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🎅 Thèmes :

❄️ Chaleur VS froid
❄️ Folklore hivernal
❄️ Maladie
❄️ Cadeaux
❄️ Réveillon mouvementé ou romantique


⛄️ Fandoms :
Manga
Code Geass (Lelouch/Rollo)
Death Note (Matt/Mello)
Durarara !! (Shizaya, Aoba/Mikado)
Fire Force (la 8ème bridage, Obi/Hinawa)
Hunter x Hunter (Gon/Killua, Hisoka->Gon, Hisoka/Illumi)
Nabari (Miharu/Yoite)
Mob Psycho 100 (Teruki/Mob, Mob et Ritsu et Reigen)
My Hero Academia (la classe en gen, Mic/Aizawa, Katsuki/Deku)
One Piece (les mugiwara, Zoro/Sanji, Ace/Smoker, Ace/Luffy, Luffy/Hancock, Law/Luffy)
One Punch Man (Saitama/Everyone - surtout Genos/Saitama, Sonic->Saitama)

Série
Brooklyn Nine-Nine (la b99, Jake/Amy, Duke/Jake)
Buffy contre les vampires (Spike/Drusilla, Willow/Tara, Warren/Andrew)
Chilling adventures of Sabrina (Sabrina/Prudence, Sabrina->Miss Waldwell, les Spellman, Nick/Harvey)
Dr Who (Master/Doctor, Twelve/Missy, Twelve/River)
Gotham (Jerome->Pingouin/Nygma, Bruce/Selina, Jerome/Bruce)
Gravity Falls (les Pines, Bill/Ford, BillDip, FiddAuthor, StanFiddwich, et Stanchez)
Hannibal (Hannibal/Will, Franklyn->Hannibal, Matthew Brown->Will)
In the flesh (Simon/Kieren)
Rick & Morty (les Smith, Rick/Morty (les versions alternatives, genre les flics ou les evil))
Supernatural (TFW, Dean/Castiel, Jody/Donna)


Film
Fantastic Beasts 2 (Grindeldore)
Venom (Symbrock)
Zootopia (Judy/Nick)

🎄 Restrictions : Pas d'angst (hurt/comfort accepté), préférence pour des textes courts (100-700 mots, sauf si porn, ça peut être plus) ou fanart ou manip/icônes

Buffy - Warren/Andrew - Maladie + Froid

Date: 2018-12-22 08:49 pm (UTC)
From: [identity profile] flo-nelja.livejournal.com
"C'est totalement ta faute !" s'exclama Warren.

Les yeux d'Andrew larmoyaient, mais attention, seulement parce qu'il était enrhumé, pas parce que la situation était émotionnellement difficile !

"Je voulais juste de la neige pour Noël. C'est romantique !"

Warren leva les yeux au ciel, exprimant ainsi qu'on ne mélangeait pas l'invocation de démons du froid avec le romantisme, et qu'on pouvait se passer de romantisme en général.

"Je le désinvoque quand je suis guéri!" promit Andrew. "Un chocolat chaud aiderait, peut-être ?"

Warren soupira et entreprit d'utiliser son génie technologique pour faire marcher le micro-ondes.

Re: Buffy - Warren/Andrew - Maladie + Froid

Date: 2018-12-22 11:02 pm (UTC)
ext_1031108: (Default)
From: [identity profile] andersandrew.livejournal.com
Thank youuuuu Nelj ! Tu sauves l'honneur de ma fiche en y déposant une petite friandise ! :) J'adore comment à la fin, Warren se sent quand même obligé de lui faire son chocolat chaud. Vaincu par la pitié du rhume XD

Re: Buffy - Warren/Andrew - Maladie + Froid

Date: 2018-12-22 11:07 pm (UTC)
From: [identity profile] flo-nelja.livejournal.com
Ha ha, j'espère bien que tu en auras d'autres :-D Après tout, c'est jusqu'au Nouvel An, pas seulement jusqu'à Noël !

Hunter x Hunter - Gon / Killua - maladie

Date: 2018-12-24 03:01 pm (UTC)
From: [identity profile] chonaku55.livejournal.com
On avait habitué Killua à un rythme de sommeil irrégulier voire inexistant. Il pouvait rester debout plusieurs nuits d’affilée sans jamais faiblir. C’était toujours utile pour un assassin, surtout quand on venait d’une famille aussi célèbre que la leur, donc avec autant d’ennemis que de victimes. La privation de sommeil pouvait s'avérer une arme bien utile, autant faire en sorte que le prodige de la famille sache l'endurer.

Ce fut pour cela que Killua put tout le temps veiller sur Gon jusqu'à ce que la fièvre tombe enfin.

Ravi de sortir du lit, Gon s’enthousiasmait déjà pour leur nouvelle aventure. Puis, il adressa un énorme sourire à Killua en le remerciant. Ce dernier détourna le regard, marmonnant que ce n’était rien. Oh et que d’ailleurs, on ne devrait pas remercier les amis. Après tout, c’était normal de compter l’un sur l’autre en cas de coup dur.

Gon le regarda avec un air ahuri, avant d’hausser les épaules et de changer de sujet, à la grande satisfaction de Killua. Ses yeux restèrent focalisés sur son ami, un petit sourire naissait peu à peu sur son visage.
Si quelqu’un devait remercier l’autre pour être là, ce n’était pas Gon.

Re: Hunter x Hunter - Gon / Killua - maladie

Date: 2018-12-24 05:57 pm (UTC)
ext_1031108: (Default)
From: [identity profile] andersandrew.livejournal.com
C'est chou ! Je voudrais trop voir le contraire, genre Killua malade (omg quel microbe hyper balaise a réussi à atteindre Killua mdr)

Re: Hunter x Hunter - Gon / Killua - maladie

Date: 2018-12-24 10:18 pm (UTC)
From: [identity profile] chonaku55.livejournal.com
OMG ce serait un truc qui peut tuer un humain ordinaire mais qui ne fait que l'affaiblir O.O (Killua est tellement impressionnant XD)
From: [identity profile] justpaulinhere.livejournal.com
Missy l’avait piégé… Ce n’était pas non plus une situation inhabituelle, il devait l’avouer, mais cette fois-ci, elle avait mis un soin particulier à l’ouvrage. Le Tardis s’était écrasé sur une planète déserte, et il ne semblait pas y avoir la moindre solution épique qu’il affectionnait tant. Il allait devoir passer quelques temps seuls à faire des réparations laborieuses.
Le Docteur se laissait rarement aller à l’abattement, mais il devait admettre qu’il était coincé sur ce foutu caillou glacé pendant quelques jours au moins. Il n’y avait rien ni personne pour l’aider à réparer cette panne ; il ne doutait plus des capacités de son ennemie à saboter ce qu’elle trouvait : Missy avait développé des talents exceptionnels pour le manœuvrer à son aise. Il se demandait parfois où son ennemi avait pu apprendre de telles choses sur lui…
Il s’extirpa du Tardis et laissa le froid frapper son corps, il pouvait le sentir s’infiltrer jusque sous ses vêtements, contre sa peau, et sentir le vent fouetter son visage. Cela ne fit pourtant rien pour atténuer sa frustration. Il se laissa aller à pester tout en observant les alentours, il allait devoir passer quelques jours ici, sans moyen de fuir, il préférait donc s’assurer qu’il n’y avait pas trop de danger d’abord. Il se permit de donner quelques coups à des cailloux de-ci de-là, il n’y avait plus de vie sur cette planète, et personne pour s’offusquer qu’il se permette de faire quoique ce soit contraire aux usages et coutumes de la région.
Il marcha pendant quelques temps, perdu dans la contemplation des paysages désolés, appréciant la sensation de ses bottes s’enfonçant dans la neige épaisse. Il n’y avait rien mais le froid finissait par agir sur sa rage, lutter contre les sensations qu’il suscitait lui donnait un challenge à affronter.
Il aurait sûrement préféré passer les fêtes de Noël sur la colonie humaine de Mendorax Dellora, en tout cas, cette planète perdue au milieu de nulle part lui ressemblait certainement, à ceci près qu’il n’y avait aucune colonie établie dessus. Oh, et puis, il préférait ne pas repenser à tout ça, aussi…
Il se sentait presque calme quand il commença à refaire son chemin vers le Tardis. Il lui tardait de pouvoir se réchauffer à nouveau à l’intérieur. Il allait pouvoir se détendre un peu avant de commencer à se mettre à l’ouvrage sur les réparations.


Il se figea quand l’ombre du Tardis apparut à travers la brume et les flocons devant lui, une silhouette postée à ses côtés. Le Docteur pouvait sentir l’adrénaline dans son sang, il commençait à réfléchir aux possibles raisons pour lesquelles une forme de vie aurait pu être ignorée par le Tardis, ainsi qu’à l’étendu du piège que Missy lui avait tendu… Il était prêt à se battre, quand il reconnut la figure de celui qui s’adossait tranquillement à son Tardis.
From: [identity profile] justpaulinhere.livejournal.com
“Qu’est-ce que tu fais là ? Le Tardis indiquait que la planète était déserte, comment es-tu parvenu à échapper à ses détecteurs ?
— Je viens juste d’arriver, répondit le Maître. Accident de voyage temporel à courte portée.
— Tu étais dans le coin ?
— Série d’accidents à courte portée, corrigea le Maître.”
Un silence malaisant menaça de se glisser entre eux. Il ne leur arrivait jamais de se rencontrer par accident. Non, ils étaient opposés dans une guerre qui durait depuis des éternités, et chacune de leur rencontre tenait d’un jeu stratégique élaboré ces derniers temps, aucune de leur rencontre ne laissait place au hasard.
“Je n’aurais jamais dû laisser Missy y toucher…
— Elle t’a piégé aussi alors, lâcha le Docteur. Elle a saboté mon Tardis.”
Le Maître ricana avec joie, et il eut du mal à se sentir blesser. Quelques flocons de neige s’étaient accumulés sur les épaules de son costume noir, et de sans cheveux grisonnant. Il n’était pas là depuis très longtemps, en effet.
“Je me demande quel mauvais coup elle prépare pour s’être donné tant de mal à nous piéger tous les deux…
— Que suis-je censé faire alors ? T’inviter à prendre un chocolat à l’intérieur ? Ou bien te laisser mourir de froid dehors ?”
Le Docteur s’approcha de la porte et l’ouvrit sans attendre de réponse, il fit signe au Maître de le suivre. Il se garda pourtant bien de lui tourner le dos, il n’était pas dupe à ce point, peu importait ce que la situation allait demander de lui…
#
Quelques temps plus tard, ils étaient tous les deux installés dans le Tardis, ils s’étaient réchauffés sans trop de problème, et le Docteur s’était même laissé aller à honorer son offre de chocolat chaud. Ils avaient commencé les réparations sur le Tardis dans un silence tranquille.
“Tu sais, ce que tu disais tout à l’heure, commença le Docteur, à propos de Missy voulant nous écarter… Je comprends qu’elle ne veuille pas que j’interfère avec ses plans, j’ai tendance à toujours tout faire capoter, mais, et toi ? Tu n’es pas censé être un allié ?
— Comment as-tu pu vivre aussi longtemps et rester aussi niais ? “Allié” possède une pluralité de sens à laquelle tu devrais faire plus attention. Disons, pour faire simple, que notre alliance ne tient plus lorsque nous avons des conflits d’intérêts.”
Le silence reprit ses droits.
“Tu parlais aussi d’un manipulateur de vortex, je crois, tout à l’heure ?
— Hum hum, c’est comme ça que je suis arrivé sur ce rocher à la noix.
— Il pourrait peut-être nous servir ?
— On est désespérément en manque de voyage temporel, hein ? Tu découvres enfin la peur, Docteur ? Celle de l’immobilisme ? Tu dois vraiment être désespéré pour vouloir utiliser un truc pareil, comment disent tes humains déjà ? “Un vrai junkie”…
— Je ne vais pas te demander pourquoi tu t’en es servis en premier, alors.”
Le Maître laissa un sourire s’étirer sur ses lèvres, pire encore, il laissa le Docteur le voir.
“Saboté, lui aussi. Il est inutilisable.
— Mon Tardis est présentement inutilisable, argumenta le Docteur.”
Le Maître laissa s’échapper un soupire. C’était une douce manière de lui rappeler que le Docteur avait l’avantage sur lui, et, même s’ils n’en avaient pas parlé une seule fois, qu’il était le seul à posséder l’équipement adéquat pour les sortir de cette situation. Le soin que Missy avait apporté à ce piège ne présageait rien de bon, et le Maitre commençait à voir danser des dizaines de plans devant ses yeux, tous impliquant Missy et une quantité non négligeable de chaos.
“Très bien, je vais voir ce que je peux en tirer.”
#
Les réparations avançaient doucement, mais l’aide du Maître était appréciable. Le Docteur ne parvenait pas à le laisser manipuler sa machine, ou du moins, pas sans avoir des soupçons, ni sans vouloir le surveiller constamment. Être sans cesse sur les nerfs commençait à attaquer sa capacité à réfléchir correctement. Il ne tenait plus en place.
“On devrait faire une pause.”
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Le Docteur ignora la remarque du Maître. Il aurait pu sans doute trouver un commentaire à lui renvoyer, mais il n’y tenait pas. Le Maître ne laissa pas passer l’occasion.
“Il nous faudra encore un jour ou deux pour terminer des réparations sommaires, et sans doute encore un de plus si tu veux vraiment que ce Tardis puisse affronter Missy. Les Seigneurs du Temps ne sont pas des dieux, aussi dur que ça puisse être à admettre, et il faudra bien qu’on s’arrête tôt ou tard. Tu n’es plus qu’un vieil homme, même les régénérations ont leurs limites…”
Le Docteur serra les dents, mais s’arrêta.
“C’est à ton tour de jouer les docteurs alors, et de me conseiller quoi ? Du repos ? Et pourquoi pas la retraite ?
— Je demande juste une pause, Docteur.
— Parce que tu crois que je vais pouvoir me reposer ? Que je vais me détendre et baisser ma garde, c’est ça ? Pour autant que je sache, tu pourrais aussi bien être un complice de Missy dans cette histoire.
— Qu’est-ce qu’il te faut de plus, bon sang ! Tu ne vois donc pas ce que cette vipère a fait de moi ? Non, tu as toujours aimé quand les choses sont claires et nettes, bien établies au grand jour. Tu n’aimes ni l’ombre ni l’incertitude. Tu es comme ces hommes que tu affectionnes tant, il te faut toujours tout savoir. Eh bien voilà : je ne peux rien faire. Je ne tiens pas à rester une minute de plus dans ce désert de glace, et Missy m’a contraint à collaborer avec toi. Je peux te jurer qu’elle me le paiera quand je l’aurais retrouvée, et je suis même prêt à faire une alliance avec toi si tu veux te joindre à mon projet de vengeance, mais bon sang, reconnait que tu n’as rien à craindre de moi. Pas maintenant du moins.”
Le Docteur ne répondit pas. Il observait l’expression, d’habitude si gardée, de son ami, et le masque semblait se fendre soudainement sous ses yeux. Il discernait l’honnêteté brute qui se cachait derrière ce discours, la plainte qui le ponctuait.
“Quand vas-tu donc accepter que tu ne peux pas toujours être le Docteur ? Quand vas-tu donc accepter qu’il te faudra bien t’arrêter un jour ? Qu’il te faudra mourir comme nous tous ? Mêmes les immortels doivent connaître une fin, aussi sûr que cet univers connaîtra la sienne…”
Le Docteur ferma les yeux. Il abandonna définitivement les réparations et se détourna du Maître. Il lui tournait le dos, les épaules voutés, la défaite était si inhabituelle chez lui. Il ne pouvait pas accepter cette situation, il ne voulait plus rester là. Le Tardis était immense, et quasiment stable. Il avait des centaines d’endroit où se cacher…
“S’il te plait…”
Il se figea sur place.
“S’il te plait, accepte de ne plus être le Docteur pendant quelques instants, et j’accepterai de ne plus être le Maître. Tu seras toujours mon ennemi —notre ennemi— mais accepte le cadeau que nous fait Missy.”
Des pas, le Maître se rapprochait de lui. Il se força à rester immobile alors que des mains se posaient tout à coup sur ses hanches et qu’il pouvait sentir un souffle chaud contre sa nuque. “S’il te plait.” Les mots furent chuchotés à son oreille, et il ne savait plus tout à coup s’il devait se retenir de fuir, ou bien de se retourner. “Tu sais ce que je te demande, Doct—
— Non. Pas mon nom… Appelles-moi John.
— Très bien, sourit le Maître. Tout ce que tu veux.”
Les paroles susurrées firent place à des caresses plus poussées, à des baisers dans son cou, sa peau tendre effleurée par la barbe de l’homme dans son dos, et il ne put s’empêcher de frissonner et de se coller contre le corps qui se pressait contre le sien. Un rire léger lui répondit.
“Dis-moi, John, depuis combien de temps n’as-tu rien fait de la sorte ?”
Il dut s’empêcher de penser à River, il ferma de nouveau les yeux. Il ne voulait plus voir le Tardis, juste les ténèbres de son esprit.
“Lon—longtemps.
— Laisse-moi…
— Oui.” Il expira lentement. “Tout ce que tu veux.”
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Il avait quitté son manteau depuis longtemps, et le Maître se faisait désormais un devoir de lui faire abandonner son pull à capuche, avant de commencer à jouer avec les boutons de sa chemise, tout en caressant doucement son corps au fur et à mesure de ses pérégrinations. Il pouvait prétendre que ces mains appartenaient à n’importe qui, tant que le réel était emprisonné de l’autre côté de ses paupières closes, et, quelque part, cette pensée était la plus terrifiante qu’il avait eu à contempler de toute cette mascarade. Ces mains étaient celles du Maître, ces mains étaient celles d’un homme qu’il avait un jour vu asservir la terre. Le souvenir était si ancien qu’il en était devenu aussi flou qu’un rêve, et pourtant il pouvait se souvenir que ces évènements l’avaient marqué, avaient marqué un autre que lui. Et ces mains se glissaient sous ses boutons de manchettes ouverts pour venir doucement caresser ses poignets, son ennemi se penchait derrière lui pour déposer des baisers un peu partout à chaque endroit où sa chair était exposée, et continuaient inlassablement d’en exposer toujours plus, jusqu’à ce que la chemise glisse de ses épaules sans résistance et tombe au sol. Les mains furent de nouveau sur ses hanches nues, et il savait qu’il ne parviendrait jamais à penser qu’elles pouvaient appartenir à quelqu’un d’autre.
“Tu veux qu’on aille dans une chambre, John ?
— Seulement si tu y tiens.” Et le Maître gémit à son oreille, le conduisit doucement jusqu’à ce que son torse soit pressé contre la paroi de métal froide du Tardis, et il se laissa être plaqué contre elle. Il laissa lui-même ses mains se joindre dans son dos. Il savait que sa vie était faite de contrôle et de pouvoir, c’était la vie du Docteur, mais il ne voulait plus de cela. Juste pour quelques instants, il voulait accepter l’aide de son plus vieil ami. L’offre resta sans réponse alors que le Maître défaisait son bouton de braguette et poussait son pantalon à glisser jusqu’à ses chevilles, rattrapé par la gravité. Ce fut à son tour de gémir quand une main forte se saisit enfin de ses poignets. Ce ne fut qu’à cet instant qu’il s’autorisa à ouvrir les yeux et à peut-être, considérer l’idée de se laisser vraiment aller. Son caleçon lui fut également retiré, et il se trouva nu, brûlant, pressé contre la paroi par le Maître. C’était étrange de pouvoir sentir contre son dos nu les caresses du costume noir que semblait vouloir porter en toute circonstance cette personnalité de son ennemi.
“Saurais-tu où je pourrais trouver du lubrifiant ?” La demande murmurée dans son cou le fit frémir. Le Maître était rapide à repérer ses points faibles, et n’hésitait pas à en faire usage. Le panneau sur sa gauche fut ouvert par ce qui restait de conscience au Tardis avant même qu’il n’ait eu le temps de répondre. Et quelque part il était encore plus furieux d’avoir son consentement pour ce qui allait se passer. Il se permit de le signaler en essayant d’échapper à la poigne du Maître, et il fut choqué de l’entendre murmurer des non-sens doucement pour le calmer. Petit à petit, pourtant, il se détendit contre lui, abandonnant toute résistance alors qu’il pouvait sentir ses mains reprendre leurs caresses. Il parvint même à laisser s’échapper des presque-gémissements quand le Maître passa brièvement sur son ventre, ou l’intérieur de ses cuisses, et quand il finit par prendre son érection en main. Il haletait sans gêne, et pouvait voir se former le nuage de buée contre la paroi lisse.
Il ne réagit pas davantage qu’en gémissant un peu plus fort quand il entendit le bruit du tissu qu’un bougeait derrière lui, et celui d’une braguette qui s’ouvrait. Il n’était même pas étonné de sentir toujours le tissu du pantalon du Maître contre ses cuisses, et l’image produite dans son esprit le fit gémir à nouveau. Le Maître, vêtu de noir de pied en cap, avec cet air sévère et les cheveux blanchis par le temps, pressé contre lui, un lui nu et rougissant, sa peau pâle découverte et son excitation exposée, les cheveux en bataille ; il devenait l’image même de la débauche.
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“S’il te plaît, supplia-t-il.” Il ne voulait pas utiliser des mots pour décrire ses désirs, c’étaient des armes qu’il maniait tous les jours dans son combat éternel contre le reste de l’univers, alors il se contenta de se presser davantage contre le Maître, de tendre sa croupe en un geste qui traduisait sans doute sa dépravation. Il arrêta de respirer alors que le Maître se penchait vers le lubrifiant, il observa du coin de l’œil alors que sa main se baissait à nouveau derrière lui, et qu’il guettait le son qu’elle produisit en glissant sur… Une vision flasha devant ses yeux. Il pouvait se voir se retourner, il pouvait voir un baiser, des caresses, se voir prendre une part tellement plus active à cet acte. C’étaient des désirs humains. Il pensait ne plus en avoir… Il pouvait prétendre être John s’il le voulait, mais il ne pouvait pas faire plus. Le Maître le fit écarter davantage les jambes, et il put sentir son sexe juste contre son entrée. “Tu es toujours détendu ? Respire doucement, je veux pouvoir l’entendre.” Il se retint de lever les yeux au ciel, mais il était si facile de suivre ces paroles. “Bien. Je veux que tu me dises ce que tu veux. Je ne bougerai pas d’ici tant que tu n’auras pas obéi.”
Il serra les dents, et ferma les yeux. Pourquoi est-ce qu’il refusait d’abandonner cela ? Ce n’était pas l’humiliation de donner corps à ses désirs en les énonçant à voix haute qui le faisait soudainement reculer, s’il devait avoir peur de si peu, il aurait fui depuis si longtemps, non. Il tira pour libérer ses poignets, mais le Maître ne lâcha pas le pouvoir qu’il avait sur lui à l’instant. Il gesticula pour se presser davantage contre son sexe, pour prendre ce qu’il désirait, mais le Maître le lui refusa en riant. Et plus il se débattait, plus il se rendait compte du champ limité de ses possibilités, plus il découvrait à quel point il était impuissant, et plus il désirait ce qui lui était refusait. Moins il ressemblait à ce monstre de contrôle qu’était le Docteur, plus il était désespéré…
Prends-moi, lâcha-t-il d’une voix rauque.” C’était une faible reddition, il ne reconnaissait même pas sa voix, et doutait que le Maître ait même entendu jusqu’à ce qu’il accède à sa prière.
“Ne bouge pas, ordonna-t-il.” Ses mains s’agrippaient férocement à son corps pour l’immobiliser, l’une en tenant ses poignets, l’autre en pressant douloureusement sa hanche. Il se noya sous la sensation de ce sexe qui le pénétrait avec lenteur, il était perdu entre la pression et la force qui poussaient en lui, la légère brûlure de ses muscles qui s’étiraient, contraints par le Maître. Il avait l’impression que quelque chose en lui allait rompre, et pourtant, il était toujours entier, entouré par le corps de l’autre Seigneur du Temps.
Le Maître fit durer cette douce torture, et c’était à la fois bon et frustrant. Il aurait aimé que cet instant dure une éternité, ne rien connaître d’autre jusqu’à sa prochaine régénération. Ne plus avoir à connaître autre chose, à être autre chose que ce qu’il était maintenant.
“Encore… plus… s’il te plait…” Il ne reconnaissait même plus sa voix.
“Oui, John. Tout ce que tu veux… dis-moi tout ce que tu veux.”
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Et le Maître se retira avec la même lenteur que précédemment, et John se laissa aller à miauler ses suppliques. Il lui semblait que le Maître l’écoutait, que son rythme s’accélérait, mais le changement était si infime qu’il crut à une illusion. Le plaisir se faisait traitre, il brûlait dans ses nerfs et envahissait son corps, mais c’était un courant de faible puissance. Ce n’était qu’un avant-goût, et il voulait plus, tellement plus. Quelque part, au fond de son esprit, il se mit à compter ses allées et venues, toutes semblaient être aussi mesurée que la précédente et il se demanda combien de temps le Maître allait pouvoir tenir, combien de temps leurs corps allaient pouvoir supporter de telles contraintes. Quelque part autour de cinquante, il se rendit compte qu’il le suppliait en utilisant des mots d’une vulgarité dont il était si peu coutumier. Autour de cent-cinquante, il avait recommencé à se débattre pour essayer de s’empaler avec plus de force et de violence. Il changeait de positions en gesticulant pour essayer de faire en sorte que le Maître caresse sa prostate, mais le Maître bougeait à son tour et il restait dans sa frustration. Une centaine de mouvements plus loin, il était complètement lâche dans les bras du Maître, il ne luttait plus pour avoir plus et acceptait juste ce qu’il lui donnait. Il avait joui, quelque part, un orgasme fatigué qui n’était presque venu que de la frustration qu’il ressentait, et qui l’avait laissé en larmes alors que le Maître n’avait même pas faibli une seconde. Il avait arrêté d’essayer de se retourner, arrêté d’essayer de libérer ses bras pour prendre en main son érection lui-même, et arrêté de supplier. Comment faisait le Maître pour ne pas devenir fou ? Ah, oui, il l’était déjà… Il l’était toujours ?
“Que faut-il que je dise pour que tu en finisses avec moi ? demanda-t-il sur un ton achevé.
— Mon nom.
— Maître ?”
Celui-ci se pencha jusqu’à enfouir sa tête dans son cou, et le mordit avec force. Il poussa un cri de douleur.
“Dis mon nom.” Et le Docteur obéit. Il répéta le nom qui avait été donné à son ennemi sur Gallifrey, ce même nom qu’il avait appris à l’académie, et qu’il s’étonnait de ne pas avoir oublié. Il le gémit et le cria et le répéta encore et encore en une litanie sans fin qui semblait plaire à celui qui accédait enfin à ses suppliques. Sa conscience se perdait sous le plaisir qui lui était donné, mais il avait quelque chose à quoi se retenir. Une simple pensée qui revenait sur ses lèvres, un nom pour le retenir à l’univers et pour l’empêcher de sombrer dans la folie. Un nom qui devenait un rythme, qui roulait sur sa langue et grondait dans sa gorge à la manière d’un tambour. Il eut d’autres orgasmes, mais il ne leur prêta pas attention. Ils contribuaient juste à la vague de plaisir qui ravageait son corps. Non, il ne se concentrait plus que sur l’homme qui se tenait contre lui, sur son plaisir à lui, et sur ces mots qu’il lâchait alors qu’il était lui-même pris dans cette folie.

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Il ouvrit les yeux. Il n’avait pas perdu connaissance, non. Mais il ne pouvait pas se souvenir des quelques instants qui précédaient pour autant. Il était toujours plaqué contre la plaque de métal, même si elle s’était réchauffée depuis longtemps, et ses jambes étaient trop faibles pour supporter son poids. Ses poignets étaient libres, mais ses bras tremblaient autant que ses genoux, il n’avait plus de force. Il était reconnaissant au Maître de l’aider à se tenir, il était toujours plaqué contre son corps. Il se força pourtant à rester silencieux. Le Maître sortit de lui, et il gémit en sentant des gouttes couler le long de ses cuisses.
“Je vais devoir remercier Missy de nous avoir piégé… et me méfier un peu plus d’elle à l’avenir, rit le Maître.
— Qu’est-ce que tu crois qu’elle avait derrière la tête ?” Bon sang, que sa gorge était sèche, et sa voix faible…
— Je n’en ai pas la moindre idée. Pour autant que je sache, on vient peut-être même de réaliser son plan.” Le Docteur se rendit compte qu’il avait froid tout à coup.
“Est-ce que tu veux aller dans une chambre, maintenant ? demanda le Maître.
— Pourquoi, tu as assez d’endurance pour remettre ça ?
— Pas toi ?” Le Docteur grogna. “Ecoute, je ne parle pas de faire des câlins pour la nuit ou de s’échanger des bisous, juste de se reposer. Ne prétends pas que tu en serais incapable à côté de moi, pas après ce qui vient de se passer.”
Le Docteur réfléchit, il considéra pleinement l’idée. Sans doute un peu trop longuement, mais il ne s’était pas encore tout à fait remis de ce qui venait de se passer et, il perdit sans doute de longues minutes à considérer une possible revanche.
“D’accord.”
FIN
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Gellert Grindelwald n'avait rien du professeur idéal. Albus l'avait su au moment où il avait contribué à le faire sortir de prison, sa liberté contre son aide pour vaincre Lord Voldemort, un arrangement passé sous Serment Inviolable. Quoi de mieux que d'avoir Gellert sous ses yeux, à Poudlard sous les traits de G. Wulfric, le professeur de Divination se chargeant des Sixième et Septième années ?

Reconvertir un ancien mage noir en professeur n'était pas chose facile. Cela ne surprenait pas Albus, il savait très bien dans quoi il avait décidé de s'embarquer et il se doutait que Gellert comme les habitants de Poudlard auraient du mal à s'adapter. Peeves, qui avait tenté de bizuter le nouveau professeur, en avait subit les conséquences. Albus ignorait ce qui avait bien pu se produire, ni Gellert ni le poltergeist n'avaient souhaité en parler, toujours est-il que l'esprit frappeur évitait purement et simplement Gellert depuis ce premier jour de rentrée.

Si seulement il n'y avait eu que cette affaire. Gellert aimait beaucoup comparer Poudlard à son ancienne école, Durmstrang, et jugeait les châtiments de Poudlard « trop inoffensifs ». Il se chicanait avec le professeur Trelawney dont il jugeait le talent de voyante comme une plaisanterie, il avait fait disparaître tous les exemplaires de l'ouvrage de Newt Scamander de la bibliothèque, il faisait ses cours en allemand quand il perdait patience, s'amusait à prédire des éléments personnels sur la vie ou le futur de ses élèves lors du premier cour pour les impressionner, snobait les professeurs qu'il jugeait inintéressants, se méfiait de ses collègues, et avait la mauvaise habitude de fixer Harry Potter avec attention.

Gellert avait laissé son passé de mage noir de côté, Albus le savait. Il avait juré, sous un Serment Inviolable, qu'il serait leur allié et qu'il ne ferait rien contre Poudlard et ses occupants. Mais Albus ne pouvait s'empêcher de le surveiller aussi fréquemment qu'il le pouvait, et de rester sur ses gardes, devenant vite exténué à la fin de l'année.

Cependant, lorsque Gellert l'invita – le soir du réveillon – à venir le rejoindre en haut de la Tour d'Astronomie ; lorsqu'Albus le découvrit en train de l'attendre, dans une élégante robe de soirée, avec deux flûtes de champagne flottant dans les airs ; lorsqu'ils trinquèrent à la nouvelle année tout en observant le ciel étoilé ; lorsque Gellert déposa un baiser hésitant sur ses lèvres, Albus sourit et lui rendit son baiser, et se dit que cette attention romantique compensait bien tous les ennuis que Gellert avait bien pu causer depuis la rentrée.
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From: [identity profile] andersandrew.livejournal.com
Haha ! Albus, tu as vraiment un coeur de midinette !
J'adore toutes les vacheries de Gellert, c'est tellement IC !
Merci pour ce ficlet !
From: [identity profile] calimera62.livejournal.com
Contente que ça te plaise :) je voulais écrire quelque chose sur ce fameux AU dont on a parlé sur discord, et j'imaginais bien quelque chose comme ça arriver. Gellert en professeur ne peut pas rester sage, mais tant qu'il ne fait rien de grave, Albus lui pardonne x)

J'imagine bien aussi Gellert essayant de récupérer son ex, même s'il ne sait pas trop comment, donc il hésite un peu avant de se lancer ^^

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