Warm Bodies

Jun. 7th, 2013 08:55 pm
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Aujourd'hui, j'ai regardé Warm bodies, l'adaptation cinématographique de Vivants, un bouquin d'Isaac Marion.
Vous avez bien dû croiser quelques affiches de ce film. Un grand machin rouge avec un couple qui se tient les mains, et marqué en gros dessus « L'amour rend vivant. »

...
Comme en ce moment, c'est le défilé des adaptations de romances fantastique pour ado, je ne me serais pas arrêté sur ce film...si ça n'avait pas parlé de ZOMBIES.
L'histoire, on la devine à moitié : Une fille et un zombie se rencontrent, et à son contact, il devient plus humain.
Bon, une fois qu'on sait cela, inutile d'avoir d'autres attentes ; pourtant, il y a quand même quelques surprises dans ce film, et j'avoue, j'ai passé un bon moment.
...
Mais pour commencer, les raisons qui m'ont poussées à regarder ce film :
- Alors comme ça, le héros est un zombie ? Je me demande bien comment elle va faire pour tomber amoureuse de lui...
- Oooooh, mais ya aussi marqué comédie dans le genre du film.
- Mais...mais...tous les personnages ONT LES YEUX BLEUS !
- Et ya John Malkovitch.
- (et le héros, c'est Beast de X-Men First Class...pas dégueu le zombie XD)

(c'est même l'un des arguments des affiches)
...
4 bonnes raisons de regarder ce film )
...
Voilà, j'ai bien aimé ce film, c'était bien rigolo, je vous le recommande pour un moment divertissant, sans prise de tête, avec un peu d'émotion et de frisson.

Prometheus

Oct. 31st, 2012 03:29 am
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Prometheus, c'est un film sorti cette année, et qui a fait du bruit, parce que c'était sensé être la préquelle de la saga Alien. Ridley Scott, depuis le décevant Robin des bois avec Russel Crowe (qui a du mal à faire oublier Kevin Costner dans la version de 1991, avec Alan Rickman et Morgan Freeman), n'avait pas vraiment renoué avec le succès. Pourtant, le célèbre papa de Thelma et Louise, Blade Runner, Gladiator, nous avait habitué à des films de grand spectacle. Et là, on le retrouve, surfant sur la vague d'un vieux succès, en sortant un film "préquel", encore une invention pour faire des sous sans se creuser les méninges.

Je vais tout de même vous parler de ce film, qui finalement, n'a pas grand chose à voir avec Alien.

prometheus-movie-poster

Mais tout d'abord, un rapide rappel mythologique, à propos du titre.
Prométhée était un titan, une divinité primordiale géante, de celles dont sont nés les dieux grecs. Il apporta son soutien aux Hommes (on dit même que peut-être, il les créa), et leurs apporta connaissances et savoir-faire, ce qui contrariait de plus en plus les dieux de l'Olympe. Un jour, il commis l'imprudence d'offrir aux Hommes le feu, et là, se fut la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Zeus le punit; il fût enchaîné à un rocher, et chaque jour, un aigle vient dévorer son foie. Comme il est immortel, son organe repousse chaque nuit.

Facile d'analyser la portée philosophique de cette histoire (même pour une quiche comme moi). D'un, il ne faut pas chercher à s'élever au dessus de la condition humaine. Et de deux, il symbolise, comme dans l'histoire d'Adam et Eve croquant la pomme, l'interdit représenté par le savoir; le savoir n'est pas toujours un bienfait.
(et de trois, toute bonne action n'est pas toujours récompensée XD)


Synopsis )



De quoi, de qui ? )



VRAIS SPOILERS )

Buried

Oct. 7th, 2011 06:38 pm
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Mes bons amis, au lieu d'aller attendre à la Sécu pour me faire dire que j'allais encore devoir attendre pour être régularisée, ou pire, qu'il me manque encore des papiers, j'ai regardé un film qui s'appelle Buried.
Évidemment, je l'ai regardé en français; pourtant, on n'a pas pris la peine de traduire le titre, qui est pourtant évocateur du synopsis du film. Pour les non-anglophone, donc, une petite traduction s'impose : Buried signifie Enterré (on se dit que tout de suite, en français, ça sonne moins bien).

Voici l'affiche :
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=147940.html

Pourquoi j'ai regardé ce film )

BREF
Comme c'est si bien dit sur l'affiche, Buried (dont l'acteur principal est donc Ryan Reynolds - c'est marqué hein) a été présenté aux festivals de Deauville et Toronto (l'autre je connais pas). Du coup, je m'y suis intéressée de plus près. Ils auraient quand même pas proposé un énième film d'horreur bateau à ce genre de festival...

Eh donc, ce film ? )
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Spooksville, de Christopher Pike
Très très importante cette série. Je crois l'avoir commencé vers 12 ans, au moment où j'entrais au collège.
Il s'agit d'une série de 24 tomes, les premiers livres que j'ai commandé chez mon libraire, dans ma rue XD
Cette série racontait les pérégrinations d'une bande de pré-ados dans une ville mystérieuse, qui se trouve sur une faille interdimensionnelle - ce qui évidemment cause tout un tas d'évènements inexpliqués. A cela vient se rajouter la sorcière qui habite dans le château qui surplombe la ville, les extra-terrestes, les vampires, les androïdes...bref, tous les trucs possibles et imaginables. Chaque tome est une aventure différente; les épisodes se suivent et si on loupe un tome, le tome suivant peut par exemple reprendre des personnages du précédent...

Au début, je trouvais les couvertures trop kitsh. Il est vrai qu'elles sont très flashy, très colorées. En plus, il s'agit souvent d'un mélange reproductions quasi photographiques - dessins imaginaires.
Quelques exemples :


Les persos )

Mes tomes préférés sont :
J'aime les tomes 1, 3, 7, 14, 19 et 23 )


J'ai toujours les tomes dans ma bibliothèque. Hélas, j'avais prêté les tomes 5 et 6 à une copine, quand j'étais au collège, et j'ai déménagé en oubliant de les lui redemander. Résultat, je n'ai jamais pu les retrouver, car ils n'ont pas été réédités...
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Je viens de me faire la réflexion que je suis vraiment tombée dans les histoires d'horreur très jeune XD Je comprend maintenant la réaction de mon grand-père qui se demandait pourquoi je lisais ça. Il faut dire qu'à cette époque, il y a eu la grosse montée des collections comme "chair de poule" et des feuilletons horrifiques pour adolescents, du genre "fais-moi peur"...
J'avais presque tous les livres de la collection Frisson de Pocket Jeunesse. Je me souviens qu'à 13 ans, alors que je croyais la collection abandonnée, j'en ai vu un nouveau de sorti, sur le thème des vampires. Je l'ai acheté de suite...
Et j'ai détesté. Depuis, je crois que la collection a été définitivement abandonnée, ou alors complètement remodelée. Car cette collection avait une présentation spéciale, avec des illustrations de couvertures vraiment originales, et un extrait du texte en bas...

Ce roman-ci, je l'ai adoré. J'ai bien dû le relire 5 ou 6 fois quand j'étais plus jeune. J'imagine que c'est de là que vient ma fascination pour les vampires, avec Buffy...

La solitude du buveur de sang, de Annette Curtis Klause



Le résumé : une dépressive, un vampire (dépressif aussi mais ooooh punky punkyyy) et un peu de shota (oh yeah) )

(en faisant une petite recherche web, je me suis aperçu que Zoé avait pour nom Sutcliff....le nom de Greil dans Kuroshitsuji, huhu...enfin bon, c'est une coïncidence, mais une coïncidence amusante)
Le titre original est "The silver kiss", et je trouve qu'il est plus représentatif (et plus court) que la traduction française. Car (si vous ne l'aviez pas deviné) Simon et Zoé finissent par former une sorte de couple bizarroïde, pas tout à fait assumé, parce que ni l'un ni l'autre ne sait vraiment ce qu'il ressent, et pourquoi; ils se plaisent, d'accord, mais est-ce que c'est dû à leur personnalité ou à leur nature ? - et les baisers un peu particuliers que Simon donne à Zoé dans le cou (ben non, c'est pas Twilight) sont des "silver kisses", des baisers vif argent, si je me souviens bien...

Encore une fois, j'aime la couverture qui met particulièrement l'accent sur le côté solitaire, mélancolique. Ce bouquin est TRES mélancolique.
Chaque chapitre suit le point de vue d'un des deux protagonistes, en alternance. C'est une construction plutôt originale qui permet de faire un parallèle facile entre les personnages principaux qui finalement se ressemblent plus qu'on ne pourrait le croire.

D'ailleurs, comme beaucoup de livres de cette collection, la fin est triste, assez mi-figue, mi-raisin. Quand j'étais plus jeune, je voulais absolument une autre fin à ce livre XD
Faudrait que je le relise, tiens. Comme c'est un livre pour enfant, c'est facile à lire, et en plus ça me rappelle plein de souvenirs...
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Alors oui, la question du titre est un peu...ambigu, parce que je suis toujours jeune, malgré tout. J'évalue néanmoins que les livres dont je parle sont ceux que j'affectionnais particulièrement quand j'avais 9-11 ans.
L'idée de cet article provient d'un meme que [livejournal.com profile] flo_nelja  fait en ce moment...

Alors, pour commencer, j'aimerais parler de cette trilogie :

Les Enfants de Frankenstein de Richard Pierce, Pocket Junior, collection Frisson


Super résumé avec plein de romance et de gore, et tout ça pour adolescents...ah, la belle époque où on prenait pas encore les ado pour des moutons  )

Ces romans, je les adorais, parce que, de un, j'aimais énormément le mélange vie scolaire-fantastique, les gros stéréotypes de la garce chef des pompom-girls, les quaterbacks très musclés très cons, qui évidemment, se font massacrer à la fin (du pur bashing XD). J'aimais aussi les retournements de situation, la malédiction familiale qui pèse sur Jessie, seule rescapée du clan. Et puis, oh, j'aimais Eddie d'amour, parce qu'il était tellement lovely lovely dans ses tentatives maladroites d'attirer l'attention de la jolie Sara, alors qu'il a toujours été considéré comme un sale geek (je ne savais même pas ce qu'était un geek à l'époque, mais je l'aimais quand même XD). Mais elle, elle n'avait d'yeux que pour son Joshua chéri (j'adorais les prénoms de Joshua (même si je trouvais que ce nom était féminin) et Eddie; je jurais mes grands dieux que si j'avais des enfants, je les appellerais comme ça XD) (et d'ailleurs, j'avais appelé deux de mes Barbie comme ça)
Mais bon, au final, tout s'arrange, et malgré les larmes, le sang, et les cris de terreur, on retient quand même la notion du deuil, de savoir accepter quand les gens meurent. On ne peut, de toute manière, rien y faire.


J'aimais particulièrement la couverture du tome 3. Je trouvais Jessie très belle (mon kink sur les yeux bleus, vous vous en souvenez ?), et je trouvais son look bien classe, même si dans le roman, elle n'est pas vraiment décrite comme goth ou punk...c'est plutôt une fille banale, mignonne et gentille, la petite sœur classique, un peu plus jeune que les protagonistes principaux donc.
Mais, hohoho, dans le tome 3, elle est vraiment plus intéressante. Parce que la malédiction familiale s'abat sur elle. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, ce n'est pas une malédiction surnaturelle...mais génétique. J'aimais bien ce côté "c'est du fantastique, mais ya des explications pour faire plus réaliste"
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Il s'agit d'un sujet somme toute assez courant en ce moment, car "Puella Magi Madoka Magica" (que, personnellement, je raccourcis en "Madoka Magica") est un anime récent...
Le titre japonais est "Mahou Shoujo Madoka Magica"...ce qui signifie en gros "Magique Madoka la Magical Girl" (oui, cette répétition fait horriblement saigner les oreilles)

Ne vous laissez pas avoir par cette image trompeuse




Alors oui, "Madoka Magica", c'est une série en 12 épisodes...avec des magical girls. Et là, je vous vois déjà grimacer, parce que "argh, les magical girls, j'aimais bien quand j'étais petite, mais maintenant je me suis rendue compte à quel point c'est niais, donc je déteste, pas question que je lise cet article !"

Le topo sur les magical girls )


Revenons à "Madoka Magica"...
Si vous avez quand même eu le courage de lire jusqu'ici, je me sens obligée de vous féliciter pour votre ténacité, et je vais vous récompenser en vous parlant de cet anime, qui selon moi mérite un petit article sur ce blog, tellement il est mindfuck.

Donc, le pitch de départ de cette série, comme vous l'aurez peut-être compris, n'est pas spécialement intéressant. Je vous balance quand même un petit résumé, à l'arrache, histoire que vous situiez un petit peu le schmilblick :

Le résumé du premier épisode  )

En fait...
Les magical girls sont à la base des fillettes qui ont fait exaucer leur vœu le plus cher par Kyube. En échange de quoi elles deviennent des magical girls qui doivent se battre contre des "sorcières" (les trucs bizarres un peu psychédéliques) qui provoquent dépressions et suicides chez les humains ordinaires.
Ce qu'on ne sait pas bien, au début de la série, c'est d'où viennent les "sorcières". Mais en tout cas, ce sont des méchants, et donc c'est heureux qu'il y ait des magical girls pour les démolir, sinon, que serait le monde, hein ?
Sauf que quand même, toute une vie de combat, c'est pas un peu cher payé ? Et puis, crotte, le Kyube, là, la bêbête, elle est pas un peu effrayante sur les bords ? Pour commencer, ses lèvres ne bougent jamais, car il communique par télépathie...et il a des yeux rouges, fixes...et en plus de ça, il insiste vraiment beaucoup pour que Madoka et sa copine Sayaka rejoignent les rangs des magical girls...

Vous vous en doutez, tout n'est pas aussi rose dans "Madoka Magica" qu'on voudrait nous le faire paraître au premier abord. Il faut néanmoins attendre l'épisode 3 pour que l'intrigue devienne franchement dramatique. Et ça devient de pire en pire.
Alors non, vous ne pourrez pas mettre votre petite soeur de 10 ans devant cet anime, à moins que vous vouliez la traumatiser à vie et lui donner des cauchemars dont elle se réveillera en chialant chaque nuit, les yeux écarquillés à la recherche d'une silhouette décapitée dans les ténèbres de sa chambre. Lalala.

Puella Magi Madoka Magica. Tell your friends.



J'aime... )

J'aime pas... )


Hm, j'espère que cet article aura donné envie à quelqu'un de jeter un œil à cet anime; sur ce...à la prochaine pour une nouvelle recommandation ^^
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Aujourd'hui, nous allons donc parler du récent anime de Togainu no chi :


Sur l'affiche, donc, les persos "principaux" (qu'on voit le plus, en douze épisodes)
Akira, c'est le héros, le mec au premier rang; le garçon accroupi, c'est Rin; le vioque à la clope, c'est Mitomi, le beau gosse au manteau en cuir, c'est Shiki, et l'Autre (le mec que je vais pas pouvoir m'empêcher de basher pendant tout cet article) c'est Keisuke.

En gros, l'intrigue, c'est :
Après la troisième guerre mondiale, la société japonaise a été profondément bouleversée. Akira, un jeune homme orphelin de parents à cause de la guerre, participe à des jeux qui lui permettent de gagner de l'argent. Ces jeux se manifestent par des combats de rue, où le but est de vaincre tous ses adversaires les uns après les autres, comme dans un concours.
Un jour, il est pris dans un piège, est arrêté par la police et condamné pour meutre. Une étrange femme vient lui faire une proposition au parloir de la prison : s'il participe à l'Ingra, le jeu de combats de Toshima, ancienne Tokyo dévastée par la guerre et à présent sous la domination de la mafia régissant l'Ingra comme un jeu de cirque romain, alors il ne croupira pas en prison pour le reste de ses jours (et vue comme il est beau gosse, il risquerait pas de faire de vieux os; donc il accepte)
Il va donc à Toshima avec pour but de vaincre Il Re, le champion d'Ingra. Manque de bol, son meilleur ami, Keisuke, totalement inutile en combat, l'a suivi, ce qui fait qu'en plus de se battre pour gagner, il doit aussi protéger son ami des multiples dangers qui rôdent. Et il faut dire que la ville en regorgent...


Il faut savoir que cet anime est l'adaptation d'un jeu vidéo yaoi, où le héros est sensé finir avec l'un des protagonistes choisi par les choix du joueurs; une sorte de jeu de drague angsty...XD


Avis sur la série (contient des SPOILERS) )
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"Kill it with a pen" est une fanfiction horrifique de Tsubaki Him, sur le fandom de Death Note.
Voici le lien : www.fanfiction.net/s/6009766/1/Kill_it_with_a_pen
Attention, cette fiction est rating M. Elle contient nombre de scènes gores car...elle parle de ZOMBIES

Ici, le résumé : AU. Novembre 2004. "Les humains dont le nom est écrit dans ce cahier meurent." "Une fois morts, ils ne reviennent jamais à la vie." C'était ce qu'ils croyaient tous, humains comme dieux, avant que ne se déclenche le plus grand désastre de l'humanité.


Pour le moment, il n'y a que quatre chapitres, qui forment la première partie, partie qui a mon sens se suffit à elle-même et donne déjà assez de matière pour se lire indépendamment du reste.
Il s'agit d'une présentation du phénomène : d'abord dans le monde des shinigamis, a lieu un mystérieux évènement qui provoque la résurrection des morts dans le monde des humains. On suit ensuite les réactions de L, Light, et l'équipe d'enquête du cas Kira. L'histoire se situe après l'arrestation d'Higuchi.
Les zombies envahissent les rues et chaque vivant qu'ils mordent devient à son tour un mort-vivant. Un non-mort, plutôt; c'est comme ça qu'ils sont désignés dans la fic.

L'intérêt de la fic réside tout d'abord, dans son sujet. Le manga Death Note s'interroge sur les droits de vie et de mort. "Kill it" aborde un autre angle de cette thématique, dans un univers privé de ces droits fondamentaux.


Spoilers sur la fic à partir d'ici

Cette première partie fait office de commencement d'un nouvel monde, comme beaucoup d'oeuvres zombiesques telles que High School of the Dead (manga et anime) ou encore (référence culte) la saga des Zombies, de Romero (films, au choix : Le territoire des morts, La nuit des morts-vivants, Zombie, L'armée des morts, Le jour des morts-vivants, Chronique des morts-vivants, Le vestige des morts-vivants (merci wiki)).
Après l'invasion (quelqu'en soit la cause, ici bien mystérieuse, sur laquelle L et Light ne cessent de s'interroger), plus rien ne sera pareil. L'explication en serait plus ou moins mystique : le roi des shinigamis aurait crée une règle (comme celles qui sont marquées dans le death note) qui contredirait les autres, faisant ainsi vaciller l'équilibre universel entre vie et mort. La barrière qui séparait les âmes des morts et le monde des vivants s'est rompue.
Mais bien sûr, seuls les shinigamis sont au courant, et s'ils tentent de le dire aux humains, ils meurent.

L'intrigue de Kill it est une mine d'or. Tsubaki Him nous a habitué à des fanfics, certes longues, mais d'une cohérence, d'une complexité scénaristique à couper le souffle. Pas d'exception ici, on sent que Kill it sera encore une référence pour le fandom Death Note.
En dehors de l'originalité du thème traité (ha ha ha, des zombies, créatures tombées en désuétude, pantins ridicules à la solde des pires navets de l'histoire cinématographiques...du moins, c'est la réputation qu'ils ont ! Il ne faut pourtant pas s'y fier. Le zombie est à l'origine l'élément d'une critique sociale anticonformiste, et de bien d'autres choses, métaphores du racisme et d'un système qui broie les individus au nom de la consommation de masse)...
Ahem.
En dehors de l'originalité du thème traité, Kill it fourmille de mille et un détails très précis - on sent que l'auteur a fait des recherches. L'écriture s'en ressent, par sa richesse de vocabulaire mais aussi dans l'approfondissement de l'intrigue, qui s'en retrouve toujours plus énigmatique. On ignore où Tsubaki promène son lecteur, et c'est plaisant. La tonalité est sombre, très sombre, à la Death Note. On ne doit pas s'attacher aux personnages, car ceux-ci vont sans doute mourir...et revenir. Le pire dans ce genre de cas est que là où, au départ, la mort était instrumentalisée (avec le carnet), c'est le mort qui devient instrument. L utilise des cobayes pour essayer de comprendre le phénomène...c'est tout à fait dans le personnage, et pourtant, qui ne trouverait pas ça révoltant ? Qu'est-il préférables d'être ? Un mort-vivant ou un monstre humain ?

Néanmoins, je n'ai pas trouvé dans la fanfiction de Tsubaki, un quelconque discours moralisateur. Il est question de survie, et même si certaines scènes sont choquantes (voire traumatisantes. Ce n'est pas un rating M pour rien), autant pour le lecteur que pour les personnages, elles nous font bien comprendre que cette fic n'est pas comme les autres et qu'elle montrera une vérité crue, sans faux-semblant, d'une réalité distordue où même Kira n'a plus sa place désormais.

On aime ou on n'aime pas. Cette fanfic est cash, complexe, mais l'aventure en vaut la peine.
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Hier soir, sortie théâtre.
Au T.U, on jouait Baal, de Bertold Brecht, mis en scène par François Orsoni.
A priori, pas trop envie d'aller au théâtre. J'ai passé la journée à traverser la ville de long en large pour acheter une nouvelle alim à mon pc portable, Robert. Oui, mon pc portable a un nom.
Bref, crevée, sentant la vieille sueur, les pieds comme des paquebots, je me rendais néanmoins à l'autre bout de la ligne de tram pour assister à cette fameuse pièce, Baal, complètement à l'improviste (une copine d'une amie lui avait proposé des places; on allait pas refuser hein).
Durant le trajet, je m'interroge. Baal, de quoi ça peut bien parler. Est-ce bien une pièce ? On m'assure que oui. Je m'attendais à trouver peut-être du cirque ou de la danse. Comme vous pouvez le voir, je disposais de très peu d'informations...
Du théâtre donc. Me fiant au titre, je pense à une tragédie antique; divinité égyptienne, mystères ésotériques, un texte classique...
Peut-être que j'ai été traumatisée par le Da Vinci code, qui sait ?
Quoiqu'il en soit, lorsqu'une fois arrivée, je vois le nom de Brecht, l'exaltation retombe. Non pas que j'associe ce grand nom de la littérature à une nullité théâtrale mais heu, comment dire...
J'ai peur de m'ennuyer.

Je veux dire, c'est un si grand nom. Paraîtrait qu'il aurait révolutionner le genre en créant la "distanciation". Rien que le principe me rend fébrile. Ou me fait bailler.
Ne pas croire en l'illusion qu'apporte le théâtre...il est où l'intérêt ?
Sans trop savoir pourquoi, dans ma tête : Brecht = art moderne = fatigue intellectuelle.
C'est vrai quoi. L'art contemporain, c'est souvent marrant à regarder...quand on sait dans quel sens ça se regarde. Je passe peut-être pour une béotienne en disant ça, mais tant pis. Je sais apprécier l'art moderne. Mais pas tout. J'ai déjà été à une exposition de radios pelviennes. C'était.....mortellement ennuyeux.
Tout ça pour dire que j'ai un peu de mal avec tout ce qui est œuvres modernes. J'aime ce qui est classiques, je pense. Même si la mise en scène est originale et moderne, en matière de théâtre, j'ai un faible pour les textes anciens.

Revenons à nos moutons.
J'apprends dans la brochure que le rôle principal est un homme joué par une femme. Intriguant, mais pas totalement dépaysant. Je peux dire qu'ayant fait du théâtre au lycée dans une classe entièrement composée de filles, j'ai déjà vu ça.
L'affiche :


A un côté tentant. Dans la brochure, il est question du personnage de Baal, un jouisseur, d'après le metteur en scène, qui fait l'éloge de son actrice principale, Clothilde Hesme. Donc, un hédoniste; de la bouffe, du sang, du sexe ? J'aurais pu tout aussi bien regarder la télé, non ?

Et alors que je discutais avec mon amie, assises toutes deux assez en hauteur dans la salle, le silence s'installe doucement. Je fronce les sourcils : pourquoi ce silence ? Les lumières ne sont même pas encore éteintes.
Mais les acteurs sont là. Assis autour d'une longue table sur laquelle sont posés divers couverts, un bloc de glace, et deux seaux à glaçons auxquels sont accrochés deux ballons en forme d'étoile, rouge et l'autre jaune. Leurs ombres flottent sur le mur du fond comme sur un ciel métaphorique.
Du coup, j'aime bien Baal. Miss Hesme est très androgyne, de là où nous sommes. Elle ressemble à un adolescent dégingandé, dont la voix n'a pas encore mué. Le comportement parfois puéril de Baal intensifie cette impression que j'ai eu.
A côté de moi, il y avait des dames (dans le public, s'entend), et à un moment, une actrice se retrouve en sous-vêtements après avoir fait un petit strip tease sur scène (oui, il y a du sexe, donc des femmes à poil). Et l'une des dames s'est retournée sur son siège "François, ne regarder pas !".
Je me demande qui était François...et quel âge il avait XD
Il y avait du sexe, mais c'était toujours implicite. Ce qui est amusant, c'est que les genres sexuelles sont ambigus. Par exemple, une serveuse dans la pièce se trouve être un acteur mâle, vêtu d'un micro short et d'un débardeur. Il/elle se fait culbuter par un homme ivre, ce qui donne lieu à une joyeuse scène yaoi tournée certes de façon comique, mais à faire kyater n'importe quelle fangirl.
Je retiendrais surtout de la pièce le personnage de Baal, un personnage comme je les aime (mais que je détesterais dans la vraie vie), infantile, impertinent en toute circonstance, inconséquent, ivrogne, irréaliste et rêveur. Oui, ça fait peur.
Désolée Brecht.

Ce qu'on retiendra de Baal, c'est Baal. XD
Ce n'est pas une véritable critique. Mais il faut dire que la pièce ne m'a pas vraiment marquée...

True Blood

Aug. 1st, 2010 08:01 am
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Il est possible que vous ne connaissiez pas cette série tv qui ne passe pas sur les chaînes hertziennes.
True Blood, dont l'action se situe en Louisiane, dans la petite ville de Bon Temps, raconte les aventures d'une jeune serveuse un peu (beaucoup) écervelée et d'un vampire fou d'amour.
Alors ouais, vu d'ici, c'est un vague remix de Twilight et d'Anne Rice. C'est en partie la raison pour laquelle je me suis mise à cette série très tardivement.

Dans le monde de True Blood, les humains connaissent l'existence des vampires. Certains l'acceptent, mais d'autres rejettent totalement ces créatures. Ces derniers sont d'ailleurs, par essence, des prédateurs, mais grâce au true blood, une potion rougeâtre inventée par les japonais, ils ne sont plus obligés de boire du sang humain.
Sauf que, si les vampires tels que Bill (le vampire amoureux) font l'effort, beaucoup de vampires refusent de se nourrir de cet espèce de substitut sans (sang ? XD) saveur (ou même saveur dégueu, diraient certains)

L'héroïne est jouée par Anne Paquin, et personnellement, ça me traumatise toujours autant de voir la Malicia des films X-Men en blonde assez cruche, et baisant son vampire de petit ami à tout berzingue. Y en a qui aime.
True Blood est une série gore, trash, et c'est pas pour les enfants.

Passons à Bill, le vampire amoureux. S'il est doté d'un certain charme (remarquez que c'est la troisième fois au moins que j'utilise le terme "certain" dans cet article), dans le genre chevalier errant, mais galant, sa mièvrerie à de nombreux égards m'agace quelques fois, tout comme celle de l'héroïne, qui, bien qu'elle lise dans les pensées, ne semble pas bien maligne.
Je n'irais pas jusqu'à détester Sookie (oui, c'est bien le nom de la pauvre héroïne. Elle a tout pour elle); mais j'admets néanmoins qu'à plusieurs reprises, j'ai été surprise par ses réactions, sinon naïves, carrément stupides. L'exemple le plus flagrant étant sa première rencontre avec un vampire : elle lui saute presque dans les bras, heureuse de le rencontrer, alors qu'il s'agit d'un danger potentiel pour sa vie.

Cela dit, la stupidité est peut-être héréditaire : Jason (oui, encore un nom magnifique) est encore 100 fois plus BÊTE que sa soeur. C'est quelque chose d'assez incroyable. L'acteur qui joue ce personnage est tout simplement époustouflant. Car quand on voit Jason à l'écran, c'est l'image même du débile profond dans un bel emballage que l'on peut admirer à loisir. Un beau paquet cadeau sans rien à l'intérieur. Ce gars là, c'est un NAVET.
Sincèrement, j'admire la performance, parce que créer un personnage aussi con, fallait oser.

Cette série ose pas mal de choses. En ce qui me concerne, je trouve que le choix du montage des épisodes est mal foutu (scènes entrecoupées, plans maladroits, effets spéciaux bof), que les acteurs principaux sont très moyens (Le seul truc qui rend Bill un peu expressif, c'est son rictus lorsqu'il sort les crocs), et que le "trash/gore" à profusion nuit parfois au bon déroulement de la narration (et qu'une petite introspection des persos n'aurait pas été de trop).

Cependant, en y regardant d'un peu plus près, il y a des trucs sympathiques (si vous n'avez pas encore fuit, c'est là que ça devient intéressant)

Pour commencer, il y a toute une galerie de personnages que l'on apprend à connaître au fil du temps, et à apprécier.
Mentions pour :
- Tara : au début, particulièrement chiante, avec sa susceptibilité sur la couleur de peau, mais un personnage plein de caractère. Elle se prend de sacrées claques, mais elle s'en sort toujours. Si elle est désagréable, on sait que ce n'est pas de sa faute, elle aimerait changer, car ça la rend malheureuse.
- Jason : parce que même s'il est con comme un balai, il n'est fondamentalement pas méchant. Il est juste con et paumé. Un mélange particulièrement détonnant.
- Eric : because c'est un vampire et qu'il a les yeux bleus (*a un fetish des yeux bleus*). Il est aussi sans émotions, mais non dénué d'un certain (encore ce mot....) humour, et un peu de curiosité envers ce qui lui est encore inconnu. Et je le soupçonne d'avoir un penchant gay. Ha ha.
- Lafayette : parce qu'il est gay, qu'il joue les tantes, mais c'est pour se donner un genre. Pour moi, c'est une sorte de rebelle viril qui se la joue drag queen juste par insolence, histoire de dire "vous pensez que les gays sont des tarlouzes ? Vous avez raison...et alors ?". Quelque chose dans ce genre. Il n'est pas du genre à se laisser faire et on peut compter sur lui. Même s'il trempe dans quelques combines illégales, il est plutôt fiable si on est réglo avec lui. Il a du culot, mais il reste un humain, avec ses faiblesses.

Dans la saison deux, on voit apparaître un petit couple, entre la belle Jessica, jeune vampire, et un garçon de Bon Temps, qui vont très bien ensemble. Ils sont très mignons, et je crois que je les préfère au couple principal.

Certes, cet article n'est pas d'un grand intérêt, mais je m'ennuyais. J'ai une migraine atroce, pas dormi, tout ça tout ça....

J'aime bien que les épisodes finissent par des cliffhangers, mais c'est chiants, car on a toujours envie de voir la suite....
andysss: (Default)
  Titre : Narcisse enchaîné - tome 10 des aventures d'Anita Blake
Auteur : Laurell K. Hamilton
Editeur : Milady (une branche des éditeurs Bragelonne, si j'ai bien compris)
Voici le résumé du quatrième de couv (c'est Anita qui parle): Les hommes resteront toujours des hommes. Jean-Claude et Richard sont quelque chose de très différent. Depuis des mois, je les évite pour tenter de remettre de l'ordre dans ma tête. Mais lorsque des métamorphes fraîchement débarqués à Saint Louis enlèvent mes léopards pour les torturer, je n'ai pas d'autre choix que d'appeler au secours les deux mâles de ma vie. Seul problème : pour m'aider, ils ont besoin que nous fusionnions nos pouvoirs, ce que je me refuse à faire depuis le début. J'ai toujours redouté les conséquences... et la suite des événements prouvera que j'avais bien raison ! Résumé rapide de la série )



Top de mes persos préférés et détestés ) Critique )

LIFE

Oct. 21st, 2009 01:37 am
andysss: (Default)



Titre : LIFE
Auteur : Keiko Suenobu
Dessinatrice : Keiko Suenobu
Editeur : Kurokawa
Collection : Shôjo

Voici le résumé, trouvé sur le blog des éditions Kurokawa :
Ayumu est une collégienne aux résultats scolaires médiocres. Heureusement sa meilleure amie, la brillante Shii, est toujours là pour l’aider et la soutenir. Elles se promettent d’aller toutes les deux dans un lycée prestigieux et étudient ensemble pour passer l’examen d’entrée. Mais quand Ayumu est reçue et que Shii échoue, leur belle amitié vole en éclat. Ayumu qui se sent coupable de cette rupture va commencer à s’automutiler, pensant ainsi expier ses fautes. Si les choses s’améliorent peu à peu dans son nouveau lycée, elle va vite découvrir que l’apparence de ses camarades de classe ne reflète en rien leur vraie personnalité…

Critique )

In the End

Sep. 18th, 2009 09:16 pm
andysss: (Default)
                                                                                               


Titre : In the End
Auteur : Heath (membre de Pink Psycho)
Dessinateur : Nheira (membre de Pink Psycho)
Editeur : Taïfu
Collection : Yaoi

une critique )
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The Storm est une fic yaoi de Mauguine, issus du fandom Death Note.
Voici le lien : www.fanfiction.net/s/4713888/1/The_Storm
Et le résumé : The Storm. L’orage. Parce que la vie de Matt est une longue tempête, rythmée par le fracas assourdissant du tonnerre et illuminée d’un unique mais fabuleux coup de foudre. Un éclairage magnifique mais mortellement dangereux… Mello.
C'est, bien évidemment, un MATTMELLO !!! ^^ (What else ?)

Une critique )

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