'homme du peuple, évidemment. Pas un homme pour elle.
Mais le tsar n'avait qu'une parole, et il l'avait donné. Elle dû se résigner à ce mariage.
Elle découvrit bien vite que son mari était l'homme le plus fort et le plus intelligent au monde. On louait sa chance d'avoir trouvé un aussi bon parti – car même s'il était pauvre, la richesse de son père lui assurait de vivre toujours dans le luxe. Toutefois, elle n'était guère satisfaite. Elle s'était habituée à l'aspect peu aimable du jeune homme – quoiqu'au final, il ne fût pas si laid, en définitive. Cependant, il lui manquait une éducation. Car hélas, il était rustre : il ne savait pas se tenir à table, et elle avait honte, alors elle n'invitait jamais personne ; il lui parlait avec égards, mais n'étant pas du même rang social, il n'osait la toucher, dans l'intimité ; et, pire que tout...il manquait cruellement de conversation.
Elle aurait aimé qu'il s'intéresse un peu plus à l'art, à l'histoire...mais non bien sûr, ce n'était qu'un fils de marchand. Et pourtant, il était intelligent, mais il ne prenait pas la peine de faire ce qu'elle aurait voulu. Il s'occupait principalement à faire prospérer la contrée. Néanmoins, toute à son égoïsme, elle aurait souhaité qu'il se préoccupe un peu plus d'elle.
Puisqu'elle était désormais mariée, on attendait d'elle qu'elle eût un enfant. Ce qui ne risquait pas d'arriver de si-tôt, car son époux était incroyablement maladroit avec elle. Certes, une part d'elle trouvait ça touchant, mais la plus grande part s'en agaçait.
Il était l'homme le plus fort ; pourquoi ne parvenait-il pas à vaincre la peur que lui inspirait son corps féminin ? Ou alors était-ce parce qu'elle était une princesse ?
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Quelque chose l'avait toujours intriguée ; le dragon, dans les cuisines. Elle aimait aller l'observer, discrètement.
La bête était vraiment énorme. Elle avait un corps sinueux, couvert d'écailles noires comme le charbon, qui lui faisait une peau de serpent lisse et brillante. Il avait un museau allongé, avec de longues moustaches rouges, qui s'accordaient à la couleur de ses yeux flamboyants, aux pupilles en forme de fente. Sa colonne vertébrale était ornée d'une crête de cartilage vermillon qui remontait depuis sa queue jusqu'à sa tête.
Ses pattes étaient très courtes et griffues, pourtant, il parvenait, avec l'aide de sa queue, à cuisiner tous les plats du palais, à lui seul. Il n'aimait guère la compagnie, et lorsqu'on lui avait octroyé des aides, il les avaient mangé.
« Viens par ici, petite. Approches. »
Elle avait obéit, et elle s'était avancé vers lui, d'une démarche très digne, alors qu'elle mourrait de peur.
Évidemment, il pouvait le sentir, et il se moqua d'elle. Il éclata d'un grand rire sardonique, étrangement humain, la faisant trembler sur ses pieds.
« Va-t-en maintenant. »
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Elle était revenue, et cette fois sans se cacher.
« J'en connais une qui a des pulsions morbides. », lâcha la créature fantastique sans détourner le regard de ses marmites.
- C'est quoi des « pulsions morbides » ?
« Un concept freudien. Mais tu ne peux pas comprendre, » soupira le dragon « ce n'est pas de ton époque. »
- Je ne comprend rien.
« Évidemment, petite sotte ! », gronda le monstre, énervé « Tu n'es qu'un moustique zonzonnant à mon oreille. Déguerpis ! »
Une fois de plus, elle s'enfuit, mais c'était la première fois qu'on lui faisait comprendre qu'elle était trop inculte pour comprendre quelque chose. C'était une impression très désagréable.
Hélas, elle ne se demanda jamais si ce n'était pas ce que ressentait son époux quand elle lui parlait d'art et d'histoire.
Au lieu de ça, elle continua de visiter le dragon dans son antre, essayant de lui soutirer des informations, essayant de comprendre les élucubrations qu'il déversait sur elle.
Si elle arrivait à comprendre, peut-être qu'elle connaîtrait des choses que nulle autre n'avait pu connaître. Peut-être qu'elle pourrait faire de la magie ?
Ou juste s'amuser un peu.
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Remue-Montagne n'était pas toujours de mauvaise humeur. Il lui arrivait d'être calme, et même, parfois, il lui expliquait.
« Pour nous, les dragons, le temps et l'espace n'ont aucune signification. Nous pouvons voir au delà, et même si beaucoup d'entre nous sont tombés sous les armes de St Georges, Siegfried, Hercule, Bard d'Esgaroth, et j'en passe. Bizarrement, on se souvient souvent du nom de ceux qui ont tué un dragon, mais jamais le nom de celui qui est mort. »
- Est-ce pour cela que tu as préféré vivre ?, interrogea Elena.
Le reptile lui jeta un regard perçant.
« Pas exactement. », répliqua-t-il enfin.
- Pourquoi, alors ?, demanda-t-elle à brûle-pourpoint.
« Devine. »
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« En vérité, Remue-Montagne n'est pas mon vrai nom. »
- C'est quoi alors ?
« Comme si j'allais le dire à une gourde telle que toi. »
Elle n'avait pas bronché, sur le coup. Mais elle avait arrêté de venir le voir pendant une semaine, et le lundi suivant, il s'était excusé en marmonnant.
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« Tous les grands hommes ont leur point faible. », déclara un jour le dragon. « Et comme tout fini par se savoir, on ne sait jamais quand la chute arrivera. Prenons un exemple, ton mari. Il est certes intelligent et fort, mais l'est-il seulement assez pour s'occuper de sa femme ? Non. Et pourtant, un monarque sans sa moitié, c'est un demi roi. »
Elena, elle, se moquait bien de l'intérêt que pourrait lui porter son mari. Elle trouvait le dragon plus intéressant à étudier.
- Si on suit ton raisonnement, je deviendrais donc son point faible ? Essayerais-tu de me flatter ?
La bête gronda :
« Seulement si ça marche. »
La princesse haussa les épaules.
- Et ton point faible, c'est lequel ?
« Je n'en ai pas. », répliqua le monstre. « Je ne suis pas un grand homme, ni un homme du tout. »
- Je te trouve pourtant bien humain, insinua la jeune fille avec un sourire en coin.
Il se tourna vers elle et cracha une flamme si violente qu'elle en sentit la chaleur tout près de son visage. Si près qu'elle se crût, l'espace d'un instant, envahie par les flammes.
« Disparais, gourgandine ! »
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Au détour d'une conversation, son mari lui fit remarquer qu'elle passait beaucoup de temps avec Remue-Montagne. Ce à quoi elle rétorqua :
- Il ne s'appelle pas vraiment comme ça !
Ivan interrompit son repas pour la regarder fixement.
- Vraiment ? Et quel est-il ?
Sauf qu'Elena ne pouvait répondre.
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- Pourquoi refuses-tu de me donner ton nom ?
« Parce qu'une fois qu'il est donné, il ne peut être rendu. », asséna la créature en jonglant avec des alcools.
- Mais que fais-tu ?
Il évita la question et se tourna lentement vers elle, l'épinglant du regard. Elle frissonna.
« Je ne donnerais mon véritable nom qu'à une personne très spéciale. Car les noms ont un pouvoir, et celui des dragons encore plus. C'est pour cela que quand ils disparaissent, leur nom fait de même. »
- Que prépares-tu ?, chuchota-t-elle en s'approchant, de plus en plus hypnotisée par ces yeux rougeoyants.
« Celui ou celle qui possédera mon nom se verra propriétaire de ma vie toute entière, ainsi que de ma confiance. », ajouta la bête.
- Qui va boire cette mixture ?
Le reptile détourna la tête.
« Ton époux. »
- Il ne connais pas ton vrai nom, n'est-ce pas ?
Le dragon éclata d'un rire bref et sec.
« Non, bien sûr que non. »
- Et quel est donc l'effet de cet étrange breuvage ?
« Oh, rien de très étrange, en fait. Il s'agit juste d'un mélange d'alcool destiné à délier la langue d'Ivan, fils de marchand. »
- Et dans quel but, je te prie ?
Il se pencha vivement vers elle, pliant son corps souple et longiligne pour mettre sa tête à sa hauteur et la dévisager.
« Eh bien...c'est le moment où je te demande un service. Je voudrais savoir d'où ton époux tire sa force et son intelligence exceptionnelles. »
- Oh, fût tout ce que la princesse pût répondre.
Elle était surprise, mais ne l'afficha pas. Elle reprit son souffle et déclara :
- Pourquoi le ferais-je ?
« Pourquoi ne le ferais-tu pas ? », insista la bête. « Ton mari, tu ne l'aimes pas, alors que moi... »
Ces dernières paroles étaient de trop ; la jeune fille s'offusqua.
- Quoi ? Moi, aimez une créature aussi hideuse ? As-tu perdu l'esprit ?
Son rire cristallin sonnait faux, même à ses propres oreilles, et elle constata que le dragon la fixait toujours avec insistance, d'un air qui lui paraissait extrêmement grave.
« Depuis longtemps, je crains. », murmura-t-il.
Sa langue fourchue toucha sa joue, et elle frémit. Il s'approcha d'elle, et elle ne recula pas ; elle n'osait plus faire le moindre mouvement, tant son corps tout entier lui semblait ankylosé.
Il chuchota son nom à son oreille. Elle rougit en réponse, et s'exclama vivement, la voix tremblante, en s'emparant de la bouteille d'alcool que venait de boucher le dragon.
- C'est bon, je vais le faire.
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Death Note - Mello/Matt - Domination et Soumission - Imprévisible comme la chance - NC-17 pour [livejournal.com profile] dauphin_noire
Tes mains devaient être attachées, sinon Mello refusait de se déshabiller.
Une fois les foulards soigneusement noués au montant du lit, il attachait amoureusement tes poignets, en te chuchotant des promesses de plaisir et de jouissance.
Les doigts de Mello serraient si fort que le tissu cisaillait ta peau, mais tu n'en avais cure.
Puis ces mêmes doigts glissaient sur ses habits, et il commençait toujours par déboucler sa ceinture.
« Suce. »
Le mot était toujours prononcé sur le ton d'une victoire annoncée. Le blond savait exactement que tu allais t'exécuter, parce que tu n'avais pas le choix, et parce que, au fil de vos étreintes, tu as finis par aimer ça, l'ordre donné par ton maître, et ta soumission pour son plaisir.
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Tu te penches, tu accueilles ce qu'on te donne dans ta bouche. Tu ne peux pas t'aider de tes mains, alors tu serres les lèvres, tu essayes de bouger la tête, mais ce n'est pas facile, et pour cela il te faut tirer sur tes liens, qui te font mal.
Tu gémis, mais le son est assourdi. Si tu t'en tires bien, il te récompense d'une caresse dans tes cheveux roux. Si tu ne lui donnes pas satisfaction, même en t'acharnant avec ta langue, qui lèche et supplie à la fois, alors il te nargue ; il prend son pied devant toi, tout seul, et tu dois subir la frustration, l'impuissance. Et quand il éjacule, il le fait sur ton visage, histoire que tu te sentes encore plus honteux, puis il t'abandonne : il quitte la pièce, et te laisse là. Jusqu'à ce que tu te casses la voix en le priant de revenir.
S'il est de bonne humeur, il enlève le reste de ses vêtements, et c'est là que le véritable jeu débute. Tu aimes son corps dénudé, avec ses courbes, ses pointes, ses écorchures, ses cicatrices. Tu le caresses des yeux tellement il te fait envie, mais il demeure inaccessible : les mains sont indisponibles.
Soit il te prend, et c'est douloureux. Soit il se laisse prendre, et il se sert de toi, il danse sur ton ventre en gémissant.
Quand c'est lui qui prend, il le fait sans douceur, avec brusquerie ; pas de préliminaire, pas de préparation. Il se venge – de quoi au juste, tu n'en sais rien, tu te contentes de subir. Il t'assène ses coups de rein qui t’assassine, jusqu'à ce que la violence d'une décharge électrique te parcourt les entrailles, et il se retire. A l'inverse, quand il te laisse entrer, il faut prendre mille précautions ; heureusement, tu n'as rien à faire, il s'occupe de tout. Tu es sous sa coupe, sa totale influence. Il joue avec toi, et tu ne dis rien, car c'est ce que tu veux, évidemment.
Quoiqu'il arrive, Mello prendra son pied. Si tu es assez futé, tu essayes de le prendre aussi, mais ça ne marche pas à chaque fois.
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Ainsi est ton maître : imprévisible comme la chance, sournois comme un coup donné dans le ventre.
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Durarara!! - Izaya - Folie - Une conception des choses pour [livejournal.com profile] esqila
Certains disent qu'il est malfaisant. D'autres, qu'il est juste fou.
Personnellement, Izaya ne se considère ni mauvais ni dément. La nature humaine véritable, profonde, celle que la plupart des gens s'acharne à cacher, ne comporte ni Bien, ni Mal, juste une infinité de nuance de gris allant du plus sombre au plus clair.
Izaya est peut-être le seul être humain à suivre une vraie logique au lieu d'une cohorte d'émotions et de sentiments que les autres s'efforcent de ressentir comme quelque chose de fort, de véridique. Comme si ressentir quelque chose était en soi une ligne de conduite suffisante, une raison de vivre.
Concernant la vie et ses intérêt, Izaya pensait avoir un peu d'avance : il étudiait les humains depuis bien longtemps maintenant, et ses études sociologiques sur le suicide avaient porté leurs fruits. Les émotions tuaient, aussi sûrement qu'elles poussaient certains à se lever le matin.
Quelque chose d'aussi instable, d'aussi précaire, ne pouvait décemment pas devenir une source de motivation pour fonder ses attentes dessus.
De la folie...voilà tout simplement ce que c'était.
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Grimm - Monroe(+Nick) - Vore - Un goût de sang au réveil - NC-17 pour [livejournal.com profile] esqila
Le réveil était à la fois plaisant et désagréable.
Plaisant : il s'échappait d'un monde de cauchemars peuplés d'ombre et de hurlements lupins. Il redevenait lui-même, enfin, il replongeait dans le monde diurne, le monde de la conscience. Il reprenait possession de ses esprits.
Désagréable : il était perclus de courbatures, couvert d'écorchures. Il avait la bouche pâteuse, le corps crasseux, en particulier les mains et les pieds, pleins de terre...et d'une matière beaucoup moins noble, beaucoup plus inquiétante.
Monroe fixa le sang sous ses ongles d'un air incrédule, et il regarda autour de lui. Il était dans la forêt, et il faisait jour. Il renifla, suivant l'odeur.
Il y avait un cadavre, et ce n'était pas un lapin cette fois.
Il tomba à genoux. Le goût dans sa bouche prenait une toute autre signification : le corps avait été sauvagement éventré, et les organes avaient été dévorés.
Il vomit ; au sang sur sa langue et ses lèvres se mêla la bile et un reste de légumes qu'il avait mangé la veille au soir, avant de se transformer.
La main tremblante, il dégagea les cheveux du front de sa victime pour découvrir son visage et le graver dans sa mémoire. Il ignorait encore ce qu'il allait faire après...
Un hoquet d'horreur lui échappa.
Nick regardait le ciel bleu sans le voir.

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Harry Potter - Greyback - Serial Killer - De la chair fraîche (R) pour [livejournal.com profile] petite_laitue
Il apprécie sa liberté plus que tout, car il sait qu'un « monstre » tel que lui serait forcément enfermé, voire tué pour ses méfaits.
Après tout, son plaisir – et son idéologie – sont tabous dans le monde des sorciers. Ils ne comprennent ni la force que l'on tire d'être un loup-garou, ni l'instinct de tueur du prédateur.
Ils sont noués par la peur, et jamais ils ne pourront changer. Greyback les méprise pour ça.
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Il sélectionne ses proies avec soin ; il les observe longuement, avant d'attaquer. Et il aime la terreur qu'ils éprouvent lorsqu'il se jette sur eux, juste avant de perdre tout contrôle de lui-même et de se transformer complètement. Il se réveille toujours avec un intense sentiment de satisfaction, souvent au milieu d'un carnage sans nom.
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Il préfère les jeunes enfants, au fond, pour plusieurs raisons, dont certaines très pragmatiques. S'ils survivent, ils deviennent alors digne d'intégrer leur cercle, qui a toujours besoin de nouvelles recrues, mais s'ils meurent...de toute manière, leurs chairs tendres et délicates auront servi à quelque chose.
Il arrive que Greyback violente des enfants simplement pour ça, pour cette sensation enivrante du sang chaud sur lui, de ses griffes fouillant les vêtements pour atteindre la peau dessous, si facile à entamer ; des hurlements où se mêlent désespoir et agonie, et surtout de l'horreur dans leurs yeux écarquillés, par la douleur et l'impuissance.
Nombreux sont ceux qui le jugent et le voient comme un monstre. Mais aucun d'entre n'a déjà eu l'occasion de savourer la viande humaine comme il l'a fait. Surtout quand elle est bien fraîche.
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La Famille Adams - Gomez/Morticia - Biting - Tango mortel - PG-13 pour [livejournal.com profile] modocanis
« Cara mia ! »
Gomez s'élance, après avoir parcouru un long chemin de baisers enflammés sur le bras de la jeune femme, sur l'étendue blanche et laiteuse comme un lac sans poisson de sa gorge.
Elle gémit, la sensualité faite femme :
- Ooooh, Gomez !
Elle l'enlace et le serre si fort qu'il en perd quelque peu le souffle. Mais non la passion !
Embrasé par cette étreinte plus étroite qu'une camisole, il couvre de ses lèvres la peau pâle à faire peur, savourant le contact froid de cette chair délicate sous laquelle il perçoit une faible étincelle de vie, battant à un rythme irrégulier, traçant un fil bleu le long de la carotide.
Il n'a jamais ressenti ça pour aucune autre avant elle. Elle est sa flamme d'Enfer, sa future épouse à n'en point douter, et sûrement sa perte. Son amour pour elle va bien au delà de ce que l'on peut imaginer de pire.
Il pousse un cri de surprise lorsque sa promise mord vivement la naissance de son cou. Oooh oui, ils sont fais pour s'entendre.
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Loveless - Yôji, Natsuo - body horror - Sentiment de perte pour [livejournal.com profile] azalee_calypso
« Je peux voir ? » demanda Yôji.
Natsuo soupira de lassitude – c'était la quatrième fois qu'il demandait. Le bandage sur son œil resta à sa place.
- S'il te plaît ! Comment c'est ?
Natsuo secoua la tête, mais chercha tout de même la manière de décrire ça. Il venait de perdre son œil, mais la seule émotion qu'il ressentait en ce moment, c'était de l'embarras. Il ne cessait de se cogner aux objets autour de lui. On lui avait dit qu'il aurait du mal à évaluer les distances, mais il ne comprenait pas pourquoi. Sa vision était amoindrie d'un œil, certes, mais il y voyait parfaitement. Un seul suffisait, alors pourquoi avait-il du mal à se déplacer dans l'espace ?
Il toucha instinctivement le pansement. La plaie avait arrêté de suinter, ce qui était bon signe, apparemment ; cela signifiait qu'il cicatrisait. Mais pour lui, cela ne changeait rien, il n'éprouvait pas de douleur. Et pourtant, c'était indéfinissable, mais il le savait : il était devenu un peu plus vulnérable.
Yôji effleura sa main pour attirer son attention.
- Est-ce que tu es triste ?
Natsuo haussa l'épaule.
- Pas vraiment.
C'était vrai ; il ne ressentait rien, ni peine, ni inquiétude. Ou presque rien.
Malgré cette perte, il continuerait à fonctionner, tel un robot. Jusqu'à ce que sa batterie soit morte, que son corps soit totalement usé et n'arrive à sa limite.
Yôji s'empara d'une paire de ciseaux et l'approcha de son propre œil écarquillé ; Natsuo prit son poignet, vivement.
- Non, attends.
- Tu ne veux pas me dire ce que ça fait, se plaignit son partenaire sur un ton boudeur.
L'autre esquissa un sourire en coin.
- C'est plus pratique d'en avoir deux, déclara-t-il enfin à contrecœur, reconnaissant son agacement devant cette situation.
Yôji sourit à son tour.
- Je peux te prêter le mien, si tu veux. On peut partager.
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Nabari no ô - Yukimi, Yoite - Body horror - Grandir - PG-13 pour [livejournal.com profile] azalee_calypso
Il était petit, si petit qu’on aurait cru qu’à tout moment, il allait s’effondrer en pleurs. Une aussi petite chose ne pouvait qu’être très fragile.
Yukimi se forgeait une carapace par avance. Il ne voulait pas s’émouvoir sur le sort de ce gosse. Il était déjà suffisamment difficile de s’occuper de lui-même et de sa sœur. Il avait un objectif, quand il a rejoint le clan. Il ne devait pas se laisser aller à ressentir de la compassion, même pour un petit garçon…ou était-ce une petite fille ?
Il ressemblait à un chaton abandonné sous la pluie. C’était dur de résister à sa petite bouille triste.
L’enfant était silencieux, farouche. Il ne se laissait pas approcher, et pourtant son regard, quand Yukimi le croisait, donnait l’impression de supplier pour quelque chose. Heureusement, le gamin gardait souvent la tête baissée, et la journaliste pouvait faire mine de l’ignorer.
Sauf qu’il se mit à grandir. D’un seul coup.
Ça avait été horrible. Le corps du gosse se tordait dans tous les sens, comme un asticot transpercé par un hameçon. Ses bras et ses jambes s’étendaient à vue d’œil, sa peau s’étirait, jusqu’à ne former qu’une fine membrane presque transparente tendue à faire peur. Cette vision était particulièrement écoeurante, mais les bruits qui accompagnait cette transformation finit de répugner Yukimi, l’obligeant à quitter la pièce un moment. Cependant, les cris de douleur et le déchirement des chairs traversaient les murs et heurtaient les oreilles du blond, lui donnant la nausée.
Peut-être que l’enfant allait mourir. Et peut-être que ça vaudrait mieux pour lui.
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Once Upon a Time - Rumpelstiltskin(, Belle) - psycho - Quelques menus efforts...(PG-13) pour [livejournal.com profile] esqila
Certes, il avait le pouvoir de se téléporter à volonté, mais il préférait marcher. Il ne craignait pas que l'on s'attaque à lui, car, dans toute la contrée, il était le plus puissant, et nul n'oserait tenter quoique ce soit à son encontre. Elle était loin, l'époque où il se terrait dans la fange, essayant de se faire tout petit pour ne pas être remarqué.
Les gens avaient peur de lui, cependant ils continuaient toujours de faire appel à ses services. Tout le monde avait besoin d'un peu de magie. Néanmoins, rare étaient ceux qui en mesuraient le prix.
Il gloussa, de ce petit rire aigrelet et étrange qu'il affectionnait, et jeta ses gants dans un buisson. Ils étaient tachés de sang, et il n'avait pas envie d'effrayer Belle.
C'était une émotion curieuse, d'ailleurs, de se soucier à nouveau de ce qu'une personne pouvait bien penser de lui. Il savait qu'elle ne l'aimait pas – qui l'aurait pu ? – mais il avait le sentiment qu'elle s'attachait à lui, comme on s'attache à un chiot. Il aurait pu trouver cela vexant, pourtant il s'en réjouissait ; cela faisait bien trop longtemps qu'on ne l'avait regardé d'un œil bienveillant, comme elle le faisait.
Il ne voulait pas voir de l'horreur dans ses yeux quand elle verrait le sang sur lui. Il se rappelait trop bien la réaction de Baelfire. Il avait appris de ses erreurs. Il allait cacher le monstre au fond de lui, et essayer de paraître civilisé ; ça ne pouvait pas faire de mal, après tout, si elle devait rester toute sa vie au château, de s'entendre. Et de menus efforts, comme effacer le sang de ses habits avant de rentrer, n'étaient pas une immense corvée.
En passant le portail, il se demanda, d'une pensée distraite, ce qu'elle avait préparé pour le repas de ce soir. Il espérait, peut-être un peu nerveusement, qu'elle accepterait de partager sa table. Après tout, il fallait bien que les efforts soient réciproques.
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Once Upon a Time - Le Génie->Regina - Ensorcellement - Une magie appelée l'Amour pour [livejournal.com profile] flo_nelja
Une magie très puissante est à l’œuvre.
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(Tout à coup, le génie se croit capable de tout faire de sa propre initiative, pourvu qu'elle en manifeste le désir. Il ne veut plus voir son regard triste, les larmes dans ses beaux yeux noirs. Il veut la faire sourire, même si pour cela il doit faire le pitre. Il sait bien qu'il n'a pas la moindre chance de lui plaire. Et d'ailleurs, même si c'était le cas, le roi était un obstacle pour le moins conséquent à une éventuelle idylle. Non, il se s'était tout d'abord décidé à demeurer l'ami affectueux et solitaire.
Mais quand il avait appris...oh, quand il avait appris qu'elle ressentait la même chose que lui. Quelle joie cela fut. Savoir qu'elle avait été touché par ses sentiments et par ses mots, au point de les lui rendre, elle si belle, et lui, si pathétique, n'attendant qu'une parole pour exécuter la moindre de ses volontés...
Car c'est ce qu'il avait toujours voulu. Il avait eu de nombreux maîtres, mais aucun auquel il ne se soit réellement attaché. Il voulait être fidèle à cette personne toute sa vie et disparaître en même temps qu'elle. C'était ça qui était merveilleux ; il ne pensait plus à lui, mais uniquement à elle, sa reine, sa maîtresse.)
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Et cette magie, c'est l'amour.
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One Piece - Ace, Smoker - Tatouage - Un doigt d'honneur pour [livejournal.com profile] chonaku55
Difficile de le rater. A moins d'être aveugle.
Le tatouage de Portgas D. Ace s'étale sur toute la surface de son dos, et il l'exhibe comme une marque de fierté. Il le porte comme un vêtement cher, à la fois parfaitement à l'aise avec et ne pouvant s'empêcher de l'arborer comme une bannière.
C'est sans doute ce qui hérisse le plus Smoker, le côté ostentatoire. Ça et l'arrogance insupportable que cela présuppose. Les pirates devraient se terrer, baisser la tête devant les marines, et cependant il en demeure certains pour les défier. Ne comprendront-ils jamais la leçon ? Combien d'entre eux faudra-t-il jeter dans des geôles, exécuter devant la foule, pour que cesse cette ère de piraterie ?
La justice de Smoker voudrait que les pirates disparaissent complètement, ce serait déjà un pas en avant vers un équilibre.
Alors il s'efforce de l'inculquer au Commandant de la 2ème flotte de Barbe Blanche. A le faire savoir de tous : la Marine n'abandonne jamais. Il poursuivra ce tatouage qui se trouve sur son chemin, il ne le laissera pas échapper, car c'est une insulte publique, un doigt d'honneur aux autorités. Et pire que tout, c'est le signe que les pirates ne se rendront pas, quoiqu'il arrive.
Cette insolence...pour lui, c'est de l'inconscience néfaste.
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Reborn! - Ken/Chikusa - Comportements animaux - Morsure - PG-13 pour [livejournal.com profile] ishime
Pas de bruits quand ses crocs pénètrent la chair. Pas un cri, pas un geignement. Juste une légère crispation des épaules et de la mâchoire.
Le sang coule, lent et sirupeux, le long de la clavicule, mais Chikusa ne laisse pas échapper le moindre murmure, la moindre plainte.
Les griffe de Ken entament la peau fine de ses hanches, et la voix, basse et légèrement haletante, du brun sort enfin :
« Plus bas… »
La respiration rauque de Ken effleure son oreille, et sa main descend doucement sur son ventre. Chikusa déglutit un peu, sa pomme d’Adam fait un va et vient rapide, avant que son souffle ne s’accélère sensiblement.
Ken gronde. Sa poitrine, collée à son dos, vibre comme la corde d’une guitare. Le duvet sur la nuque du binoclard se hérisse, et la langue du blond, large et humide, s’empresse de lécher la chair de poule, avec un geignement de plaisir. Le goût du sang s’attarde sur ses lèvres et l’hémoglobine tache le cou du jeune homme. Ce dernier frémit, mais se laisse faire.
Il est la proie…et malgré son silence, il aime cela.
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Teahouse - Rhys/Axis - Dub-con/Rough sex - Dans la chambre...(R) pour [livejournal.com profile] modocanis
Ça commence par un baiser dans le cou, et ça l'énerve de trouver ça si bon. Il se cambre, il se laisse aller, et les lèvres douces remontent lascivement sur sa gorge. C'est pourquoi il ne peut absolument pas retenir ses gémissements, parce que cette bouche est trop bonne à ce jeu-là, IL est très doué à ce jeu-là.
Les mains remontent sur ses hanches. Il grogne quand elles le repoussent fermement contre la commode ; la poignée du tiroir du haut lui rentre dans les reins, provoquant une douleur incommodante au niveau du bas du dos. Mais alors qu'il aimerait protester, l'autre lui défait sa ceinture, ouvre sa braguette de ses mains habiles, ses doigts de fée.
Il penche la tête pour le regarder faire, pour une fois qu'on ne lui demande plus d'être actif. D'habitude, il aime ça, il peut ainsi contrôler le plaisir de sa partenaire, mais avec LUI – avec cet insupportable bouffon arrogant – c'est différent. Le plaisir, c'est lui qui le reçoit, et il s'efforce de ne pas trop en redemander, malgré son corps qui, visiblement, en réclame toujours plus, plus d'attention, plus de caresses. Brusques, avides, âpres, mais délicieuses.
Leurs souffles s'entremêlent, et il relève les yeux, croisant le regard de son amant. Ce dernier sourit, et fait tomber le jeans. Axis rougit violemment, et veut détourner la tête, mais son compagnon l'en empêche, agrippant son menton entre le pouce et l'index. Ça l'énerve encore plus, et il se dégage vivement, le regard noir. Il aimerait dire quelque chose de blessant, montrer qu'il n'est pas tout à fait consentant...mais sa voix s'étrangle avant même qu'il n'ait pu prononcer le moindre mot. Il se cabre, crispé, son point faible exposé et empoigné vigoureusement, maltraité, tiraillé...et excité.
Au dessus de lui, le nobliau l'observe attentivement, tout sourire. Tout ça l'amuse...non mais quel enfoiré !
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Tsubasa Reservoir Chronicles - KuroFai - L'acceptation d'un monstre - Nourriture - PG-13 pour [livejournal.com profile] ishime
Il lui faisait MAL.
Bien sûr, Kurogané en avait vu de dures dans sa vie, et ce n'était pas une petite morsure qui allait le faire gémir de douleur, mais...il n'avait pas besoin de mordre ainsi ! Il se faisait toujours une entaille, au niveau du poignet, pour que Fai puisse y boire.
Mais ce dernier préférait planter ses crocs dans sa chair. Cela mettait plus de temps à guérir, et il devait se couper l'autre poignet...ou d'autres endroits. Il était arrivé qu'il se coupe un peu au niveau de la fémorale. Il faisait très attention, car le débit sanguin à cette endroit était particulièrement rapide, et un geste de travers lui aurait fait tout perdre.
Il remarquait que Fai aimait sucer à cet endroit, mais évidemment il ne lui a jamais posé la question. De toute façon, il est presque certain que le blond ne répondrait pas. Depuis sa transformation en vampire, il ne lui adresse la parole que si nécessaire...et il fait en sorte que l'éventualité de cette nécessité devienne rare, en évitant tout simplement de se trouver en sa présence autant qu'il lui est possible.
Kurogané sait bien que ce n'est pas vraiment de la faute de Fai s'il mord, s'il boit avec tant d'avidité. C'est dans sa nature, et cette nature, c'est au ninja qu'il la doit. Alors ce dernier se blesse sans rechigner pour le nourrir. Il lui demande même de prendre son sang, car Fai s'y refuse toujours ; il est obligé d'insister pour qu'il cède, poussé par son instinct. Il ne peut pas résister à l'appel du sang. C'est pour cela qu'il fouille la chair avec ses crocs, pour dénicher toujours plus de sang ; pour cela qu'il aime les grandes artères, où il peut pomper avec délice un sang vigoureux plein d'énergie.
Bien sûr...Kurogané a conscience de tout cela. Il sait que Fai est une sorte de monstre. Plus tout à fait humain.
Cependant, il assume la responsabilité qu'il lui incombe ; il s'occupe de Fai, il le maintient en vie. Parce que malgré tout, si une toute petite parcelle de ce qu'il était existe toujours, alors Kurogané fera tout pour la maintenir en vie, quelqu'en soit le prix.
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XxxHolic - Watanuki/Le Renard en tube - Xénophilie - Glissant sur sa peau - R pour [livejournal.com profile] azalee_calypso
Luisants dans l'obscurité, les yeux du renard en tube ressemblent à deux petites billes en verre.
Watanuki sent la fourrure lustrée contre sa peau, tandis que le renard se faufile sous son kimono en soie. Il le laisse explorer son corps avec indolence, frissonnant parfois de plaisir quand il effleure un recoin sensible, comme le creux du coude, ou un téton dressé par l'excitation.
Son visage est devenu brûlant, et il essuie la sueur sur son front avec le poignet. C'est comme si la créature coulait sur lui comme un feu liquide ; elle se déplace agilement sur lui, se faufilant dans les plis du vêtements dans un léger bruissement.
Soudain, le renard touche une partie de lui qui se dresse à son contact, parfaitement réveillée à présent. Watanuki pousse un gémissement de luxure, et ses cuisses s'ouvrent, comme la corolle d'une fleur s'abreuvant de soleil. Il laisse le petit animal si affectueux se frayer un chemin à cet endroit stratégique où tous ses désirs sont actuellement concentrés. Il frémit, sursaute même lorsque le renard en tube s'enroule autour de lui en un anneau serré, caressant. Il hoquette, se cabre, les reins secoués par des spasmes de plaisir intense. Il perd pied, pousse de petits cris aigus très érotiques, et tout à coup la jouissance le surprend, comme un coup de poing dans le ventre. Il se tend, corde vibrante d'un arc invisible, et doucement, il retombe sur sa couche, le dos et la nuque moites.
La créature rejoint son cou et s'y love amoureusement. Watanuki lui caresse le pelage et embrasse son museau dans un remerciement silencieux.
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On m'a écrit :
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Et j'ai bien aimé (je reprécise que cette catégorie ne tiens pas compte des fics que j'ai reçu, je ne vais pas les remettre ici xD) :
Avengers - Loki, Coulson - Contrôle mental + Nécromancie - Pire que mort de [livejournal.com profile] flo_nelja

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